Observatoire Géostratégique

numéro 148 / 16 octobre 2017

LE DÉSARROI DE L’ÉLÈVE LE DRIAN…

« Qui trop embrasse mal étreint ». Voici résumé en cinq mots simples l’appréciation générale que l’on peut porter sur le discours de clôture de la semaine des ambassadeurs (31 août 2017) particulièrement long (17 pages) et confus (et c’est peu dire) du nouveau ministre de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), Jean-Yves Le Drian1. Manifestement, notre lorientais, qui a si bien réussi pendant ses cinq années passées à l’hôtel de Brienne en qualité de ministre de la Défense, ne semble pas prendre le bon pli en l’hôtel d’Orsay derrière le bureau de Vergennes2. Nous avions déjà été conduits à nous interroger sur les faiblesses de son premier long entretien accordé au Monde le 30 juin 20173. Son entretien récent avec le Parisien n’est pas de meilleure facture4.

Devant le gratin des Excellences françaises endimanchées réunies rue de la Convention pour entendre la bonne parole de leur ministre de tutelle à l’issue de leur grand-messe annuelle, le résultat n’est pas très brillant et cela même avec la meilleure volonté du monde. Manifestement sa plume ou ses plumes (on pense à son conseiller spécial, l’inoxydable Jean-Claude Mallet) n’ont pas été bien inspirées par l’exercice du discours conclusif de quatre journées de semaine des ambassadeurs. L’impression générale est brouillonne en raison d’une inflation de subdivisions et de digressions qui égare le lecteur le plus attentionné. Nous allons tenter de découvrir les grandes lignes de force de ce discours pour mieux en circonscrire les faiblesses et parfois même les gaités de l’escadron, passé militaire d’un quinquennat hollandais oblige.

LES GRANDES LIGNES DE FORCE : UN MONDE EN TROIS DIMENSIONS

Si tant est que nous ayons parfaitement saisi le fil conducteur de l’intervention du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et cela en dépit de plusieurs lectures attentives crayon en main (à l’ancienne), nous pourrions organiser sa démarche autour d’une fresque décrivant un monde en trois dimensions.

Le monde de la crise et des crises

De l’avis de notre Talleyrand breton, le monde de ce début de XXIe siècle serait caractérisé par deux ruptures : le développement des crises internationales qu’elles soient géographique (Syrie, Libye, Sahel, Ukraine) ou thématiques (terrorisme islamiste, climat, migrations, prolifération des armes de destruction massive, attaques cyber) et le spectre de tensions commerciales (avec des États-Unis tentés par le repli et une Chine tentée par le contrôle de son économie). Avec une candeur qui l’honore, Jean-Yves Le Drian semble découvrir – ce qui est une constante de l’histoire des relations internationales qui alterne période de confiance et de défiance – le « retour des logiques de puissance… des stratégies de domination ou d’intimidation… et des zones d’influence … les postures agressives de guerre » dans une atmosphère de défiance généralisée. En un mot, le monde actuel va mal, ce qu’il traduit ainsi : un « environnement international bouleversé » dit sur le mode diplomatique de l’« understatement » ! Nous voici parfaitement renseignés.

Le monde de la compétition et de la confrontation

Dans cet univers de méfiance croissante, l’heure est de moins en moins à la coopération à travers les mécanismes traditionnels de régulation comme l’ONU qui traversent une crise structurelle et de plus en plus à la confrontation (civile ou militaire). Les principaux acteurs du concert international délaissent l’approche coopérative (la parole à la diplomatie et à ses instruments pacifiques de règlement des différends) au profit de l’approche coercitive (multiplication des sanctions et des guerres) pour trouver des solutions durables aux crises qui secouent l’Europe mais aussi notre voisinage proche. Les normes fondamentales fondant la société internationale sont violées qu’il s’agisse de l’utilisation d’armes chimiques, des droits de l’homme, du droit humanitaire, du droit au développement, de la protection de la santé, du droit de l’environnement… L’heure est désormais plus au recours aux actions unilatérales ou bilatérales qu’aux mécanismes multilatéraux.

