Observatoire Géostratégique

numéro 179 / 21 mai 2018

DU PARADIGME DE LA DIPLOMATIE JUPITÉRIENNE

Six mois après son accession à la présidence de la République française (ainsi que de la « première pandame de France »1), nous disposons déjà d’un socle doctrinal diplomatique important grâce aux discours (devant les ambassadeurs, à New York, à la Sorbonne, à Strasbourg à la Cour européenne des droits de l’Homme, à Bonn pour la COP23, à Paris pour les forces de sécurité intérieure, à Abou Dhabi, à Ouagadougou, Boulogne-Billancourt, vœux au corps diplomatique du 4 janvier 2018…), aux déclarations conjointes adoptées avec ses homologues, aux tweets, aux communiqués diffusés après ses entretiens téléphoniques avec ses alter ego (Donald Trump, Vladimir Poutine…), aux entretiens (der Spiegel, Times, Le Monde2, Antenne 2…), aux exégèses de ses « spin doctors », voire aux pointes d’humour d’Emmanuel Macron (Cf. sa plaisanterie sur la réparation de la climatisation de l’université par le président du Burkina Faso). Dans son entretien fondateur avec Elle, Brigitte Macron évoque un « fou qui sait tout sur tout ».

Quelles conclusions, fussent-elles provisoires, peut-on tirer en de début d’année 2018 marquée par une montée de tensions (États-Unis/Russie sur l’Ukraine, États-Unis/Corée du nord après les dernières sanctions adoptées par le conseil de sécurité) en termes de pratique de sa diplomatie ? Les prêches du chef de l’État furent réguliers et interminables, il ne sait pas faire moins d’un quart d’heure. On commence à y déceler les linéaments de sa pensée planétaire et jupitérienne, pensée dont il confesse qu’elle est « complexe ».

Quelles sont au juste les principales caractéristiques de l’action internationale déclamées par Jupiter, lignes de force que nous avons tenté de préciser, de manière pragmatique, au fil des derniers mois ? Nous nous limiterons à six d’entre-elles afin de mieux cerner le débat dans tout ce qu’il a de complexe et de subjectif. À nos yeux, nous sommes les témoins d’une diplomatie volontariste, oratoire, planétaire, généreuse, incantatoire, de l’essuie-glaces, gesticulatoire.

UNE DIPLOMATIE VOLONTARISTE

Dès ses premières sorties hors de l’Hexagone, le nouveau chef de l’État démontre une volonté hors du commun de prendre les problèmes internationaux à bras-le-corps et de remettre la France au cœur du concert des nations. Il saisit l’occasion de l’imprévisibilité de la nouvelle administration américaine, de l’effacement britannique mobilisé par le « Brexit », de la neutralisation l’Allemagne en campagne électorale puis engluée dans la formation d’une grande coalition… pour occuper habilement la scène diplomatique en voyageant, en recevant ses homologues à Paris (le président turc le 5 janvier2018), en parlant (au téléphone avec Hassan Rohani de la situation en iran), en proposant de nouvelles initiatives (Libye, Europe, Afrique, multilatéralisme, climat, environnement, lutte contre le terrorisme3…).

Il joue habilement de son charisme juvénile, de sa capacité de séduction, de l’effet de nouveauté pour proposer du neuf (sa formule regardons vers l’avenir à Ouagadougou et à Alger4)… parfois avec du vieux. Dans une approche verticale du pouvoir, il réduit à la portion congrue le rôle du chef de la diplomatie (le très loyal Jean-Yves Le Drian) et de sa collaboratrice en charge des Affaires européennes (la très discrète et très talentueuse Nathalie Loiseau5)… bien que son chef de la diplomatie s’en défende6. Désormais, il reçoit les futurs directeurs d’administration centrale avant de les nommer en conseil des ministres, court-circuitant ainsi les ministres de tutelle au risque de fragiliser l’autorité de ses derniers7. Il se transforme en VRP de l’industrie française8.

Il donne toutes ses lettres de noblesse à la diplomatie scientifique9, laissant le soin à Jean-Yves Le Drian le soin de présenter la stratégie numérique de la France à Aix-en-Provence10 et d’aller faire le service après-vente de la réunion de la Celle-Saint-Cloud du 25 juillet 2017 sur la Libye sur le terrain11. Pour la deuxième fois en deux mois, il lui fait renoncer au voyage à Téhéran. Pendant ce temps-là, il ne s’occupe pas des grandes affaires de de monde.

