Observatoire Géostratégique

numéro 156 / 11 décembre 2017

DIPLOMATIE À L’ÉCONOMIE, SÉCURITÉ À L’ENCAN

« La sécurité des Français est la raison d’être de notre diplomatie » martèle d’entrée de jeu le président de la République, Emmanuel Macron dans son discours à l’ouverture de la semaine des ambassadeurs (29 août 2017) en son palais de l’Élysée. Quelques instants après, il enfonce le clou : « Assurer la sécurité de nos concitoyens fait de la lutte contre le terrorisme islamiste la première priorité de notre politique étrangère »1. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes, nos excellences doivent traquer le terroriste partout où il se trouve, y compris dans les cocktails mondains des ambassades. Tout ceci est clair comme de l’eau de roche. Or, qu’apprend-on de notre volatil préféré ? Que des agents de recrutement local, fortement suspectés de radicalisation auraient été (failli être ?) engagés par les ambassades de France à Londres et à Doha2.

Mais, heureusement il y a la nouvelle porte-parole du Quai d’Orsay, Agnès Romatet-Espagne qui a été chargée par son ministre Jean-Yves Le Drian de dépoussiérer la communication du Quai d’Orsay dont les contenus étaient jugés insipides, manquant de profondeur stratégique, de perspective historique et de prospective dans l’explication de notre diplomatie et de notre politique étrangère, nous dit-on3. [Pour la petite histoire, après avoir occupé le poste de conseiller diplomatique du premier ministre, Manuel Valls, son époux, Stéphane Romatet vient d’être nommé ambassadeur de France au Caire. Après avoir occupé le poste de directeur-adjoint de cabinet de Bernard Kouchner, il fut nommé directeur général de l’administration et ambassadeur à Canberra. Le monde est décidemment petit]. Qu’en est-il du dit et du non-dit, souvent le plus intéressant dans l’exégèse de la langue de bois diplomatique ? Au-delà de l’explication très diplomatique que nous livre la porte-parole du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, la diplomatie française est confrontée à une situation préoccupante sur le plan sécuritaire.

UNE EXPLICATION DE TEXTE TRÈS DIPLOMATIQUE

Comme toujours en la matière, il importe de disséquer le texte officiel avant de se livrer à son exégèse.

Une prise de position limpide en apparence : la clarté des éléments de langage

Ce haut fonctionnaire (proche de Jean-Pierre Jouyet dont elle a fait partie du cabinet au secrétariat d’État aux Affaires européennes et qu’elle a suivi à la Caisse des dépôts et consignations) nous rassure pleinement. Le citoyen français peut dormir sur ses deux oreilles. Agnès Romatet-Espagne résume ainsi la situation : « Des mesures très fortes ont été prises pour sensibiliser les personnels à toute radicalisation. Les échanges avec les services locaux de renseignement avant d’habiliter des personnels locaux ont été intensifiés, le criblage des sociétés qui ont accès à nos ambassades aussi ». C’est ce que l’on appelle utiliser des éléments de langage (EDL) dûment estampillés avant usage par les services du Département (appellation interne du ministère des Affaires étrangères) et le cabinet du ministre, vraisemblablement par le conseiller spécial et le directeur de cabinet. Ce ne sont en rien des propos tenus à la légère !

Une interprétation problématique pour ne pas dire inquiétante : la maison qui brûle

