Observatoire Géostratégique

numéro 243 / 12 août 2019

PREMIERS PAS MACRON-DIPLOMATIQUES : CHANGEMENT D’AIR OU D’ÈRE ?

PREMIERS PAS MACRON-DIPLOMATIQUES : CHANGEMENT D’AIR OU D’ÈRE ? 1

L’occasion fait le larron a-t-on coutume de dire. Au début de l’année 2017, l’affaire était entendue. Le nouveau président de la République était déjà désigné. Il avait pour nom François Fillon, l’ex-collaborateur, Premier ministre de Nicolas Sarkozy. Les multiples péripéties du « Penelopegate » en ont décidé autrement. Ce sera en définitive l’outsider, Emmanuel Macron (39 ans), ex-collaborateur, ministre de l’Économie de François Hollande, que le peuple français choisira le 7 mai 2017 au détriment de la candidate du Front National, Marine Le Pen. Comment se situe-t-il dans une perspective historique, lui dont l’expérience internationale est limitée ? « Mais les successeurs du général de Gaulle ne sont pas issus de la tragédie historique, ils ne sont pas des héros de Corneille. Ils sont les avatars des jeux politiciens ou le résultat d’une cooptation des choix oligarchiques qui ont privilégié le ‘rebranding’. C’est le cas d’Emmanuel Macron, jugé parfait ‘homo politicus néolibéral’, vigoureusement poussé par deux vagues qui se sont conjuguées en sa faveur : celle du ‘dégagisme’, et celle du ‘jeunisme’ »2.

Il importe de dresser un rapide bilan de l’action extérieure de François Hollande pour mieux appréhender les possibles évolutions de son successeur. Il nous faudra nous interroger sur la doctrine et les hommes du président avant de conclure sur ses premiers pas et ses prochaines échéances internationales3.

L’EX-PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : UN DIPLOMATE GUERRIER

La constitution française confère au président de la République des pouvoirs exorbitants du droit commun, ce que l’on qualifie de domaine réservé. François Hollande a conduit une diplomatie débridée et brouillonne débouchant sur une perte d’influence de notre pays dans le monde.

Des pouvoirs exorbitants du droit commun : le domaine réservé

Sous la cinquième République, la constitution française du 4 octobre 1958 – taillée sur mesure pour le général de Gaulle – confère au chef de l’État d’importantes responsabilités tant dans le domaine de la défense (article 15 : « Le Président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et les comités supérieurs de la défense nationale ») que dans celui de la politique étrangère (article : « Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités »). Voilà pour ce qui est du droit constitutionnel, de la théorie.

Depuis 1958, force est de constater que la pratique a été dans le sens d’une interprétation extensive des prérogatives du président de la République dans ces deux domaines de son action régalienne. S’agissant de la pratique, on ne peut que constater que ces responsabilités s’exercent le plus souvent sans l’aval du parlement (contrôle largement a posteriori, rarement a priori), en particulier dans le domaine des interventions extérieures que le président de la République décide seul si ce n’est avec l’aide de son chef d’état-major (le très influent général Benoît Puga).

Cette situation de quasi-monopole de l’exécutif n’a pas d’équivalent dans les autres démocraties occidentales où le parlement reste vigilant sur l’usage de la force à l’étranger. Une fois encore, nous cultivons le sens de l’exception française avec un art consommé de la supériorité, de l’arrogance intellectuelle. La notion de « Grande Nation » est toujours vivace dans notre posture extérieure.

Une pratique diplomatique débridée et brouillonne : la perte d’influence

Le dernier quinquennat a surtout été marqué par un effacement croissant de la France sur la scène internationale compensé par une augmentation des interventions militaires sur les théâtres d’opérations extérieures (Afrique et Proche et Moyen-Orient) après le retrait de nos troupes d’Afghanistan (excellente initiative de François Hollande dès 2012 au regard du chaos actuel dans ce pays). Si le bicorne a chômé, le canon n’a pas cessé de tonner. Mais il n’y a pas de mystère à cette « cornérisation » de la France comme le souligne Jean-Pierre Chevènement.

