Observatoire Géostratégique

numéro 187 / 16 juillet 2018

DIPLOMATIE : LE MYTHE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

« L’intelligence artificielle n’a rien de terrifiant » (Werner Vogels, Amazon)1. Les diplomates ont souvent réfléchi à la meilleure manière de concevoir et d’aborder leur métier. Comment l’exercer dans des conditions optimales ? La question est maintes fois posée. Elle n’a toujours pas trouvé de réponse idoine tant la diplomatie se prête peu ou pas à la modélisation. Faire semblant de l’ignorer conduira à des impasses contraires aux intérêts supérieurs de la France. Mais, Laurent Fabius avait défriché le terrain grâce à son conception pluridimensionnelle de la diplomatie. Il ne lui manquait qu’un pas à franchir pour passer à la diplomatie de l’intelligence artificielle, ce qui lui aurait évité quelques monumentales bourdes diplomatiques comme sur le dossier syrien. Replaçons le débat dans son contexte actuel pour mesurer les contours de ce concept d’intelligence artificielle conjugué avec celui de diplomatie mais aussi et surtout pour être conscient de ses limites intrinsèques. La diplomatie n’est pas une science. Elle est un art qui se prête peu au langage binaire de l’informatique. Au fil des dernières années, nous sommes insensiblement passés d’une diplomatie de l’artifice sans intelligence à une diplomatie de l’intelligence artificielle pour déboucher aujourd’hui, et peut-être plus encore demain, sur une diplomatie de l’intelligence sans artifice.

LA RÉVOLUTION DIPLOMATIQUE FABUSIENNE : LA DIPLOMATIE DE L’ARTIFICE SANS INTELLIGENCE

Le Quai d’Orsay se remet à peine de l’ouragan Fabius (inconnu des météorologues mais bien connu des diplomates) qui lui impose d’en finir avec le monde d’hier pour entrer de plain-pied dans le monde de demain.

La rupture avec le monde d’hier

De 2012 à 2016, le ministre des Affaires étrangères et du développement international (MAEDI), Laurent Fabius souhaite secouer cette vieille Dame qu’est le Quai d’Orsay en lui faisant subir une cure de jouvence radicale. Nous sommes à cent lieues du simple ravalement de façade. Au diable, la conception étriquée qu’en ont les praticiens et les universitaires en l’organisant autour de trois principaux axes suivant : information, représentation, négociation. À l’instar de l’ex-ministre de la Culture, Jack Lang qui considérait que tout était art, Laurent Fabius pense que la diplomatie est dans tout et que tout est diplomatie. De singulière qu’elle était jusqu’à présent, elle se transforme en diplomatie plurielle. Désormais, la diplomatie moderne se décline sous de multiples facettes : économie, commerce, tourisme, francophonie, culture, art, climat, environnement, sport, gastronomie, communication, médiatique, numérique, digitale… Rien n’échappe à sa volonté réformatrice. D’intelligente qu’elle se voulait être, la diplomatie fabusienne se transforme à son corps défendant en diplomatie de l’artifice. Le ministre privilégie les coups, les bons mots qui font le buzz mais rapidement de grands flops sur la durée tant ils ne reposent sur aucune base conceptuelle solide.

L’entrée dans le monde de demain

Le marquis de Norpois et ses prudences de gazelle (Jean-Luc Mélenchon) sont désormais bannis du langage diplomatique. Les réfractaires à la doctrine du nouveau maître des lieux sont promptement « vidés » avec perte et fracas. Nombreux ont été les victimes de l’ire ministérielle relayée avec morgue par les plus éminents membres de son cabinet. À siècle nouveau, diplomatie nouvelle ! Certains mauvais esprits allant même jusqu’à croire que la nouvelle diplomatie se consacrerait plus à l’accessoire (la communication et les nouvelles techniques d’information et de communication ou NTIC) qu’au principal (la stratégie et la réflexion), plus au faire-savoir qu’au savoir-faire. In fine, le diplomate du XXIe siècle modèle Fabius serait plus communicant qu’intelligent dans un monde marqué au sceau de « l’ensauvagement de la société médiatique »2. Laurent Fabius remplace le bon vieux télégramme diplomatique (inutile et dépassé) par une messagerie cryptée (moderne et réactive). Laurent Fabius dissout sauvagement le pôle documentation de la direction de la communication et de la presse (DCP) qui constituait de précieux outils d’analyse pour les diplomates à travers la documentation ouverte. Pour notre nouveau Talleyrand, on trouve tout sur Google. À quoi bon s’embarrasser de paperasses inutiles. L’intelligence artificielle fera mieux ce que l’intelligence humaine fait mal. Nous mesurons encore les effets bénéfiques de cette diplomatie de l’artifice, de l’intelligence artificielle avant l’heure sur le dossier syrien dont nous sommes durablement écartés depuis 2011. Il est vrai que l’actuel président du Conseil constitutionnel cumulait un double handicap : une intelligence humaine déclinante et une intelligence artificielle délirante. Le cocktail de ces deux ingrédients a été mortifère pour la diplomatie française. Pourtant, il murmure encore à l’oreille de Jupiter, dit-on !