Que penser de tout cela ? Il y a le dit et le non-dit. Pour ce qui est du premier, horresco referens ! Si les mots ont encore un sens dans la langue diplomatique française, nous apprenons des choses fort intéressantes en termes de sécurité des ambassades. Que jusqu’à présent, rien n’avait été fait pour sensibiliser les agents du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en particulier les contractuels locaux à l’étranger (y compris dans des pays sensibles), au phénomène de radicalisation. Nous imaginons que cette opération de grande envergure est conçue et préparée en étroite coordination avec le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb qui veut « pouvoir muter ou radier des fonctionnaires radicalisés lorsqu’ils exercent des missions de souveraineté ou un métier en lien avec la sécurité »4 (comment ?, nous ne le savons pas encore), avec ses services (DGSI) et avec ceux du ministère de la Défense (DGSE, voire DRM). Il est vrai que les ambassadeurs étaient jusqu’à présent mobilisés pour les besoins de la « gastrodiplomatie » (chère à Laurent Fabius) et autres farfeluteries de ce genre (ambassades vertes chères à Jean-Yves Le Drian) par leurs ministres successifs et n’avaient pas eu jusqu’à présent le temps de se pencher sur la radicalisation de leurs collaborateurs. Que, par ailleurs, nous faisons appel aux services de renseignement locaux pour cribler les personnes ayant accès à nos ambassades pour y travailler à temps plein ou de manière occasionnelle. Si une coopération minimale entre services est nécessaire (elle existe déjà et fonctionne bien entre services), elle n’est pas suffisante. De plus, qui nous dit que dans certains pays sensibles, ces mêmes services ne prendraient pas un malin plaisir à infiltrer nos représentations diplomatiques et consulaires par leurs agents disposant alors d’une capacité de nuisance incontrôlée (information, désinformation, compromission, piratage de matériels…) ? Tout ce que nous apprenons est au mieux comique, au pire irresponsable.

UNE SITUATION GLOBALE TRÈS PRÉOCCUPANTE

Pour ce qui est du second (le non-dit), ce qu’omet de nous signaler la porte-parole dans son madrigal très nouvelle com’ dépoussiérée de ses litotes et de ses truismes est grave et dépasse largement les deux cas incriminés. Car la situation en termes de protection du secret et de la confidentialité du travail diplomatique n’a cessé de se dégrader au cours des dernières années tant à l’administration centrale que dans les postes à l’étranger. Quelques exemples nous éclairent utilement sur cette démission sécuritaire généralisée. Nous y découvrons le mantra de l’externalisation et le mépris des règles élémentaires de sécurité.

Le mantra de l’externalisation : la bonne utilisation de l’argent public

Nous assistons, sous la pression incessante des crânes d’œuf de Bercy n’ayant en tête qu’une vision comptable de la diplomatie, à un démembrement en règle du service public complété par le remède miracle à tous les maux de la mauvaise dépense publique : externalisation (le privé fait ce que le public devrait faire et il le fait plus mal et plus cher). Que dit le premier ministre, Édouard Philippe lors de son discours aux ambassadeurs le 31 août 2017 réunis à la Station F, haut lieu de la technologie et du monde ouvert à tous les vents : « Mais nous devons réfléchir aux situations dans lesquelles nous pouvons déléguer certaines missions. Cela nécessitera de poser les bonnes questions. Faut-il être le seul pays européen à délivrer encore les actes notariés dans les consulats ? Le rapport entre le nombre des fonctionnaires titulaires et celui d’attachés de droit local doit-il forcément être deux fois plus important ici qu’au Foreign Office ? ». Tout est dit et bien dit par celui qui déclare dans le même discours : « l’absolue priorité, c’est la sécurité nationale »5. En bon français, cela s’appelle une contradiction dans les termes. Et toujours cette fascination pour ce que font les Britanniques dont la diplomatie est aujourd’hui en perte de vitesse en raison du « Brexit ». Notre brillant conseiller d’État (la crème de la crème de l’élite technocratique française), à qui il manque un minimum de bon sens, devrait comprendre que sa proposition s’appelle en langage trivial, faire entrer le loup dans la bergerie. S’il veut faire faire de substantielles économies sur le budget du Quai d’Orsay, il devrait logiquement décider de centraliser toutes les demandes de visas du monde entier à Nantes où se trouve le service compétent. À l’époque d’internet et de la dématérialisation des documents administratifs, rien de plus simple que les demandeurs n’aient plus à se déplacer dans les consulats de France et s’adressent directement à la source. Si notre sympathique premier ministre veut poursuivre sur la voie de la transformation et des économies pour le contribuable, il devrait commencer par s’appliquer cette règle à sa propre personne. En effet, nous apprenons qu’il « cherche de l’air à l’international » en multipliant « les voyages à l’étranger, une façon de faire entendre sa voix face à Emmanuel Macron »6. N’est-ce pas le rôle de son ministre en charge de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian ? Qu’en pensent les petits marquis de Bercy si prompts à dénoncer le mauvais usage de l’argent public par les ministères dépensiers ?