Le monde de la France guidant l’Europe et le monde

Mais heureusement, la France veille au grain et prendra des initiatives concrètes dans les prochaines semaines parce « qu’on ne doit pas pouvoir en violer les normes les plus fondamentales sans en subir un jour les conséquences ». Elle le fera en se réformant elle-même à travers la cure de « transformation » que va lui administrer Jupiter qui la rendra plus forte (« le président de la République vous a présenté son ambition pour la France »). Une France plus forte sera plus à même de redonner vigueur à une Europe moribonde qui attend notre pays pour renaître de ses cendres. Elle sera également en mesure d’épauler le nouveau secrétaire général de l’ONU, le portugais Antonio Guterres dans son entreprise de réforme du machin. Une France plus forte guidera le monde grâce à un réseau diplomatique universel performant, talentueux et dévoué animé par le souhait de faire vivre la diplomatie économique, la Francophonie qu’il reste à décloisonner et de gagner la bataille des idées en défendant notre conception du droit, du monde dans une vision stratégique. En un mot, en pratiquant une efficace diplomatie d’influence.

La copie finale de l’élève Le Drian ne restera pas dans les annales de la diplomatie française comme un modèle du genre tant ses faiblesses sont béantes.

LES GRANDES LIGNES DE FAIBLESSE : UN RAISONNEMENT EN TROIS CONFUSIONS

Malgré son désir évident de bien faire, de trop bien faire, l’ex-ministre de la Défense, transformée par la volonté jupitérienne en chef de la diplomatie française, manque manifestement d’une culture internationale de base qui lui aurait permis de ne pas tomber à pieds joints dans le piège d’un raisonnement riche de trois confusions.

La confusion impardonnable entre politique étrangère et diplomatie

Pas plus que son auguste chef d’État, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ne semble avoir compris qu’il existe une différence fondamentale entre deux concepts utilisés à tort et à travers par des médias incultes, ceux de politique étrangère et de diplomatie. Nous ne le répéterons jamais assez. La politique étrangère est définie par le président de la République comme le prévoient l’article 6 de la constitution du 4 octobre 1958 : « Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités » et l’article 14 : « Le président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères ; les ambassadeurs et envoyés extraordinaires sont accrédités auprès de lui ». La politique étrangère c’est une stratégie, une tactique, une volonté et des moyens. Elle se décline sur le temps long. À l’inverse, la diplomatie relève du ministre en charge du Quai d’Orsay. Il lui revient de mettre en œuvre sur le temps court les principes fixés par le président de la République à travers une administration centrale à Paris et un réseau diplomatique et consulaire à l’étranger. On reste pantois de voir Jean-Yves Le Drian employer indistinctement ces deux termes tout au long de son discours. De la confusion des mots naît la confusion de la pensée et donc de l’action. Que font ses éminents conseillers ?

La confusion inacceptable entre diplomatie et science exacte

On croit rêver à lire ce passage de son discours : « Ma méthode est donc simple. Par réalisme, je prends acte de la complexité et de la détérioration de la situation internationale, je me fixe des objectifs atteignables et je me donne les moyens de réussir. Enfin, je tiens à le souligner clairement, je mesure le succès de notre action à l’obtention de résultats concrets ». Manifestement, Jean-Yves Le Drian n’a rien compris, une fois encore, à ce qu’est l’essence de la diplomatie. Tout sonne faux dans ce qu’il déclare. Que signifient des objectifs atteignables et à quelle échéance, les moyens de réussir (humains, matériels, financiers…) et, enfin et surtout, des résultats concrets ? Diplomatie et logique ne se confondent pas toujours. En diplomatie, les choses peuvent résonner par décennies, et, quelquefois, même, par siècle. Nous nous en tiendrons à deux exemples récents. L’accord sur le nucléaire iranien a été négocié pendant plus de dix avant d’être conclu. Pendant plus de dix ans, il n’y a pas eu de résultats concrets. Fallait-il sanctionner les diplomates en charge de cette négociation à cette époque pour incompétence ?