UNE DIPLOMATIE ORATOIRE

On l’aura compris, le président de la République aime parler, aime s’entendre parler. Il pratique avec succès l’art de l’improvisation. Il est tout à fait à l’aise dans la langue de Shakespeare dont il use et, parfois, abuse, au grand dam des adeptes de la Francophonie. Mais, Emmanuel Macron ne sait pas faire court. Toutes ces interventions (hormis les 30 minutes à la COP23 de Bonn) dépassent largement la limite de l’heure. Elles nous sont toutes présentées par ses communicants – les mauvais génies de la Cité – comme les symboles d’une transformation profonde, d’une refondation totale de la diplomatie française. Le verbe est mis au service de l’action.

Le mot, qui fait mouche, est censé être repris en boucle par les chaînes d’information en continue, par les réseaux sociaux et marquer les esprits, influencer les décideurs qui n’ont pas le temps de lire l’intégralité de sa prose. Il est vrai qu’elle est souvent confuse et indigeste, parfois contradictoire (Cf. ses propos sur le président syrien évoluent au fil de ses omélies). Nous sommes loin des plans en deux parties et deux sous-parties enseignés rue Saint-Guillaume à Sciences-Po Paris. Force est de constater que sa pensée est parfois confuse, brumeuse. Emmanuel Macron devrait se souvenir que l’art de la diplomatie consiste parfois à trouver les mots justes pour expliquer des choses complexes. En définitive, la diplomatie du verbe ne suffit pas à masquer les contradictions qui minent la France et à compenser sa perte d’influence dans le monde.

UNE DIPLOMATIE PLANÉTAIRE

Les ambitions internationales de Jupiter ne sauraient se limiter à une quelconque partie de la planète. Il entend parler au monde, délivrer un message universel en raison d’une sorte de « destinée manifeste » de la France. Le 17 décembre 2017 sur Antenne 2 face à Laurent Delahousse, il évoque un « destin français ». À la manière de Jean Giraudoux, célèbre diplomate écrivain, il pense que « la destinée de la France est d’être l’embêteuse du monde… tant qu’il y aura une France digne de ce nom, les Nations… ne seront pas tranquilles »12.

Emmanuel Macron est conscient de l’importance de « la diplomatie, cet art de concilier les contraires pour éviter la guerre »13. Il entend apporter une contribution significative, voire décisive au règlement pacifique des différends entre États (Cf. sa proposition de médiation dans le conflit qui oppose l’Arabie saoudite et l’Iran, l’Arabie saoudite au Liban). Mais, à l’occasion, par un petit tweet bienvenu, il stigmatise le crime contre l’humanité contre les Rohingyas en Birmanie, contre les Africains par les passeurs en Libye… mais entend prendre une position dure sur les migrants en France14.

Toujours ce fossé entre les déclarations généreuses et la pratique plus réaliste. Cette diplomatie globale est d’autant plus importante dans un système international marqué par le « retour des vieilles querelles » (Thierry de Montbrial). À problèmes planétaires, diplomatie planétaire qui conduira le président de la République en Asie au début de l’année 2018 après le Proche et le Moyen-Orient et l’Afrique largo sensu en 2017. Sur le climat, Emmanuel Macron se pose en sauveur de la planète même s’il ne réussit pas à convaincre Donald Trump de renoncer à faire cavalier seul et si la conférence de Boulogne du 12 décembre 2017 ne débouche pas sur des résultats concrets tangibles15. Aujourd’hui, le profil particulier du président français est un objet de curiosité pour la planète16. Il se rend en Chine dès le début de l’année 2018 pour y sceller un partenariat stratégique, un nouveau, pourrai-t-on dire !