Les ministres passent, les diplomates restent. L’idée d’une aide à la compréhension du monde par quelques algorithmes et autres fantaisies de ce genre à l’intention des diplomates fait tout de même son petit bonhomme de chemin.

LA RÉVOLUTION DIPLOMATIQUE POST-FABUSIENNE : LA DIPLOMATIE DE L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

Comment rester plus longtemps au bord du chemin en ignorant les bienfaits de l’intelligence artificielle en général et dans le domaine de la guerre en particulier ? La diplomatie ne saurait se priver d’un tel instrument destiné à maximiser son action quotidienne.

La promesse de l’intelligence artificielle

Mais, avant de passer le témoin à Jean-Marc Ayrault, oint de son succès miraculeux à la COP21, Laurent Fabius n’aura pas eu le temps suffisant pour explorer toutes les facettes de l’intelligence artificielle (IA) dans sa déclinaison diplomatique pour faire de la France un pays fort et indépendant alors même que ce concept écrase désormais tous les autres3. Pourtant, l’ex-ministre, philosophe, Luc Ferry nous prédit que « l’intelligence artificielle va bouleverser nos vies » alors qu’elle a progressé de manière exponentielle depuis 19964. Et d’ajouter, le plus sérieusement du monde, que « le cerveau humain sera totalement incapable d’embrasser 1000 milliards de data chaque semaine, ce qui rendra l’intelligence artificielle définitivement incontournable ». Et de conclure, que presque tous les métiers seront impactés. Foin de nostalgie du passé, adoptons sans la moindre réserve l’intelligence artificielle dans tous les secteurs d’activités pour nous faciliter la vie, pour nous rendre plus heureux. L’intelligence artificielle est mise au service du meilleur des mondes et du bonheur éternel. Expert en la matière5, Cédric Villani, mathématicien, député LREM (la République en marge) rend en mars 2018 un rapport très attendu sur l’intelligence artificielle6. De grands experts réfléchissent déjà à tout ce qu’elle pourrait apporter de positif à l’homme, à l’intelligence humaine pour lui éviter de faire des guerres sales.

L’AFP, s’appuyant sur les propos du GCA J.-F. Ferlet lors d’une rencontre avec l’Association des Journalistes de Défense (AJD), retient que « le renseignement militaire a pour "priorité" de trouver des outils d’intelligence artificielle capables d’exploiter le flux exponentiel de données collectées, sous peine de risquer le "décrochage" ».

Le contrôle de la guerre par l’intelligence artificielle

Quotidiennement, on nous vante les mérites de l’intelligence artificielle7. D’autres experts, plus scientifiques encore que les précédents, vont encore plus loin dans l’analyse du phénomène de l’intelligence artificielle Il y aurait deux intelligences artificielles (IA). L’intelligence artificielle faible est limitée: elle effectue ce qu’on lui a appris à faire, dans un domaine déterminé, sous contrôle humain. L’intelligence artificielle forte, qui n’existe pas à ce jour, serait une intelligence surpuissante dotée d’une conscience d’elle-même au sens humain du terme. Mais l’intelligence artificielle faible, bien qu’inconsciente, est déjà révolutionnaire. Thierry Berthier et Olivier Kempf, les meilleurs spécialistes français des intelligences artificielles, ont récemment montré comment des intelligences artificielles faibles pourraient, sans savoir qu’elles existent, déclencher une guerre8. De la guerre à la paix, il n’y a qu’un pas. De la paix à la diplomatie, il n’y a que quelques centimètres que nous pouvons franchir. Le diplomate et le militaire pourraient faire les frais de cette nouvelle révolution qui les écarterait du champ de l’analyse et la décision au profit de quelques docteurs Follamour déguisés en ordinateurs ou en téléphones intelligents (« smartphones »). Où va-t-on ? On nous cache tout, on nous dit comme le chantait Jacques Dutronc au siècle dernier.