La prétention conduit à l’impuissance. « Brandir ses valeurs en diplomatie, c’est donc s’exposer à susciter la mobilisation de celles des autres, aussi absolues et intransigeantes »4. On sait bien que lorsqu’il y a choc des valeurs, le combat est inexpiable et la diplomatie récusée5. De toute manière, la foi ne se négocie pas. Nous nous trouvons au cœur des impasses dans lesquelles nous nous sommes fourvoyés au Moyen-Orient et en Europe. Posons-nous une question simple à l’instar de Jean de Gliniasty : « quand la poussière des interventions diplomatique et militaires est retombée, que reste-t-il des invocations qui les ont justifiées » ? Si notre seul souci est de prendre une posture morale, nous ne sommes pas parvenus à agir pour la paix. Il n’est qu’à voir les résultats des conférences fantomatiques que nous avons organisées à Paris, regroupant les oppositions et les pays sunnites, en l’absence des chiites, des Russes et des Iraniens.

« Ce qui est passé est mort, vis au présent et construit l’avenir » nous rappelle un proverbe grec. Emmanuel Macron donne l’impression de s’inscrire dans une démarche de continuité mais aussi de rupture avec le passé.

LE NOUVEAU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : LA PROMESSE DE L’AUBE

En ce début de quinquennat prometteur à plus d’un titre, force est de constater que nous ne sommes pas encore très avancé sur ce que sera la doctrine internationale d’Emmanuel Macron. Néanmoins, les premières nominations font une place de choix à l’énarchie.

Une doctrine internationale floue : la « macron touch »

Comment caractériser Emmanuel Macron ? Du haut de ses 39 ans, le nouveau président de la République cultiverait le goût de l’avenir6, celui de l’optimisme et le culte de la philosophie et d’une certaine forme de mysticisme en disciple bien connu de Paul Ricoeur7. Mais tout ceci – bien que très important sur le plan psychologique et humain – est loin de nous éclairer sur la marque qu’il entend imprimer à la politique étrangère de la France pour les cinq années à venir.

Quelle ligne diplomatique veut-il mettre en œuvre ? Se situera-t-elle dans la continuité ou dans la rupture de la ligne ondoyante de François Hollande ? Va-t-il contribuer à faire à nouveau de la France, un pays qui inspire, invente et partage ? Va-t-il la renforcer à l’intérieur pour la rendre plus forte à l’extérieur ? Va-t-il en revenir à la tradition d’une diplomatie gaullo-mitterrandienne du dialogue sans exclusive, de la coopération avec tous, de la médiation privilégiée à la confrontation, tradition à laquelle avait tourné le dos son prédécesseur pour privilégier une approche néo-con ? À la veille de son élection à la présidence de la République, nous avions déjà souligné dans un article de prochetmoyen-orient.ch le flou qui entourait sa profession de foi dans la sphère extérieure8.

S’il nous illumine par son brio littéraire, son discours d’investiture d’optimisme et de mobilisation du 14 mai 2017 nous éclaire peu sur les linéaments de la politique étrangère d’Emmanuel Macron : « Nous sommes à l’orée d’une extraordinaire renaissance, parce que nous tenons entre nos mains tous les atouts qui feront et qui font les grandes puissances du XXIe siècle ». Au-delà des mots, par qui est-il entouré pour mener à terme son projet pour la France ?

Une nouvelle équipe diplomatique : le règne de l’énarchie

« Il n’y a ni richesse ni force que d’hommes » (Jean Bodin). Au lendemain de son installation au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré9, la lecture du JORF du 15 mai 2017 nous livre les premières nominations des rouages essentiels dans le fonctionnement de la présidence de la République sous le règne de son nouveau président, Emmanuel Macron10 : le Secrétaire général, M. Alexis Kohler ; le Chef de l’état-major particulier, un militaire déjà en fonction sous le quinquennat du président sortant, François Hollande, à savoir l’Amiral Bernard Rogel ; le Directeur de cabinet, M. Patrick Strzoda (occupant déjà ses fonctions à Matignon) et, enfin le Conseiller diplomatique, sherpa du président, Philippe Etienne11. *