De quelles évolutions inquiétantes sommes-nous les témoins en matière de sécurité ? Les ambassades étaient surveillées jusqu’à présent par des gardes de sécurité (gendarmes ou policiers). Trop coûteux. On les remplace par des sociétés privées locales dans lesquelles les services de renseignement peuvent y dissimuler certains de leurs plus fins limiers. Les chauffeurs des ambassadeurs étaient de nationalité française. Trop coûteux. On les remplace par des locaux qui ont tout loisir d’entendre les conversations des excellences, voire de lire les documents oubliés par mégarde dans le véhicule. Même chose pour les standardistes qui entendent et savent tout. On utilisait auparavant des drogmans (interprètes dûment répertoriés) dans les pays à langue rare. Trop coûteux. On recrute des agents locaux (non français) comme traducteurs de presse qui peuvent se promener partout à leur guise dans les ambassades et, parfois, avoir accès aux correspondances diplomatiques sans la moindre habilitation conférée après enquête de la DGSI. On traquait les diplomates et autres agents qui laissaient traîner leurs documents sur leurs bureaux ou oublier de fermer leur armoire forte avant de quitter leur bureau à Paris. Ils recevaient un billet doux du secrétaire général. À quoi bon à l’heure de l’information ouverte et de Google ? Au diable, cette manie de confidentialité. Les instructions se donnaient par des télégrammes chiffrés. Ringard. Elles se donnent par courriel, par téléphone. Peu importe, si nos alliés les espionnent comme le font, sans vergogne, nos amis Américains. La question des conjoints étrangers des diplomates faisait l’objet d’une procédure d’autorisation préalable. Le Conseil d’État l’a remplacé par une simple obligation d’information. Quid des doubles nationaux occupant des postes d’ambassadeurs ou d’encadrement ? Qui de la présence de diplomates d’échanges étrangers ayant accès à tout à l’administration centrale, y compris aux correspondances les plus sensibles… et à la photocopieuse… ? Que dire des agents d’entretien de toutes nationalités faisant le ménage dans les bureaux, à Paris ou dans les ambassades, sans être accompagnés par un agent de sécurité dûment habilité ? La liste complète des dérives ressemble à un inventaire à la Prévert.

Le mépris des règles élémentaires de sécurité : vive la com’ à tout va

Mais, ce n’est pas tout ! Que dire des correspondances diplomatiques récentes (télégrammes en particulier) que l’on retrouve, régulièrement et in extenso, dans certains quotidiens et hebdomadaires satyriques ou dans des recherches universitaires (thèses de doctorat avec un degré de précision sur la connaissance des correspondances diplomatiques récentes qui laisse rêveur) au mépris des règles de sécurité élémentaires (compromissions du secret de la défense redevables de poursuites pénales pour ceux qui en sont coupables) ? Quid du traitement des visas dans nos ambassades et dans nos consulats ? Pour ces questions particulièrement sensibles en cette période de migrations illégales, rien de mieux que de confier, dans certains pays, le pré-traitement des dossiers à des sociétés locales qui disposent ainsi de sources documentaires de première main, peuvent faire le tri entre les dossiers, les communiquer aux services de renseignement du pays… Rien de mieux aussi de charger de ces fonctions des agents de recrutement local, nationaux du pays qui peuvent être soumis à toutes les pressions diverses et variées sans parler de la tentation de monnayer les visas pour arrondir leurs fins de mois ou alimenter les caisses de mafias. Mais, de tout cela, on ne nous informe pas tant certaines de nos représentations diplomatiques et consulaires sont devenues de véritables passoires en termes de sécurité. Rien ne nous est dit de la dictature des agents de recrutement local (par la loi conjuguée du nombre, de l’inertie et de l’inamovibilité dont ils jouissent de facto) dans certains pays exotiques ou à moustiques (comme on les qualifie dans le langage diplomatique). Nous citerons le cas d’un de ces agents en poste en Afrique (proche du président du pays concerné et passant le plus clair de son temps à s’occuper de ses affaires personnelles) qui aurait tenté d’étrangler son supérieur hiérarchique, fonctionnaire de catégorie B. Ce dernier a été promptement rapatrié à Nantes pour avoir dénoncé quelques malversations financières que personne ne voulait voir. L’agent de recrutement local n’a fait l’objet d’aucune poursuite, administrative ou pénale… il va sans dire7.