L’intervention occidentale en Libye, de facto l’élimination du colonel Kadhafi a été immédiatement présentée comme un immense succès de la responsabilité de protéger (celle de BK et BHL) qui déboucherait sur la démocratie et la paix dans le pays et dans la région. Qu’en est-il aujourd’hui ? On considère que c’est l’une des plus graves erreurs de notre diplomatie. Nous n’avons ni paix, ni démocratie mais en plus nous avons un chaos indescriptible qui se propage sur dans le Sahel et sur notre territoire. Comment analyser ces résultats concrets et à l’aune de quels critères objectifs ? Tout ceci n’est pas très sérieux.

La confusion regrettable entre diplomatie et incantation

Bien qu’il s’en défende (« Sur ce sujet, plus encore peut être que sur tout autre, la politique de l’incantation confine à l’irresponsabilité »), l’intervention de Jean-Yves Le Drian est constituée pour une grande part d’incantations. Souvenons-nous qu’en diplomatie, comme dans tous les arts, l’exécution importe souvent plus que la conception. Rien n’est simple et ne se ramène à une formule algébrique. Et surtout, il ne faut pas oublier qu’en diplomatie, un projet conçu n’est pas un projet exécuté. Une diplomatie active ne signifie pas une diplomatie agitée et brouillonne. Citons quelques exemples tirés du discours du 31 août 2017 ! « Notre force, c’est notre agilité, c’est notre créativité, c’est notre vitesse dans la réflexion et dans l’exécution ». Jean-Yves Le Drian confond urgence et précipitation, art de la guerre et de la diplomatie.

Qu’est-ce qu’une « France capable de structurer le débat international » si ce n’est de la méthode Coué traduite par une formule technocratique ? « En Libye, la France partage avec d’autres la responsabilité particulière d’aider ce pays à retrouver unité et stabilité ». Vaste programme mais comment après avoir joué les pyromanes ? En utilisant des sociétés de sécurité privée ?5 Le ministre en appelle les (ses) ambassadeurs à rechercher, aux crises, « des solutions à la fois ambitieuses, pragmatiques et partagées ». Lesquelles ? Monsieur de la Palice n’aurait pas dit mieux. « C’est par des actes concrets que nous créerons un environnement plus sûr ». Mais c’est bien sûr. Le ministre prend bien soin de ne pas énumérer les actes concrets. Nous apprenons que « les lignes peuvent bouger dans la région (au Proche-Orient) car le combat contre Daech fait bouger les perceptions ». S’agit-il des frontières Sykes-Picot ou bien d’éléments confus ? Le reste est à l’avenant, évoluant entre généralités et truismes.

Mais, il y a pire encore si l’on décortique l’intervention ministérielle jusque dans ses moindres recoins et, en particulier, dans ses deux dernières pages dactylographiées.

LES GRANDES GAITÉS DE L’ESCADRON : UNE COMÉDIE EN TROIS BLAGUES

Sous une apparence austère, le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères est un plaisantin, un facétieux qui s’ignore. Une fois de plus, la lecture de son opus magnum nous en administre la preuve à travers quelques brillantes perles qui enrichiront utilement le sottisier du Quai d’Orsay, déjà pourtant bien doté. Nous nous en tiendrons à trois bonnes blagues.

Les ambassadeurs écolos : ça vient de sortir !

Clou et fin de son intervention, le ministre procède, le plus sérieusement du monde à la distribution des prix – comme à l’école avec les bons points ou au festival de Cannes avec les palmes – aux excellences à la main verte, ceux qui ont la « meilleure empreinte environnementale » ambassadoriale. Ils ont droit pour l’ambassadeur à Rabat au prix « Coup de cœur », pour les ambassadeurs à Brasilia et à Abidjan au « Prix du Jury » et, enfin, pour l’ambassadrice à Windhoek (capitale de la Namibie, ancien sud-ouest africain) le « Grand Prix » ! Mais, ce n’est pas tout. Le très sérieux ministre des diplomates « salue la création, il y a moins d’un de l’association diplomacycles » dont le but est « d’encourager l’éco-mobilité des agents du ministère, en poste ou à l’étranger » (ce dernier membre de phrase ne signifiant rien). À quand le remplacement des superbes limousines de fonction de nos ambassadeurs par des pouce-pouce qu’ils seraient bien évidemment conviés à faire fonctionner à la force de leurs mollets ?