UNE DIPLOMATIE GÉNÉREUSE

S’il y a bien une dimension importante qui transpire de toutes ses interventions, c’est celle d’un chef d’État humaniste qui se penche sur le monde et qui veut tenter de le comprendre pour mieux en exorciser ses démons (le nationalisme, l’obscurantisme, le terrorisme, le recours à la guerre, le changement climatique, les atteintes aux libertés publiques…). Quand on aime, on ne compte pas. Le discours prononcé à Ouagadougou le 28 novembre 2017 nous livre un exemple parlant de la générosité naturelle d’Emmanuel Macron17. Nous avons à faire à une variante de la diplomatie, celle de la bourse grande ouverte : « Je suis venu pour prendre des engagements et j’en ai déjà pris… C’est un engagement ferme, il est exigeant… avec des engagements financés avec des financements à la clef… ». Même chose lors du « One Planet Summit » à Paris le 12 décembre 201718.

Mais, comment financer toutes ces mesures alors même que nous sommes pourchassés par la Commission européenne de Bruxelles pour notre mauvaise gestion des deniers publics. En gros, nous devrons (devrions ?) emprunter pour honorer nos engagements internationaux alors que nous sommes déjà passablement surendettés intérieurement… ou bien faire appel à des donateurs privés (une sorte de privatisation des relations internationales comme sur le climat). Drôle de gestion des deniers publics lorsqu’on est censé faire des économies pour limiter le déficit budgétaire avec une croissance si faible même si on nous promet des lendemains plus roses !19 L’écart entre les promesses (la nouvelle « diplomatie des valeurs ») et la réalité (la « Realpolitik ») est si important que cela commence à se voir, à se savoir et à se faire savoir.

Il est toujours mal aisé de vivre au-dessus de ses moyens. Ce qui nuit passablement à la crédibilité de la parole jupitérienne. La fameuse France qui veut voyager en première classe avec un billet de seconde classe que nous reprochent les Américains ! Il faudra donc, comme aurait dit le Général de Gaulle en son temps, que l’intendance suive. Méfions-nous que le clinquant de l’emballage ne finisse un jour par déprécier la marchandise et par provoquer la déception.

UNE DIPLOMATIE INCANTATOIRE

Il y a chez le président de la République une dimension incantatoire, quasi-liturgique dans sa pratique de la diplomatie. À lire et relire tous ses discours (cela constitue déjà une somme), on imaginerait bien une formule rituelle en guise d’introduction du style : « Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs ». Emmanuel Macron n’est jamais aussi bon que lorsqu’il présente sa vision du monde, un monde réel parfois, un monde idéalisé parfois. Une citation reprise, une fois encore de son discours de Ouagadougou, éclaire notre propos : « Aujourd’hui, nous sommes orphelins, nous sommes orphelins en quelque sorte d’un imaginaire commun… ».

Emmanuel Macron pratique l’art de l’emphase, de la répétition. Nous ne sommes pas loin de la méthode du bon docteur Coué. Mais, avec le recul des six mois écoulés, le résultat relèverait plus de l’adage bien connu : « Vox clamantis in deserto ». Il n’est qu’à voir les succès qu’il a enregistrés après ses interventions auprès de Donald Trump sur trois questions au moins : accord de Paris sur le climat, accord nucléaire avec l’Iran, déménagement de l’ambassade des États-Unis de Tel Aviv à Jérusalem. L’efficacité d’une diplomatie se mesure aussi à ses résultats concrets et pas seulement au poids des mots pas plus qu’à celui des photos (de Paris Match) et des images (des chaînes d’information en continu). Nous ne saurions pas loin de penser que le chef de l’État est un adepte du principe d’indétermination d’Heisenberg : j’avance en fonction des problématiques, rien n’est jamais figé mais tout est en mouvement. Il faut reconnaître à Emmanuel Macron une qualité : il est un grand virtuose de la com’20. Le président Macom’.

UNE DIPLOMATIE DE L’ESSUIE-GLACE

Au rythme où vont les choses de nos jours, un évènement est destiné à chasser l’autre. Ce qui était de la plus haute importance à l’instant « t » se transforme en anecdote à l’instant « t+1 » sans parler de l’instant « t+2 ». Que reste-t-il de tous ces monuments d’anthologie diplomatique en cette fin d’année 2017 ? Pas grand-chose ou peu si ce n’est que de vulgaires coups de com’ (« l’extrémisme de l’actuel suscité par l’info continue » 21). En diplomatie, les choses peuvent résonner par décennies et, quelquefois, même, par siècles. Comme le souligne si justement Henry Kissinger : « les grands moments diplomatiques sont rarement spectaculaires ». Or, la diplomatie jupitérienne se veut spectaculaire. Ce qui constitue une contradiction ontologique.

