Observatoire Géostratégique

numéro 226 / 17 avril 2019

QUAND LA DIPLOMATIE FRANCAISE MARCHE SUR LA TÊTE…

« Je n’aime pas jouer la conscience universelle. Je trouve ça indécent » (Raymond Aron)1. Et, faute de pouvoir compter sur sa puissance économique et sa capacité de conviction, la diplomatie française se vautre dans le moralisme le plus candide. Elle se complait à jouer les consciences universelles autoproclamées, distribuant les bons et les mauvais points à l’aune de ses propres, mais surtout, de ses fausses valeurs. Cette tendance structurelle se double d’une dimension conjoncturelle depuis l’atterrissage sur terre du Dieu Jupiter-Mars (dernières révélations d’Alexandre Benalla) par un très beau mois de mai de l’an de grâce 2017. Mais, à trop marcher sur l’eau, ne voilà-t-il pas (révélation récente du premier intéressé près des Pyramides égyptiennes), que l’on se retrouve à évoluer sur la glace, à patiner maladroitement sur la mer agitée des « gilets jaunes » et d’une Europe à la dérive ! Après l’état de grâce (béni) vient l’état de glace2 (maudit). Nous disposons aujourd’hui d’un énième exemple d’une diplomatie française qui perd le cap et la boussole3.

La maladresse d’une diplomatie incohérente nous vient, une fois de plus, de Budapest. Un bref retour en arrière à l’été 2018 s’impose pour savourer tout le sel de cette lourde bourde diplomatique de l’hiver 2019. Il permet de mieux comprendre les derniers développements des relations bilatérales franco-hongroises. Un grand bravo à Jean-Yves Le Chouchen et à toute sa mauvaise troupe ! À quand la remise de l’Oscar du diplomate le plus minable du circuit français ? En tout état de cause, un beau zéro pointé, sans la moindre hésitation, à la diplomatie française.

ÉRIC FOURNIER : LE MOUTON NOIR

Si nous faisons un bref retour en arrière, peu avant les célébrations du 14 juillet 2018, il est indispensable de se souvenir du contexte particulièrement dégradé des relations bilatérales franco-hongroises pour comprendre les principales causes de l’affaire de l’éviction précipitée de l’ambassadeur Éric Fournier.

Le contexte dégradé des relations franco-hongroises

Rappelons pour contextualiser le débat que le président de la République nourrit une sorte d’aversion viscérale à l’endroit des régimes populistes, ceux qui ont le tort de refléter la volonté du peuple ! Il oppose régulièrement les vertus du progressisme aux vices du nationalisme. Ne résume-t-il pas la problématique des prochaines élections au Parlement européen du 26 mai 2019 en un affrontement binaire entre « nationalistes » et « progressistes » ! Parmi les figures honnies de Jupiter au sein de l’Union européenne figure en tête de liste Viktor Orban (Membre du Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), premier ministre de 1998 à 2002 et depuis 2010. Une sorte de forban des temps modernes. L’homme qui entend rester maître du contrôle de ses frontières est devenu la tête de turc, le repoussoir de la Commission européenne et du Parlement européen qui vient de lancer, en septembre 2018, une procédure de sanctions contre son pays pour ses dérives contraires aux valeurs de l’Union4.

Encore un bel exemple de diplomatie de la coercition de l’Europe qui n’a aucune capacité d’imagination pour répondre aux préoccupations légitimes de ses citoyens. Et qui s’étonne de la montée des populismes en Europe (Allemagne avec l’AFD, Autriche, Espagne avec VOX, Hongrie, Italie, Pologne, Slovénie… sans parler des gouvernements contraints de diriger leur pays avec des partis nationalistes) ! Toujours s’évertuer à dénoncer les conséquences d’un phénomène irréversible (sans succès) tout en refusant de s’attaquer aux causes profondes du mal (avec efficacité).