À côté des ambassadeurs dignitaires de France, nous aurons désormais les ambassadeurs pédaleurs. La tradition demeure vivace dans cette vieille maison qu’est le Quai d’Orsay. Comment s’étonner qu’avec ce genre de plaisanteries les diplomates disposent de moins en moins de temps pour réfléchir afin de connaître et d’anticiper le monde, ce à quoi les incite vivement leur ministre ? Avec cette diplomatie du gadget digne d’une vulgaire émission de télé-réalité, le ministre, Jean-Yves Le Drian, frise le ridicule, le baroque et décrédibilise le métier diplomatique qu’il est censé mettre en valeur auprès du grand public à l’occasion de cette semaine des ambassadeurs. Où va-t-on ?

Les gadgets administratifs : ça continue…

Jean-Yves Le Drian n’est pas en reste pour poursuivre sur la voie de ses illustres prédécesseurs en inventant ou en reprenant à son compte quelques gadgets aussi inutiles qu’inefficaces. C’est ce que le ministre appelle : « faire preuve d’initiative ». La diplomatie, ce n’est pas encore le concours Lépine des idées les plus farfelues mais elle y parvient petit à petir. Nous citerons là encore deux exemples parlant. Le premier a trait à la création récente d’un « comité exécutif » que Jean-Yves Le Drian réunira deux fois par mois autour des deux ministres, du secrétaire général, de l’inspectrice générale, des trois directeurs généraux et, en tant que de besoin, les directeurs ou chefs de service concernés pour maîtriser les dépenses (« 2018 sera une année de stabilisation budgétaire »). Fallait-il créer pour cela un nouveau comité Théodule, millefeuille administratif oblige plutôt que d’utiliser les structures existantes en matière budgétaire ?

Tout ceci n’est que poudre aux yeux sans consistance réelle. Le second tient à la vigilance annoncée par le ministre sur les enjeux de parité et de diversité des profils, la tarte à la crème du moment. Il déclare : « je me réjouis de construire sur une base déjà bien établie, avec Florence Mangin, notre nouvelle haut fonctionnaire à l’égalité ». Le mot est lâché. Mais égalité entre qui et qui ? Égalité statutaire, dans les promotions, les affectations ? Égalité formelle ou réelle ? Égalité des chances ou égalité numérique ? Cela signifierait-il que Jean-Yves Le Drian va déclarer la chasse au piston. Nous n’en saurons pas plus. La seule chose que nous sachions est que l’intéressée est directrice de l’Europe continentale au Quai d’Orsay, en charge entre autres de la Russie. De deux choses l’une : soit ce haut fonctionnaire n’a rien à faire d’autre pour occuper ses journées que de se transformer en bureau des pleurs et des doléances, soit il est très pris par ses attributions et ne fera pas son travail sérieusement, renvoyant les agents concernés aux structures déjà existantes : direction générale de l’administration, secrétariat général, médiateur… dont on se demande ce à quoi elles servent en vérité.

Les méthodes du Gosplan : ça existe toujours !

Rappelons-nous, pour les plus anciens d’entre nous, l’existence du Gosplan à l’époque de l’URSS ! Ces comités d’État pour la planification étaient chargés de définir et de planifier les objectifs à atteindre : nombre de véhicules automobiles à produire, résultats chiffrés de la récolte de blé… Résultats toujours claironnés mais jamais ou rarement atteints en raison d’une structure de production rigide dont le seul objectif était idéologique : faire mieux que le Grand Satan capitaliste américain. Avec Jean-Yves le Drian au Quai d’Orsay, c’est l’arrivée du Gosplan sur les très chics bords de Seine. Dans le cadre de sa diplomatie économique, nouveau Graal des diplomates de ce début de XXIe siècle, on ne plaisante pas. C’est du concret, du sérieux (comme Nicolas avec Carla en son temps). Le ministre fixe des objectifs particulièrement précis aux diplomates. En matière de commerce extérieur, Sa Majesté veut que 200 000 entreprises soient exportatrices en 2022 contre 125 000 en 2016, vise 2 000 projets d’investissements étrangers nouveaux sur notre territoire en 2020, attend 100 millions de touristes internationaux dépensant 50 milliards d’euros. La bonne blague, pourrait-on dire ! Il faut se retenir pour ne pas rire à gorge déployée. Nous avions oublié que « la diplomatie, c’est la science de ceux qui n’en ont aucune et qui sont profonds par leur vide » comme nous le rappelle si justement Honoré de Balzac.