La France pratique depuis longtemps la « diplomatie du tapage » sans en avoir les moyens : ne pouvant (toujours) brandir la menace de la force (sauf en Afrique mais pour combien de temps encore), elle se réfugie dans une sorte de « diplomatie spectacle ». À cet égard, la diplomatie devient un mode de témoignage ou d’affichage davantage qu’un instrument d’échange et de négociation (Bertrand Badie). Jupiter possède un art consommé de passer d’un sujet à un autre à tel point que l’on peut s’interroger sur sa capacité à assurer un suivi sérieux de toutes ses initiatives. Les journées n’ont que 24 heures et les semaines n’ont que 7 jours. On évoque des cas de « burn-out » dans son entourage tant le rythme de travail est intense, voire inhumain à l’époque où la souffrance au travail constitue le maître-mot des politiques managériales dans la Fonction publique et dans le secteur privé.

UNE DIPLOMATIE GESTICULATOIRE

Malheureusement, « l’avenir ne se construira pas sur la négation du réel »22. Prenons seulement deux exemples parmi d’autres pour illustrer notre propos. La Libye avec les accords de la Celle-Saint-Cloud de l’été 2017 qui devaient déboucher sur un modus vivendi entre les deux principaux acteurs et préparer des élections en 2018, sorte de graal des Occidentaux (la vertu salvatrice des élections dans des États faillis comme nous l’avons vu au Mali). Où en sommes-nous aujourd’hui ? La réponse est dans la question23. La Syrie avec la proposition de création d’un groupe de contact à New-York en septembre dernier. L’affaire a fait pschitt. Il s’agissait vraisemblablement de ces « pétards diplomatiques » qui font beaucoup de bruit, mais sont dépourvus d’efficacité, pour reprendre la formule de Robert Schuman en 1964. La gestion empathique de la diplomatie (importance prise par l’émotion) prend une dimension exagérée nuisible à son efficacité.

La gestion médiatique aussi24. Même si Emmanuel Macron fait croître son capital de sympathie par sa nouveauté et par son souci de transformer la diplomatie classique en multipliant les rencontres et conférences internationales à un rythme parfois effréné, le risque est grand que tout cela aboutisse à du vide. Preuve en est cette « institutionnalisation du show-biz »  (Cf. son discours devant l’église de la Madeleine lors des obsèques de Johnny Halliday) qui déteint sur la pratique diplomatique jupitérienne avec la systématisation des conférences de presse conjointes après ses entretiens bilatéraux à l’Élysée !

À l’heure d’une réévaluation géopolitique globale et au moment où toutes les certitudes et les illusions disparaissent, alors que la carte du monde se recompose et que le monde n’est plus exclusivement américain, la gesticulation ne suffit pas pour montrer le chemin à nos partenaires.

« Gouverner était un métier d’intendant et il était normal qu’un peuple choisît ses domestiques, c’était après tout cela la démocratie »25. En choisissant, Emmanuel Macron pour définir la politique étrangère (le cap) et la mettre en œuvre à travers la diplomatie (la route) en lieu et place de son ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, les Français ont fait le pari d’une politique extérieure renouvelée, dépoussiérée, rajeunie, rompant avec sa liturgie désuète et surannée emplies d’éléments de langage, de langue de bois épaisse. Une politique étrangère en mouvement, en marche comme le président de la République lors de son entretien du 17 décembre 2017 avec Laurent Delahousse sur Antenne 2.

Dans un monde imprévisible et dangereux26, c’est à ce moment qu’on juge un président, sur sa sincérité quant aux principes dont il se réclame à la face du monde. « Nous finissons toujours par avoir le visage de nos vérités » (Albert Camus). Reste désormais à savoir si les actes seront conformes aux paroles, paroles qui furent fréquentes (pluri-hebdomadaires et médiatisées), généreuses (à l’étranger la bourse vide est largement ouverte alors qu’à Bercy, elle est vide) dans les mois et les années à venir (le temps diplomatique).