Les principales causes de l’affaire Éric Fournier

Rappelons en quelques phrases les malheurs récents de notre ex-ambassadeur en Hongrie, Éric Fournier qui l’ont conduit à déserter le Quai des Brumes5 ! Sur la base d’une citation sélective d’une correspondance officielle (donc couverte par le secret et dont la violation constitue un délit pénal) de l’ambassadeur sur le phénomène Orban jugée trop condescendante à l’égard de l’autocrate hongrois est lancée une campagne de lynchage médiatique contre ce haut fonctionnaire. L’homme est désigné à la vindicte populaire par le site de délation en ligne mediapart auquel emboîte le pas le très sérieux quotidien Le Monde. Une campagne ignoble aux relents du régime de Vichy et de Châteldon est lancée qui conduit au départ précipité de l’ambassadeur indigne accusé de tous les maux de la terre. Voici ce qu’écrivait notre site sur le sujet :

« Interrogé par Mediapart, le Quai d’Orsay confirme l’existence de cette note et assure que ces propos « ne reflètent nullement la position des autorités françaises ». Pour le Quai, ils relèvent au contraire d’« un commentaire non sollicité et malvenu de son auteur, auquel il a été fermement rappelé la nécessité d’une expression précise et mesurée, dans le strict champ de ses compétences ».

Qui plus est, cette péronnelle, qui a dépassé la cinquantaine (la porte-parole de Jean-Yves Le Chouchen), en rajoute en déclarant :

« Ce qui choque, c’est la stigmatisation d’une communauté dans son ensemble ». »

Conclusion logique : Éric Fournier est prié de faire place nette à son successeur, Pascale Andréani, brillanté énarque, ex-collaboratrice de Jacques Chirac. Ce dernier, chouchou tardif des médias, a échappé de justesse à l’humiliation d’un procès pénal grâce à un certificat médical tombé du ciel au moment idoine. Éric Fournier est remercié tel un vulgaire laquais parce qu’il avait eu le malheur d’écrire ce qu’il constatait dans le pays auprès duquel il était accrédité depuis trois ans et non le courage de reproduire fidèlement ce que l’on pensait et disait au château situé au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré.

Celui dont les salons de réception viennent d’être refaits pour répondre aux caprices d’une ex-professeur de lettres d’Amiens et tout cela aux frais du contribuable. Sans parler du résultat catastrophique en termes esthétiques… Le non-conformisme ne paie pas au Département tant la servilité et la servitude sont inscrites dans le cœur des gênes du Quai d’Orsay (Cf. l’attitude d’une quasi-unanimité des diplomates sous le régime de Vichy). Cela permet d’expliquer en grande partie les embardées de la diplomatie française sur les grands dossiers internationaux sous le règne de Jupiter-Pinocchio 1er

Et le (la) nouvel (le) ambassadeur (drice), très discrète par tempérament, Pascale Andréani (ayant pris ses fonctions à l’automne 2018) fait aujourd’hui parler d’elle à l’occasion de la remise d’une vulgaire breloque à un membre du gouvernement hongrois !

PASCALE ANDRÉANI/BENOIT PUGA : LES BLANCHES COLOMBES

L’affaire prend corps après un article publié sur le site mediapart, immédiatement relayé par le quotidien de référence de l’intelligentsia parisienne, Le Monde. Muni de toutes ces informations (bidon ou pas), nous pourrons mesurer toutes les dimensions de cette incroyable, incompréhensible affaire

Les révélations de Médiapart

Une fois de plus, c’est au site de délation en ligne, Médiapart de monsieur moustache de mener le branle de ce qu’il est convenu d’appeler par le vocable d’affaire Andréani/Puga !

« Lundi 29 janvier, l’ambassade de France à Budapest a remis la Légion d’honneur à une membre du gouvernement Orbán. Une distinction qui intervient alors qu’Emmanuel Macron se pose en adversaire du dirigeant hongrois sur le plan européen. La plus haute distinction française a été remise, lundi 29 janvier, à une membre de l’exécutif hongrois. Katalin Novák, secrétaire d’État à la famille, à la jeunesse et aux affaires internationales, s’est vu décorer de la Légion d’honneur au cours d’une réception donnée à l’ambassade de France à Budapest. Ce geste des autorités françaises est pour le moins étonnant, alors que le président Emmanuel Macron se pose, depuis septembre, en défenseur du libéralisme pro-européen par opposition à Viktor Orbán et à sa démocratie illibérale. Cette décision, prise par l’Élysée sur proposition du ministère des affaires étrangères et de la grande chancellerie de la Légion d’honneur, que dirige le général Puga (chef d’état-major particulier du président de la République sous Nicolas Sarkozy puis sous François Hollande, mais également personnalité issue de la mouvance catholique intégriste), est loin d’être anodine.

