Observatoire Géostratégique

numéro 284 / 25 mai 2020

SOMMET DU P5 OU LA DIPLOMATIE DU PÉTARD MOUILLÉ !

« Il ne s’agissait pas d’un de ces ‘pétards diplomatiques’ qui font beaucoup de bruit, mais sont dépourvus d’efficacité » (Robert Schuman, 1964).

« La supériorité des diplomates, c’est d’être borné et de le savoir. Ils ne visent que des objectifs limités dans le champ du possible » (Comte de Saint-Aulaire, 1929). Sans grand risque d’erreur, nous pourrions ajouter que l’infériorité des princes qui nous gouvernent, c’est d’être borné et de ne pas le savoir. Ils ne visent que des objectifs inatteignables dans le domaine de l’impossible.

Ceci explique la multiplication des fiascos diplomatiques de notre président de la République, Kim Jong-Macron depuis sa prise de fonctions, il y a déjà trois ans. Du discours de la Sorbonne (sur la refondation de l’Europe)1 au discours de l’École de Guerre (sur l’autonomie stratégique au regard de l’Union et de l’OTAN)2, le chef de l’État accumule les déconvenues sur la scène internationale avec une constance qui mérite louange. Dans le monde feutré du Quai des Brumes de l’Ancien monde, on qualifiait ces faux-pas de pétard diplomatique.

Ce dernier est au diplomate, ce que le pétard mouillé est à l’artificier.

Aujourd’hui, nous disposons d’un nouvel exemple. Il n’est ni le premier et ne sera pas le dernier tant les m…. volent en escadrilles (Jacques Chirac) dans le monde merveilleux de Jupiter et de sa cohorte de la République en masque. Il s’agit de la proposition de réunion d’un P5 (cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU) par téléconférence pour discuter de la crise sanitaire alors que chacun des États membres de l’improbable communauté internationale réagit en ordre dispersé depuis le début de la pandémie.

Examinons d’abord la genèse de ce pétard diplomatique (un vulgaire coup de com’) avant d’en arriver à sa destruction avant envol (un vulgaire coup de pompe) !

LA GENÈSE DU PÉTARD MOUILLÉ : LE COUP DE COM’

Une fois encore, le président de la République, qui est incapable de tenir en place et de réfléchir calmement, s’agite. Face à la paralysie du Conseil de sécurité de l’ONU (une donnée structurelle), Emmanuel Macron lance une initiative destinée à réveiller la belle au bois dormant (une plaisanterie conjoncturelle).

La paralysie du Conseil de sécurité : une donnée structurelle

Depuis deux mois, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est montré incapable d’adopter la moindre résolution pour répondre à la crise mondiale provoquée par le Covid-19. À quoi peut-il donc bien servir si son inertie lui sert de politique ?

L’affrontement ouvert entre Pékin et Washington explique en très grande partie ce blocage. Alors que les Américains souhaitent voir épingler la responsabilité de l’Empire du Milieu dans cette pandémie, les Chinois s’y refusent fermement. Jamais dans le passé, face à une crise sanitaire, le Conseil de sécurité ne s’est retrouvé ainsi paralysé3. Aux plus belles heures de la guerre froide, ses membres s’étaient mis d’accord pour lutter ensemble et massivement contre la poliomyélite. En 2000, ils avaient plaidé pour le Plan mondial contre le Sida. En 2014, ils étaient unanimes pour endiguer l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Et cette fois, rien ! Ce blocage ne fait pas que consterner le secrétaire général de l’ONU et les grandes ONG internationales. Il exaspère les dix membres non permanents du Conseil de sécurité (Allemagne, Belgique, République dominicaine, Indonésie, Estonie, Vietnam, Tunisie, Niger, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, et Afrique du Sud). Les voilà ravalés au rang de spectateurs des désaccords entre les cinq membres permanents (États-Unis, Russie, Chine, France et Royaume-Uni). Le général de Gaulle ne parlait non pas du « truc » mais du « machin qu’on appelle l’ONU ».