La maîtrise de la diplomatie par l’intelligence artificielle

Aujourd’hui, certains sachants (savants), que nous ne sommes pas, jouent avec les concepts de diplomatie et d’intelligence artificielle. Pourquoi priver les diplomates débordés par l’actualité internationale de cet outil incontournable pour les aider à mieux décrypter un monde imprévisible, incompréhensible, volatil et dangereux alors que l’intelligence artificielle constitue l’alpha et l’oméga de la pensée du jour ?9 Pourquoi l’intelligence artificielle ne pourrait-elle influencer, voir changer radicalement la façon de concevoir et de mettre en œuvre la diplomatie française ? À coup d’algorithmes, de programmes sophistiqués, de technologies performantes, l’intelligence artificielle pourrait constituer une aide précieuse à une diplomatie dépassée par un présent et un futur qu’elle ne maîtrise plus. On se prend à rêver surtout du côté des « petits marquis de Bercy » en quête permanente d’économies à réaliser (moins de budgets, moins d’Emplois Temps Plein ou ETP). Il suffirait de quelques logiciels bien programmés et le Quai d’Orsay serait débarrassé de ces incapables budgétivores mondains que sont les diplomates et que dénonce le sinistre journaliste de l’Obs, Vincent Jauvert10. Le jour n’est pas loin où le Quai d’Orsay sera réduit à un super ministre assisté de quelques machines intelligentes (aussi « smart » que nos téléphones portables). Elles traqueraient intelligemment et efficacement la bonne information (pas les « fake news »), l’analyseraient objectivement (en dehors des passions), constamment (jour et nuit), feraient le tri entre le bon grain et l’ivraie, et, finalement, en déduiraient la diplomatie adaptée à chaque crise. George Orwell n’y avait pas pensé. L’improbable deviendrait probable, réel. La martingale diplomatique. Le diplomate ignare serait transformé en diplomate intelligent grâce à un simple artifice technologique. Quoi de plus novateur pour comprendre et anticiper le monde de demain au lieu de se recroqueviller sur le monde d’hier ! Le meilleur des mondes de la diplomatie en quelque sorte est aujourd’hui aux portes du Quai d’Orsay.

Mai 2017 fait don à la France de Jupiter, l’homme par qui la transformation de la société est en marche. Il remet, du moins tant que la chancelière allemande est hors-jeu, au centre de l’échiquier européen et international. L’intelligence artificielle ne saurait être absente de la démarche diplomatique du chef de l’État durant tout son quinquennat.

LA RÉVOLUTION DIPLOMATIQUE JUPITÉRIENNE : LA DIPLOMATIE DE L’INTELLIGENCE SANS ARTIFICE ?

Le président de la République, Emmanuel Macron est sans conteste un homme intelligent au sens le plus classique du terme. Sur la scène internationale, il utilise tous les leviers de son intelligence pour faire tenir son rang à la France. Si la force de l’intelligence s’impose, la faiblesse de l’artifice est à éviter.