Ainsi se présente le quatuor de choc du plus jeune président de la cinquième République,  « une vraie bande d’énarchistes » !12 Dieu soit loué, par miracle, nous avons échappé au tweeter-gaffeur, Gérard Araud qui nous avait été annoncé comme conseiller diplomatique du nouveau monarque !13 Qui est Philippe Etienne au-delà de la brève présentation que nous livre la presse ?14

À la lecture de sa biographie officielle, nous découvrons qu’il a un cursus très classique pour ce genre de poste de responsabilité. Ancien élève de l’École normale supérieur (agrégé de mathématiques), diplômé de l’INALCO (serbo-croate), ancien de la promotion Voltaire de l’ENA, Philippe Etienne a une longue carrière derrière lui à 61 ans : Bonn, Moscou, Bruxelles/Union européenne (à trois reprises), Berlin pour l’étranger et affaires européennes, cabinets ministériels (Bosson, de Charrette et Kouchner) à Paris. Il passe pour un modéré, parfois très ou trop prudent dans ses prises de position.

Reste désormais à savoir comment fonctionnera la relation entre le conseiller diplomatique du président de la République et le ministre de l’Europe et des affaires étrangères (étrange libellé qui semble mettre les réelles affaires étrangères sous la coupe des virtuelles affaires européennes confiée à une novice, Marielle de Sarnez15), Jean-Yves Le Drian16 ?

Confrontation ou coopération ? Reste également à savoir si le nouveau ministre fera le choix d’abandonner les sujets exotiques chers à Laurent Fabius (climat, commerce, tourisme, gastronomie, diplomatie numérique, du sport et autres gadgets comme la fort peu lumineuse « nuit des idées »…) pour se concentrer sur le cœur du métier diplomatique (affaires politiques, géographiques et stratégiques…)17 et cesser d’encombrer les ambassadeurs de réunions stupides sur des sujets grotesques (management du bas vers le haut, bien-être au travail, parité…).

C’est au pied du mur que l’on voir le maçon nous rappelle le proverbe populaire. Il est trop tôt pour porter un jugement définitif – avant même qu’il ait entamé son mandat – sur l’action internationale d’Emmanuel Macron. Nous pouvons juste nous livrer à quelques spéculations.

LE FUTUR PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE: PREMIERS PAS

Dans un monde en crise, les défis internationaux ne manquent pas pour le nouvel occupant de l’Élysée. Après ses premiers pas à Berlin, il lui faudra affronter les multiples sommets internationaux de ce printemps 2017.

Les immenses défis : le monde de la crise et des crises

Au moment où le commandant Emmanuel Macron prend la barre du navire France, les défis internationaux ne manquent pas ! C’est le moins que l’on soit autorisé à dire. Sans pour autant en dresser une liste exhaustive, nous pouvons passer en revue les principaux foyers de crise : chaos afghan en dépit d’une longue et coûteuse intervention de l’OTAN ; impasse irakienne quatre mois après le déclenchement de l’offensive contre Mossoul ; contenir l’implosion de la Libye en soutenant le général Haftar ; endiguer le terrorisme au Mali et au Sahel, seul ou avec les Européens et les Américains (Cf. sa visite au Mali du 19 mai 201718) ; rétablir l’ordre en Syrie en dialoguant avec la Russie et l’Iran19. Sans oublier d’autres crises aussi graves : l’avenir de l’Algérie ; la persécution de la minorité musulmane Rohingya en Birmanie ; le conflit israélo-palestinien ; les risques de déflagration en mer de Chine et, surtout, en Corée du nord ; mettre fin au chaos meurtrier en RDC ; résoudre la crise ukrainienne…20.

Au-delà de ces crises à dimension géographique, il appartiendra au nouveau président de la République de se positionner assez rapidement sur l’échiquier international en dépit de rapports conflictuels entre les États-Unis, la Russie et l’Union européenne21. Sans parler des immenses défis que l’Union européenne devra relever22 au premier rang desquels la négociation du « brexit »23. Sans parler de notre relation avec l’OTAN et les États d’Europe centrale24. Sans parler d’une véritable redéfinition de nos relations avec l’Afrique pour dépasser les remugles de la Françafrique25 et de nos interventions dans notre « Afghanistan de proximité » (Jean-Claude Cousseran) dont les objectifs « ne seront jamais atteints » dans le Sahel (Laurent Bigot)26.