Sur un autre plan, un chef de poste rappelle à ses collaborateurs incrédules les règles élémentaires de la protection de la correspondance et des locaux, il est aussitôt dénoncé à Paris comme étant un obsédé de la sécurité. Un autre fait venir une opération normale de « dératisation » des locaux contre les tentatives d’intrusion de toutes sortes, il est aussitôt dénoncé à Paris comme cherchant à espionner ses collaborateurs. Un autre entend imposer un périmètre de sécurité pour les locaux les plus sensibles de la chancellerie, il est aussitôt dénoncé à Paris comme dilapideur de l’argent public. À qui donne-t-on raison ? Aux collaborateurs du chef de poste. Le management moderne s’effectue désormais de bas vers le haut au mépris du pouvoir hiérarchique. Le reste est à l’avenant… On pourrait multiplier à l’envi le nombre de ces petits arrangements, de ces compromissions (à tous les sens du terme) avec les règles élémentaires de confidentialité inhérentes à la fonction diplomatique.

N’attendons pas le moindre salut de l’inspection générale des Affaires étrangères, qui ne dispose d’aucune indépendance statutaire comme dans les autres ministères, pour dresser un état des lieux objectif ! C’est bien connu des agents de la Maison, l’Inspection générale ne trouve ce qu’elle cherche et, par voie de conséquence, ne trouve pas ce qu’elle ne cherche pas. Á titre purement anecdotique, le dernier occupant du poste d’inspecteur général, depuis nommé dans une grande ambassade du réseau diplomatique, n’a pas trouvé un écho favorable de la part de la Justice pénale qu’il avait saisie, s’estimant diffamé par un ambassadeur qui l’avait accusé de mensonge… Quand devra-t-on envisager une mission d’évaluation commune DGSI-DGSE-SGDSN pour apprécier à sa juste valeur l’ampleur des dégâts si habilement minimisée par le porte-voix du ministre, Jean-Yves Le Drian ? Aujourd’hui, dans les ministères, les communicants tiennent le haut du pavé. Il n’est qu’à voir toutes les informations anodines en temps normal mais sensibles en temps exceptionnel (menace terroriste), traîner sur le site du Quai d’Orsay ou sur ceux des ambassades : liste de tous les membres de l’ambassade, parfois accompagnées de photos, adresses, numéros de téléphone, adresse courriels… Nous ne parlerons pas des comptes Facebook et autres Instagram tenus par les diplomates étalant leur vie professionnelle et privée au grand jour au nom de la transparence. Est-ce raisonnable sur le plan de la sécurité ? Quid de l’utilisation des messageries professionnelles à des fins personnelles ? On ouvre, sans la moindre précaution un courriel extérieur et sa pièce jointe. Résultat : quiconque peut pénétrer le réseau protégé du ministère comme cela s’est déjà produit dans le passé. Quid de l’utilisation irresponsable de l’internet alors que devrait exister une séparation étanche entre ordinateurs dédiés aux correspondances sensibles et ceux ouverts au monde ? Pourquoi ne pas imaginer un ou plusieurs postes dédiés à l’internet par direction ? Il n’existe pas de sécurité parfaite mais on peut au moins rendre plus difficile le travail de nos ennemis et de nos plus proches alliés, américains pour ne pas les citer8. Tout ceci relève du simple bon sens. Dans ce domaine, nos services de renseignement (intérieur et extérieur) disposent d’une excellente expertise en la matière et sont toujours d’une aide précieuse… à condition de les solliciter régulièrement. Ce réflexe n’est pas encore développé sur les bords de Seine.

 
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À QUAND LES PROCHAINES RÉVÉLATIONS ?