La force de l’intelligence

Que l’intelligence artificielle soit incontournable en 2018, c’est une évidence. Que l’intelligence artificielle puisse servir d’outil d’aide à la compréhension du monde, c’est aussi une évidence. Que l’intelligence artificielle puisse aider à dépasser le conformisme intellectuel ambiant, c’est une bonne nouvelle. Mais, il est clair que l’intelligence artificielle doit rester au service de l’intelligence humaine et non le contraire, comme certains esprits novateurs voudraient nous le faire croire. Le meilleur outil au service du diplomate n’est-il pas constitué d’un savant cocktail d’intelligence et de bon sens ? Comment transformer en algorithmes et en langage binaire les subtilités d’un monde complexe et d’une pensée aussi complexe. C’est mission impossible sauf à croire aux chimères. Les neurones de l’homme et de la femme seront toujours indispensables. S’il y a des domaines dans lesquels les machines surpassent l’homme dans certaines tâches, il en est d’autres dans lesquels cela n’est pas envisageable à un horizon envisageable. L’intelligence humaine permet d’effectuer le tri entre perspectives séduisantes et risques bien réels11. La politique (et la diplomatie pour ne citer qu’elle) est le domaine par excellence dans lequel il faudra imposer des limites à l’intelligence artificielle qui risque d’introduire un système de valeurs où la machine dominerait l’homme12. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) vient de rendre un rapport dans lequel elle sensibilise aux enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle et propose de définir une stratégie claire sur cette dernière13. Ces limites ainsi posés14, les diplomates ne doivent pas dédaigner toutes les opportunités techniques qui permettent de renouveler leurs approches et d’enrichir leurs analyses d’un monde complexe, imprévisible et dangereux. Ils doivent faire preuve d’imagination et d’ouverture d’esprit15. Mais, si démarche il y a, elle doit s’inscrire dans le cadre d’une réponse globale de l’appareil d’État pilotée par les services du premier ministre (commissariat général à la stratégie et à la prospective) et relayée au Quai d’Orsay (centre d’analyse et de prospective stratégique). Ce n’est qu’à ce prix que la diplomatie française pourrait prendre utilement en marche le train de l’intelligence artificielle tout en étant bien conscient que l’intelligence n’est pas un singulier mais un pluriel. Selon Machiavel, le début de l’âge moderne, c’est passer des augures et de la divination à la prédiction. L’homme politique moderne doit envisager toutes les alternatives et, à partir de ça, regarder la plausibilité de chacune et agir rationnellement en fonction. Nous en sommes encore loin16.

Mais, il ne faut pas confondre la fin et les moyens de l’intelligence artificielle dans un domaine aussi subjectif que celui des relations internationales.

La faiblesse de l’artifice (iel)

En France, plus d’un tiers des personnes s’informent désormais en priorité sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur Facebook. Rien ne provoque mieux l’effet recherché que l’indignation. Mais celle-ci conduit à court terme à une pratique des raccourcis et à un aplatissement de la hiérarchie de l’information et à un plus long terme à un « retour de bâton » (« backlash ») de l’opinion publique17. Toutes choses qui sont antinomiques d’une pratique éclairée, de bon sens de la diplomatie, de la conduite des relations internationales. Or, l’intelligence artificielle s’alimente en priorité, via des algorithmes18, à la source de l’information numérique dont elle suit immanquablement les méandres, les vicissitudes. Dans un domaine aussi régalien que la diplomatie, il serait suicidaire de ne pas prendre en compte la sécurité informatique au sens technique du terme. La découverte récente de failles dans les puces de smartphones, des ordinateurs, des serveurs de clouds…19 devrait conduire à tempérer les ardeurs des adeptes inconditionnels de l’intelligence artificielle. Cette dernière n’est pas la garantie d’une bonne pensée. Ce serait plutôt l’inverse. En dernière analyse les deux termes d’intelligence et d’artificielle ne sont-ils pas antinomiques dans la sphère des sciences humaines ? Pense-t-on sérieusement qu’un ordinateur, aussi bien abreuvé (par qui ?) soit-il en informations (lesquelles), puisse décrire une situation complexe, en démonter les mécanismes humains, historiques, économiques, psychologiques, sociologiques, culturels, religieux… et, en fin de compte, puisse prédire l’avenir. Les prévisions météorologiques sont fondées sur des modèles mathématiques. Elles sont loin d’être une science exacte. Comment pourrait-il en être autrement dans la diplomatie ? Tentons de demander à l’intelligence artificielle de nous expliquer simplement la situation au Proche et au Moyen-Orient. Nous serions surpris des résultats. La principale difficulté qui réside en diplomatie c’est de bien poser les problèmes. Comment être certain que la machine soit systématique et objective ?