 
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Les résultats de la diplomatie se jugent sur le temps long, non sur le temps court (« C’est ce regard que le général de Gaulle jette sur l’histoire, plongeant dans le passé, scrutant l’avenir et inscrivant toujours le présent dans le temps long »27). Alors, nous pourrons raisonnablement juger de la pertinence du paradigme de la diplomatie jupitérienne !

Guillaume Berlat
8 janvier 2018

1 I.B., La première pandame de France, Le Canard enchaîné, 6 décembre 2017, p. 1.
2 Emmanuel Macron, « Un choc pour sauver la planète. Il faut un choc dans nos modes de production », Le Monde, 13 décembre 2017, pp. 1, 6, 7.
3 Charlotte Bozonnet, Macron obtient un soutien accru pour le G5 Sahel, Le Monde, 15 décembre 2017, p. 3.
4 Bastien Bonnefous/Charlotte Bozonnet, En Algérie, Macron veut tourner la page, Le Monde, 8 décembre 2017, p. 6.
5 Anne Michel/Cédric Pietralunga, Plusieurs millionnaires au gouvernement, Le Monde, 17-18 décembre 2017 dans lequel on peut lire à propos de la déclaration de patrimoine de l’intéressée : « Ainsi, Mme Loiseau a dû rehausser de 400 000 euros la valeur de son appartement de 190 m² à Paris (à 2 millions d’euros) ».
6 Jean-Yves Le Drian, « Macron et moi, c’est comme un une deux au foot », www.lejdd.fr , 24 décembre 2017.
7 Bastien Bonnefous/Solenn de Royer, Macron le DRH de la République, Le Monde, 17-18 décembre 2017, p. 8.
8 Éric Béziat/Domique Gallois/Cédric Pietralunga, Moisson de contrats pour l’industrie française au Qatar. Macron, VRP de l’industrie française au Qatar, Le Monde, Économie & Entreprise, 8 décembre 2017, pp. 1 et 3.
9 Pierre-Bruno Ruffini, Un coup gagnant de la diplomatie scientifique de la France, Le Monde, 15 décembre 2017, p. 21.
10 Martin Untersinger, La France présente sa stratégie numérique, Le Monde, Économie & Entreprise, 17-18 décembre 2017, p. 8.
11 Marc Semo, En Libye, Le Drian rappelle les engagements à tenir les élections, Le Monde, 23 décembre 2017, p. 5.
12 Jean Giraudoux, L’impromptu de Paris, Grasset, 1937.
13 Bernard Guetta, Dans l’ivresse de l’histoire, Flammarion, 2017, p. 53.
14 Éditorial, Migrants : l’honneur de la France en jeu, Le Monde, 17-18 décembre 2017, p. 28.
15 François-Xavier Bourmaud, Macron endosse le costume de sauveur de la planète, Le Figaro, 12 décembre 2017, p. 3.
16 Raphaëlle Bacqué, Tous les Macron du monde, Le Monde, 19 décembre 2017, p. 18.
17 Discours du président de la République, Emmanuel Macron à l’université Ouga I, professeur Joseph Ki-Zerbo à Ouagadougou, www.elysee.fr , 28 novembre 2017.
18 Tempête sur la planète, Supplément, Le Monde, 12 décembre 2017.
19 Christian Saint-Etienne, Pourquoi la croissance française est-elle si faible ?, Le Monde Économie & entreprise, 13 décembre 2017, p. 6.
20 Jacques Julliard, Macron : la forme et le fond, Marianne, 25 décembre 2017-4 janvier 2018, p. 6.
21 Régis Debray, « Une journée particulière », Le Monde, 12 décembre 2017, p. 24.
22 Thierry de Montbrial, Vivre le temps des troubles, Albin Michel, 2017, p. 167.
23 Frédéric Bobin, En Libye, la réconciliation espérée par l’ONU marque le pas, Le Monde, 17-18 décembre 2017, p. 4.
24 Marin de Viry, Le dompteur et les trois chatons, Revue des Deux Mondes, décembre 2017-janvier 2018, pp. 156-160.
25 Romain Gary, Lady L., Gallimard, 1963, p. 23.
26 Éric Zemmour, Le grand retour de la guerre, Le Figaro, 30 novembre 2017, p. 15.
27 Hélène Carrère d’Encausse, De Gaulle et la Russie, Fayard, 2017, p. 253.

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