Katalin Novák est aussi vice-présidente du Fidesz, le parti ultraconservateur de Viktor Orbán. Elle est aussi, depuis le début du quatrième gouvernement Orbán, l’une des figures les plus mises en avant par le pouvoir à Budapest, à la tête de la politique familiale menée par l’exécutif hongrois, très offensive depuis quelques mois. Une campagne médiatique et une consultation nationale sur la base de questions très orientées ont été menées pour promouvoir le modèle nataliste et traditionaliste du Fidesz, tandis que parallèlement, les études de genre ont été bannies des universités hongroises. Novák, qui présente un visage moins agressif qu’Orbán tout en étant opposée à l’avortement et favorable aux politiques contre les réfugiés de son premier ministre, parle volontiers dans les médias étrangers pour faire la communication de son gouvernement… Katalin Novák est parfaitement francophone et a fait une partie de ses études en France. Elle est aussi à la tête du groupe d’amitié franco-hongrois au Parlement de Budapest. Cela suffit-il pour se voir décorer de la Légion d’honneur, quelles que soient les opinions politiques défendues ? « En reconnaissance et remerciement de son engagement en faveur de la langue française et du renforcement des relations franco-hongroises, Mme Katalin Novák, Secrétaire d’État à la Jeunesse et à la Famille, a été décorée le 28 janvier en la Résidence de France, de l’insigne de Chevalier de la Légion d’honneur », est-il sobrement mentionné sur le site de l’ambassade, qui affiche deux photos de la cérémonie où l’on peut voir la secrétaire d’État entourée de Benoît Puga et de Pascale Andréani, l’ambassadrice de France à Budapest… »6.

Une belle cérémonie aux frais du contribuable, faut-il le rappeler pour ceux qui ne le sauraient pas encore…

La reprise de l’information par Le Monde

Et, comme dans l’affaire Fournier, c’est au Monde de reprendre aussitôt le flambeau pour enfoncer le clou et jouer le grand air de la vertu outragée7. Et de donner plusieurs éléments de cadrage sur cette remise de décoration. Cette sauterie diplomatique intervient au moment où le Parlement européen débattait de nouveau (30 janvier 2019) de la situation délétère de l’état de droit en Hongrie. Drôle de hasard ! Mais, la récipiendaire est parfaitement francophone et francophile, surtout est passée, en son temps, par la prestigieuse école nationale de l’arrogance (ENA) sise dans la bonne ville de Strasbourg. Une source diplomatique anonyme (courageuse mais pas téméraire, le fameux marquis de source sûre) contactée par Le Monstre précise que cette Dame a été distinguée pour « l’action qu’elle mène en faveur de la francophonie et que ce type de distinction n’a rien d’anormal ». Elle ajoute que Katalin Novak est la présidente du groupe d’amitié franco-hongrois au sein du Parlement hongrois. Nous découvrons que la récipiendaire avait convié, au titre de ses invités personnels, l’épouse du premier ministre, Aniko Levaï. L’auguste décoration aurait été remise à Katalin Novak par le général d’armée Benoît Puga (un cinq étoiles au Michelin des bidasses), Grand chancelier de la Légion d’honneur, venu spécialement pour l’occasion, à l’invitation de l’ambassadrice, Pascale Andréani.

Cette sauterie diplomatique fait grincer des dents suscitent légitimement quelques commentaires acerbes de tous ceux qui sont attachés à la cohérence et à la logique à la Française. Une superbe mandale pour la sinistre Maison des bords de Seine

ZÉRO POINTÉ

Il est indispensable de partir de Budapest pour remonter jusque dans les très hautes sphères de la capitale de la Gaule pour mieux appréhender cette vaste blague diplomatico-mondaine.