 
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Pour brillante et séduisante qu’elle soit, cette idée de diplomatie de l’intelligence artificielle atteint rapidement ses limites technologiques (comment suivre le cours effréné de l’innovation technologique ?), juridiques (comment réglementer ce qui par nature ne peut l’être ?), sécuritaires (comment sécuriser ce qui l’est difficilement) et conceptuelles (comment objectiver le subjectif ?). Qu’on le veuille ou non, le temps diplomatique n’est ni le temps numérique, ni le temps médiatique. Rendre artificiellement intelligente une diplomatie qui ne le serait pas revient à galoper sur les nuages tant ce défi relève du mythe de Sisyphe. Cessons de penser que l’artificiel peut remplacer avantageusement le naturel surtout dans un domaine aussi volatil que ne l’est la diplomatie. Apprenons aux jeunes et plus anciens diplomates le bon sens qui leur fait souvent défaut pour analyser et comprendre le monde. Pour s’en convaincre, il n’est qu’à prendre connaissance du dernier numéro du Centre d’analyse et de prospective stratégique du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères intitulé Les mondes de 2030 (exemple frappant de vacuité intellectuelle) pour imaginer le chemin qu’il reste encore à parcourir pour que les diplomates réapprennent à penser juste et loin20. En fin de compte, en diplomatie, le concept d’intelligence artificielle, avec sa prétention à révéler d’hypothétiques « anticipations rationnelles »21, relève du mythe.

Guillaume Berlat
26 mars 2018

1 Werner Vogels, « L’intelligence artificielle n’a rien de terrifiant », 20’, 10 novembre 2017, p. 10.
2 Maxime Tandonnet, Ensauvagement de la société médiatique, Le Figaro, 18 octobre 2017, p. 18.
3 Dr Laurent Alexandre, La guerre des intelligences. Intelligence artificielle versus intelligence humaine, JC Lattès, 2017.
4 Luc Ferry, L’intelligence artificielle va bouleverser nos vies, Le Figaro, 19 octobre 2017, p. 17.
5 Cédric Villani, « La thématique de l’intelligence artificielle est universelle », L’Obs, n° 2782, 1er mars 2018, pp. 28-32.
6 Cédric Villani, « L’Europe doit investir 30 milliards pour l’intelligence artificielle », Le Figaro Économie, 20-21 janvier 2018, pp. 21-22-23.
7 François Pérol (propos recueillis par Véronique Chocron, « L’intelligence artificielle ouvre un champ considérable », Le Monde, 30 novembre 2017, Économie & Entreprise, p. 4.
8 Laurent Alexandre, Intelligence artificielle : la drogue dure de 2040, www.lexpress.fr , 28 octobre 2017.
9 Julien Nocetti, La diplomatie face à l’intelligence artificielle, Le Monde, 26 octobre 2017, p. 19.
10 Vincent Jauvert, 29 000 euros à Kaboul dans Les intouchables d’État. Bienvenue en Macronie, Robert Laffont, 2018, p. 41-42-43.
11 Intelligence artificielle. Promesses et périls, Le Monde, dossier spécial, 31 décembre 2017, 1er-2 janvier 2018.
12 Roger Cukierman, Avec l’intelligence artificielle, quel avenir pour nos enfants ?, Le Figaro, 26 décembre 2017, p. 13.
13 Vincent Fagot, Algorithmes : les préconisations de la CNIL, Le Monde, Médias & Pixels, 16 décembre 2017, p. 8.
14 Jérôme Hourdeaux, Intelligence artificielle : les mythes qui masquent les dangers, www.mediapart.fr , 14 décembre 2017.
15 Jean-Gabriel Ganascia, Le mythe de la Singularité. Faut-il craindre l’intelligence artificielle ?, Seuil, 2017.
16 Mounir Mahjoubi, « Créer les conditions de la confiance », 20 minutes, pp. 1-16.
17 Olivier Clairouin, Internet et l’économie de l’indignation, Le Monde, 21-22 janvier 2018, p. 25.
18 Antoinette Rouvroy (propos recueillis par Marc-Olivier Bherer), Vous résisterez aux algorithmes, Le Monde, Idées, 10 décembre 2017, p. 8.
19 Martin Untersinger, Alerte majeure sur la sécurité informatique, Le Monde, Économie & Entreprise, 6 janvier 2018, p. 11.
20 Avant-propos de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Les mondes de 2030, Les carnets du CAPS, Hors-série, été-automne 2017.
21 Alain Kirman, En finir avec le mythe des anticipations rationnelles, Le Monde de l’Économie, 5-6 novembre 2017, p. 9.

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