Les premiers pas : de Berlin aux futurs sommets internationaux

Emmanuel Macron l’avait annoncé. Il l’a fait. Son premier déplacement hors de l’Hexagone le conduit outre-Rhin27. C’est l’incontournable voyage à Berlin du 15 mai 201728 quelques minutes après la désignation du nouveau premier ministre, Édouard Philippe, député-maire du Havre débauché du groupe Les Républicains29. L’atmosphère de cette entrevue est d’autant plus chaleureuse que la CDU l’a emporté largement la veille dans les élections en Rhénanie du Nord/Westphalie contre le SPD et que la chancelière apprécie le franc-parler de son nouvel interlocuteur français qui lui annonce sa volonté de réformer la France et de respecter ses engagements financiers européens30. Dans ce contexte, Angela Merkel se serait montrée charmée par son interlocuteur31 et ouverte à une relance de l’Europe, voire à la modification de certains traités32. Mais, Emmanuel Macron ne mise-t-il pas trop sur l’Allemagne ?33

Dès le 19 mai 2017, il effectue une visite aux troupes françaises basées au Mali (il avait pris soin de rencontrer des militaires blessés à l’hôpital de Percy-Clamart après son installation). Dans les semaines à venir, Emmanuel Macron va faire son baptême au multilatéral : sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN à Bruxelles du 25 mai 2017 (il devrait faire la connaissance de Donald Trump à l’occasion d’un déjeuner de travail) ; sommet du G7 à Taormine en Sicile des 26 et 27 mai 2017 ; conseil européen à Bruxelles des 22 et 23 juin 2017 ; sommet du G20 à Hambourg des 7 et 8 juillet 2017… On le voit bien, la tâche qui attend Emmanuel Macron est immense à maints égards compte tenu du passif hollandais.

« Un pays qui ne serait sauvé que par un seul homme ne serait pas sauvé pour longtemps ». Souvenons-nous, dans cette période de « macronmania »34, de cet avertissement lancé par Benjamin Constant ! Il appartiendra à celui qui est déjà surnommé l’« homme pressé » de se souvenir que le temps diplomatique n’est pas le temps médiatique, que le temps des passions n’est pas le temps de la raison, que le temps du réel n’est pas le temps de l’idéal. Il devra en revenir à la froide analyse diplomatique seule garante de nos intérêts. Il appartiendra à celui qui s’inspire de l’Amérique de se souvenir que la France n’est pas l’Amérique35.

Souhaitons qu’Emmanuel Macron – dont on murmure qu’il maîtrise le temps, qu’il n’est pas pressé et impose son rythme – réussisse, « l’essentiel, c’est la France »36, elle en a bien besoin en ce printemps de l’année 2017 ! Le plus dur est à venir pour reconstruire le pays sur le plan interne afin qu’il puisse de nouveau peser sur le plan externe. Rupture ou continuité ?37 À ce jour, il est encore très prématuré pour affirmer que le nouveau président de la République apporte simplement un changement d’air ou bien qu’il inaugure véritablement un changement d’ère.