Pascale Andréani, le gratin de la diplomatie

Nous ne pouvons imaginer une seule seconde que cette cérémonie ait été organisée dans la clandestinité d’autant plus que la récipiendaire s’est empressée de twitter sur son compte personnel à propos de ce pince-fesses. Pascale Andréani n’est pas n’importe qui. Experte reconnue des questions européennes, elle a occupé le prestigieux poste de SGCI, devenu secrétariat général des Affaires européennes (SGAE) rattaché au premier ministre en charge de la coordination des positions françaises à l’Union européenne. Elle fut également directrice de cabinet du ministre des Affaires européennes, Alain Lamassoure dont elle fut très proche. Experte reconnue des questions multilatérales, elle a été successivement ambassadrice auprès de l’OTAN et de l’OCDE. Elle a débuté sa carrière à la mission permanente de la France auprès de l’ONU. Pour la petite histoire, l’intéressée est l’épouse de Gilles Andréani, promu récemment président de chambre à la Cour des comptes, son corps d’origine (il a fait de nombreux passages par le ministère de la Défense et par le Quai d’Orsay durant sa carrière déjà fort riche). Il est le fils de Jacques Andréani, ambassadeur dignitaire de France, décédé en 2016. Penser que l’ambassadrice ne s’est pas rendue compte de ce qu’elle faisait relève de la consommation excessive de substances illicites. Surtout lorsque l’on sait qu’elle a fait venir tout spécialement à Budapest le Grand chancelier de la Légion d’honneur pour remettre la décoration à la secrétaire d’État hongroise qui ne fait pas partie des plus modérées du gouvernement. Tout ceci est loin d’être anodin !

Un pataquès parisien

Le plus souvent le mémoire de proposition d’une décoration française pour un étranger est préparé par l’ambassade dont relève la personne proposée. Il est transmis au service du protocole du Quai d’Orsay en charge des décorations. Ce dernier instruit l’affaire en relation avec les directions géographiques concernées, le cabinet du ministre, voire celui du premier ministre et du président de la République pour des affaires sensibles. Parfois, l’impulsion peut venir du haut. Le président de la République, le premier ministre, le ministre des Affaires étrangères ou tout autre ministre peut prendre l’initiative d’une telle proposition de décoration. En toute hypothèse, l’établissement des listes des nominés donne lieu à de multiples arbitrages qui débouchent sur la liste définitive.

Dire que cette Dame a été distinguée pour « l’action qu’elle mène en faveur de la francophonie et que ce type de distinction n’a rien d’anormal » est tout simplement absurde. Dans ces conditions, nous aurions pu remettre la Légion d’honneur à l’ambassadeur d’Hitler à Paris, Otto Abetz, francophone et francophile reconnu par tous. C’était, à sa manière, un grand amoureux de la France ce que personne ne conteste !8 À l’époque, la décoration aurait pu lui être épinglée sur son veston par l’un de nos ambassadeurs à Bonn avant son malencontreux accident de voiture le 5 mai 1958 sur une autoroute allemande.

De deux choses l’une. Soit, il s’agit d’une initiative purement locale, celle de Pascale Andréani, reprenant à son compte une proposition faite par son prédécesseur, Éric Fournier et elle porte l’entière responsabilité de cet écart par rapport aux positions françaises constantes sur la Hongrie. Et, dans cette hypothèse, elle doit être sanctionnée pour ce qui apparait comme une faute lourde en termes diplomatiques. Sans parler du Général Puga qui a manqué du bon sens élémentaire que l’on est en droit d’attendre d’un général cinq étoiles qui a fréquenté les couloirs du château comme chef d’état-major particulier du président de la République. Soit, il s’agit d’une décision prise au plus haut niveau. Dans ce contexte, elle traduirait une duplicité criante, sorte de la déclinaison de la diplomatie du en même temps. On déteste le régime de Viktor Orban mais on remet une décoration prestigieuse à l’un des membres de son gouvernement qui ne passe pas pour une molle. On peut toujours imaginer une signature noyée dans des piles de parapheurs qui passe inaperçue à dessein. Mais qui en est à l’origine. Dans ce cas de figure, Jupiter pourra toujours trouver un bouc émissaire technocrate. Nous attendons avec impatience les résultats de l’enquête – si tant est qu’il y en ait une – sur les raisons de cette bévue inqualifiable dans le contexte actuel de guerre déclarée au populisme.