Tel père, tel fils. Jean-Yves le Drian apparait de plus en plus à l’image du président de la République, Emmanuel Macron si l’on veut bien prendre la peine de comparer les textes de leur intervention respective (longueur et confusion en sont la marque de fabrique) lors de cette semaine des ambassadeurs aux accents d’évènement médiatique creux et sans consistance réelle au cours duquel les diplomates n’apprennent rien de plus que ce qu’on découvre dans nos gazettes bien informées. Il se veut stratège, il est au mieux brancardier6. Il se veut sérieux, il est comique. Il se veut pragmatique, il est rêveur7. Trois principales remarques, qui résument la faiblesse de la longue démonstration, peuvent être formulées : contradiction conceptuelle (sur la question des valeurs et de l’intérêt en politique étrangère), approche incantatoire (sur la question des crises comme en Libye) et dialectique d’enfoncement des portes ouvertes (sur la question de l’essence même de ce qu’est fondamentalement la diplomatie). Avant de refaire le monde, il faut le décrypter parfaitement pour prévenir les erreurs de ses prédécesseurs, surtout le très brillant Laurent Fabius qui s’est trompé avec une remarquable constance sur le dossier syrien. Rappelons ce que nous dit Nietzche : « toute conviction est une prison ».

 
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Pour construire une politique étrangère, plus que des montants de contrats et des statistiques de touristes, il faut une vision stratégique. Elle impose de connaître son histoire, de posséder le sens du temps long et de savoir lire une carte8. La diplomatie-spectacle plaide d’autant moins en notre faveur que nos indignations démocratiques sont à géométrie variable9. C’est celle de la menace de l’hubris, celle de céder à l’ivresse de sa prépondérance dans le monde. Le désarroi de l’élève Le Drian (lui qui fut en son temps professeur agrégé d’histoire contemporaine), ça continue. Pour ce qui est de sa médiocre prestation lors de la semaine des ambassadeurs, on pourrait tout simplement lui dire, copie à refaire.

Guillaume Berlat
11 septembre 2017

1 Semaine des ambassadeurs. Discours de clôture de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Paris, 31 août 2017, www.diplomatie.gouv.fr
2 Bernard de Monferrand, Vergennes. La gloire de Louis XVI, Tallandier, 2017, prix de la biographie de l’Académie française 2017.
3 Guillaume Berlat, Le désarroi de l’élève Le Drian : peut et doit mieux faire !, www.prochetmoyen-orient.ch , 10 juillet 2017.
4 Jean-Yves Le Drian (propos recueillis par Ava Djamshidi et Henri Vernet, « La France est de retour dans le jeu. La guerre m’a lesté », La Parisien, 31 août 2017, pp. 1 et 6.
5 Le Drian donne un coup de pouce aux sociétés de sécurité en Libye, www.intelligenceonline.fr, 6 septembre 2017, p. 7.
6 Philippe Escande, État stratège, brancardier ou actionnaire ? Le Monde, Économie & Entreprise, 5 septembre 2017, p. 7.
7 Claude Angeli, L’optimisme démesuré de Le Drian en Irak, Le Canard enchaîné, 30 août 2017, p. 3.
8 Alain Frachon, La victoire de l’Iran, Le Monde, 8 septembre 2017, p. 21.
9 Hadrien Desuin La France atlantiste ou le naufrage de la diplomatie, éditions du Cerf, 2017, p. 50.

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