Guillaume Berlat
22 mai 2016

1 Changement d’ère, 20 minutes, 15 mai 2017, p. 1.
2 Vingtras, Le protocole et la symbolique, blog : Vingtras, www.mediapart.fr, 15 mai 2017.
3 Philippe Ricard/Marc Semo, Les chantiers diplomatiques de l’équipe Macron, Le Monde, 19 mai 2017, p. 7.
4 Jean de Gliniasty, La diplomatie au péril des « valeurs », Linvetaire, Collection Valise Diplomatique, 2017, p. 45.
5 Guillaume Berlat, Entre vraies et fausses valeurs : le nouveau prince, www.prochetmoyen-orient.ch , 13 mars 2017.
6 Guillaume Goubert, Le goût de l’avenir, La Croix, éditorial, 15 mai 2017, p. 1.
7 Béatrice Bouniol, La mystique fait son retour en politique, La Croix, 15 mai 2017, p. 3.
8 Guillaume Berlat, En marche avec une politique étrangère, www.prochetmoyen-orient.ch , 1er mai 2017.
9 Laurent Stefanini (entretien avec Marie-Amélie Lombard-Latune), « L’investiture ? Rien n’est gravé dans le marbre », Le Figaro, 13-14 mai 2017, p. 18.
10 Bastien Bonnefous/Cédric Pietralunga/Solenn de Royer/Marc Sémo, Les hommes du président débarquent à l’Élysée, Le Monde, 16 mai 2017, p. 4.
11 Arrêté du 14 mai 2017 portant nomination à la présidence de la République, JORF n° 0114 du 15 mai 2017, texte n° 1.
12 Erik Emptaz, Une vraie bande d’énarchistes, Le Canard enchaîné, 17 mai 2017, p. 1.
13 Alain Léauthier, Les experts du Quai, Marianne, 10-18 mai 2017, p. 33.
14 Pascale Hugues, Philippe Etienne, le trait d’union franco-allemand, www.LePoint.fr , 15 mai 2017.
15 Philippe Ricard/Patrick Roger, Marielle de Sarnez en avocate de l’Union, Le Monde, 19 mai 2017, p. 6.
16 Guillaume Berlat, Un guerrier diplomate ou la force tranquille, www.prochetmoyen-orient.ch , 1er mai 2017.
17 Au Quai d’Orsay, les diplomates espèrent revenir sur leur pré-carré, www.LaLettreA.fr , n° 1776, 18 mai 2017, p. 3.
18 Cyril Bensimon/Christophe Châtelot, Les premiers pas de Macron en Afrique, Le Monde, 20 mai 2017, p. 2.
19 René Backmann, Les douze crises internationales qui attendent le nouveau pouvoir (1/2), www.mediapart.fr , 9 mai 2017.
20 René Backmann, Les crises internationales qui attendent le nouveau pouvoir (2/2), www.medipart.fr , 12 mai 2017.
21 Alain Rodier, Russie-États-Unis-Europe : des rapports conflictuels, Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), note d’actualité n° 473, mai 2017.
22 Sylvie Goulard, Quels chantiers européens attendent le nouveau président de la République ?, Le Figaro, 12 mai 2017, p. 16.
23 Cécile Ducourtieux/Jean-Pierre Stroobants, Avant le Brexit, le Royaume-Uni joue l’obstruction à Bruxelles, Le Monde, 17 mai 2017, p. 11.
24 Anders Fogh Rasmussen, La France d’Emmanuel Macron doit regarder à l’Est, Le Monde, 18 mai 2017, p. 25.
25 J.-F.J., Noirs nuages en Françafrique, Le Canard enchaîné, 17 mai 2017, p. 8.
26 Claude Angeli, Macron en zone de guerres djihadistes, Le Canard enchaîné, 17 mai 2017, p. 3.
27 Renaud Girard, Ce que devra dire Macron à Merkel, Le Figaro, 9 mai 2017, p. 21.
28 Ludovic Lamant, À Berlin, Macron se pose en « pragmatique » pour amadouer Merkel, www.mediapart.fr , 16 mai 2017.
29 Décret du 15 mai 2017 portant nomination du Premier ministre, JORF n° 0115 du 16 mai 2017, texte n° 1.
30 Thomas Wieder, À Berlin, la main tendue de Macron à Merkel, Le Monde, 16 mai 2017, p. 8.
31 Thomas Wieder, Macron et Merkel à Berlin, au-delà du « charme », Le Monde, 17 mai 2017, p. 8.
32 Cécile Ducourtieux/Jean-Pierre Stroobants, Le président français appelle à une Europe « refondée et relancée », Le Monde, 16 mai 2017, p. 8.
33 Andreas Jung/Yves Bertoncini, L’équipe Macron mise-t-elle trop sur l’Allemagne ?, La Croix, 19 mai 2017, p. 4.
34 Editorial, La presse étrangère saisie par la « macronmania », Le Monde, 16 mai 2017, p. 24.
35 Marcelo Wesfreid, Quand Macron s’inspire de l’Amérique, Le Figaro, 10 mai 2017, p. 4.
36 Éditorial, L’essentiel, c’est la France, Le Figaro, 15 mai 2017.
37 Nathalie Guibert/Marc Semo, Le Drian, un hollandais à la tête du Quai d’Orsay, Le Monde, 19 mai 2017, p. 6.

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