Le moins que l’on puisse dire est que cette farce n’est pas très claire. Elle mérite d’authentiques éclaircissements sur la chaîne de commandement ayant conduit à ce qui apparait comme une véritable bourde diplomatique sauf à ce qu’il s’agisse d’une combinaison tortueuse à la Benalla.

« Ce n’est pas le doute qui fait perdre la raison, ce sont les certitudes » (Frederik Nietzche). Au pays de Jupiter-Pinocchio, nous vivons dans le monde des certitudes des crânes d’œuf de Bercy et autres énarques issus des grands corps de l’État. Tel est pris qui croyait prendre. Toute cette affaire est digne d’une diplomatie de Clochemerle qui emporte des conséquences pour l’avenir du Quai d’Orsay. En prenant connaissance des dernières pages de Mémoires de l’ambassadeur Yves Aubin de la Messuzière, voici ce que nous pouvons lire : « Progressivement s’impose l’idée que l’on peut avoir une politique étrangère ambitieuse, sans un service diplomatique performant, qui contribue à préserver l’influence de la France. Face à cette perspective morose, des jeunes diplomates talentueux, souvent mieux formés que leurs aînés, doutent et envisagent de quitter la carrière pour rejoindre le privé »9. On peut aisément comprendre les raisons de cette désaffection lorsque de telles carabistouilles se déroulent au prétendu pays de la liberté d’expression et dans la patrie autoproclamée des droits de l’homme qui semble peu regardante aussi bien avec les agissements coupables du prince MBS (affaire Jamal Kashoggi) qu’avec ceux de la justice japonaise (affaire Carlos Ghosn)10. En 1996, Henry Kissinger écrivait que « gérer le déclin d’un empire représente l’une des plus formidables gageures de la diplomatie ». Nous sommes bien au cœur du problème.

 
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Une diplomatie sans cap, sans boussole, sans stratégie, sans moyens et dans l’improvisation permanente imposée par Pinocchio à Le Chouchen. Nous l’avons vu avec le flop du pseudo-forum de la paix. Nous risquons de nous en apercevoir avec la présidence française du G7 centrée sur la problématique des inégalités. On improvise sans savoir où nous voulons aller, avec qui, pour quels objectifs… Décidément, le moins que l’on puisse dire est que la diplomatie française marche vraiment sur la tête.

Jean Daspry
11 février 2019

1 Nicolas Baverez, Raymond Aron. Le penseur pour résister à la bêtise, Le Point, 31 janvier 2019, pp. 46 à 50.
2 Erik Emptaz, État de glace, Le Canard enchaîné, 30 janvier 2019, p. 1.
3 Ali Baba, Quand le Quai d’Orsay perd le cap et la boussole, www.prochetmoyen-orient.ch , 24 décembre 2018.
4 Guillaume Berlat, Défaite du forban hongrois, victoire de l’Union européenne ?, www.prochetmoyen-orient.ch , 17 septembre 2018.
5 Ali Baba, L’ambassadeur ou la délation sur ordonnance, www.prochetmoyen-orient.ch , 9 juillet 2018.
6 Amélie Poinssot, La France décore un membre du gouvernement Orban de la Légion d’honneur, www.mediapart.fr , 31 janvier 2019.
7 Blaise Gauquelin, La France accorde la Légion d’honneur à une ministre proche de Viktor Orban, Le Monde, 2 février 2019, p. 4.
8 Barbara Lambauer, Otto Abetz et les Français ou l’envers de la collaboration, Librairie Arthème Fayard, 2001.
9 Yves Aubin de la Messuzière, Profession diplomate. Un ambassadeur dans la tourmente, Épilogue, Plon, janvier 2019, p. 395.
10 François Zimeray, Affaire Carlos Ghosn : le Japon, archipel de l’arbitraire judiciaire, Le Figaro, 2-3 février 2019, p. 16.

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