Cette affaire révélée par le Canard enchaîné vient à point nommé pour souligner toutes nos failles sécuritaires béantes, nos contradictions entre objectifs (de plus en plus ambitieux) et moyens (de plus en plus limités), notre laxisme candide face à des adversaires déterminés et opportunistes qui ne font pas de sentiment. Prenons au mot le président de la République lorsqu’il veut faire de la sécurité la priorité de notre diplomatie. Cela suppose d’abord et avant tout, une bonne protection de ses agents, de ses locaux, de ses moyens de communication qui nous fait tant défaut en cette époque des « open spaces », de « l’open data », de la e-diplomatie, de la diplomatie 2.0, de la diplomatie numérique, du portail diplomatie désormais interministériel9, de l’information à tout va. On reste coi lorsqu’on découvre que des ambassadeurs et leurs collaborateurs tiennent des blogs sur lesquels ils racontent tout et n’importe quoi, y compris leurs états d’âme sans parler de détails plus personnels qui font le miel des services de renseignement étrangers et des apprentis djihadistes qui n’en demandent pas plus10… Nous ne parlerons pas des portraits de trois diplomates femmes en activité : ambassadeur auprès de l’OTAN, porte-parole du Quai et consul général à Rabat dans une photo de groupe avec tous ses collaborateurs(trices)11 Cela suppose ensuite une vision stratégique et globale de la sécurité devant s’inscrire dans le cadre plus général du « plan d’action publique 2022 » destiné à transformer en profondeur l’action de l’État pour économiser la dépense publique12. Cette initiative permettra peut-être de définir le nombre des ETP incompressible nécessitant des fonctionnaires au sens premier du terme soumis à un certain nombre de règles en matière de sécurité. En définitive, c’est toute la culture diplomatique de la sécurité qui est à revoir de fond en comble et cela sans le moindre tabou. Les mesures cosmétiques et médiatiques (augmentation parcimonieuse de crédits, rappels à l’ordre, incantations…) n’ont pas le moindre intérêt si ce n’est de donner bonne conscience à vil prix à nos dirigeants inconscients. La sécurité a un prix. Pour l’avoir oublié, nous en payons aujourd’hui le prix, intérêt et principal. Pour ne pas avoir pris les mesures élémentaires de précaution qui s’imposent alors qu’il en est encore temps, nous pourrions, un jour prochain, payer le prix du sang de l’un de nos fonctionnaires ou d’un recruté de droit local. Une diplomatie à l’économie, c’est une sécurité à l’encan, une sécurité bradée.

Guillaume Berlat
18 septembre 2017

1 Discours d’ouverture de la semaine des ambassadeurs du président de la République, Emmanuel Macron, Paris, 31 août 2017, www.elysee.fr
2 J.M. Th., Infiltrés djihadistes dans deux ambassades de France, Le Canard enchaîné, 6 septembre 2017, p. 3.
3 Pascal Airault, Agnès Romatet-Espagne, une ex de la « team Jouyet » pour dépoussiérer la com’ du Quai d’Orsay, www.lopinion.fr , 3 juillet 2017.
4 Le gouvernement veut pouvoir « muter ou radier » des fonctionnaires radicalisés, Le Monde, 12 septembre 2017, p. 17.
5 Discours de M. Édouard Philippe, premier ministre à l’occasion de la semaine des ambassadeurs, Paris, Station F, 31 août 2017, www.diplomatie.gouv.fr
6 Cédric Pietralunga, Édouard Philippe cherche de l’air à l’international, Le Monde, 15 septembre 2017, p. 8.
7 La rédaction, Nathalie Loiseau m’a Tuer, www.mondafrique.fr, 13 juillet 2017.
8 Alain Frachon, Le temps des « cyberguerres », Le Monde, 15 septembre 2017, p. 27.
9 Guillaume Berlat, Des télégrammes à Telegram…, www.prochetmoyen-orient.ch , 24 octobre 2016.
10 Carnets diplomatiques. Le blog des diplomates français, www.diplomatie.gouv.fr
11 Portrait croisé de trois femmes actuellement diplomates, www.diplomatie.gouv.fr
12 Benoît Floc’h/Audrey Tonnelier, L’exécutif lance le chantier de la réforme de l’État, Le Monde, 15 septembre 2017, p. 10

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