Mais l’enjeu est le même : l’organisation des Nations unies va-t-elle se fracasser sur cette crise, l’impéritie du Conseil de sécurité venant souligner l’obsolescence du système ? Antonio Guterres se démène comme un beau diable multipliant appels, tribunes et discours pour sauver ce qui peut l’être. Il y a quelques jours, dans le New York Times, il haussait le ton. « Les vrais dirigeants comprennent qu’il y a des moments où il faut voir grand et plus généreux. C’est ce type de réflexion qui a été à l’origine du plan Marshall et de la création des Nations unies après la Seconde Guerre mondiale. Nous vivons un moment semblable aujourd’hui. Nous devons agir ». Dans un récent article publié dans la revue de l’Ifri, Josep Borrell, haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères, s’alarme lui aussi de ce blocage du système onusien : « Le fait que, pour la première fois depuis la création des Nations unies, une pandémie n’entraîne pas de consensus constitue un bien mauvais présage. Cet impératif de coopération va être tout aussi évident au moment du déconfinement. Si chaque État lève le confinement seul, dans son coin, on se retrouvera face à des difficultés considérables. Il faut donc se mettre d’accord pour éviter un chaos mondial ». Après les mots quels sont les actes pour traiter efficacement les maux sur lesquels les États pourraient s’accorder pour coordonner leurs réponses nationales ? Le sujet est on ne peut plus actuel.

Situation de blocage sans précédent qui pourrait conduire, à terme, à l’effacement et à l’affaissement de l’ONU (OMS pris en étau entre la Chine et les États-Unis).

L’initiative du président de la République : une plaisanterie conjoncturelle

Le 23 mars 2020, Antonio Guterres, souligne la gravité de la crise et appelle « à un cessez-le-feu immédiat, partout dans le monde ». « Mettons un terme au fléau de la guerre et luttons contre la maladie qui ravage notre monde ».

Cette intervention était déjà une alerte lancée à l’adresse du Conseil de sécurité mais surtout de ses cinq membres permanents dotés du droit de veto. Car tout au long du mois de mars, la Chine, qui exerçait la présidence tournante mensuelle du Conseil, a pris grand soin de ne pas organiser de réunion et de débat portant sur la pandémie de Covid-19. Pékin redoutait d’être mis en cause par les autres membres, tous occupés par ailleurs à gérer la déflagration sanitaire dans leur propre pays. Dans la foulée de l’intervention d’Antonio Guterres, plusieurs membres non permanents ont demandé une réunion du Conseil. Mais une initiative française est à ce moment venu brouiller le jeu. Emmanuel Macron annonce le 27 mars préparer « pour les prochains jours une nouvelle initiative importante », en particulier avec Donald Trump. Quoi de mieux, dans cette période de paralysie du « machin », que de s’agiter tel un ludion lorsque l’on n’a pas le début du commencement d’une stratégie cohérente pour imaginer le monde de demain ? Un grand classique de la diplomatie d’Emmanuel Macron, si tant est que l’on puisse toujours qualifier le vibrionisme de diplomatie. Il ne s’agit au mieux que d’un minable coup de com’. Le projet de l’Élysée est alors de faire un « coup » : organiser un sommet en visioconférence des cinq membres permanents (le P5). Trump, Xi Jinping, Poutine, Macron et Johnson (il n’était pas encore hospitalisé), les cinq grands de la planète au chevet du monde, voilà une bien belle photo pour Emmanuel Macron4. La Russie, de son côté, fait savoir qu’elle s’opposera à des couloirs humanitaires en Syrie. Moscou remarque par ailleurs que s’il s’agit de coopération et de solidarité internationale, alors il serait bon que les sanctions économiques européennes et américaines qui la frappent soient levées, ainsi que celles qui visent le Venezuela et l’Iran. Le 5 avril 2020, Boris Johnson est hospitalisé.

Macron réunissant les grands de ce monde, c’est raté. Force est de constater que tout ceci ne colle pas avec le tableau clinique global. Alors que le Conseil de sécurité célèbre cette année le 75ème anniversaire de sa création sur les décombres du désastre de la guerre, il se révèle incapable de se prononcer et d’agir « face au plus grand défi à relever depuis la Deuxième Guerre mondiale », pour reprendre les mots d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU. Du coup, c’est l’ensemble de l’édifice des Nations unies qui vacille, ravivant le souvenir de la décrépitude de la Société des Nations (SDN) entre la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Les lois de la diplomatie tirées d’une pratique multiséculaire sont éternelles. Faute d’un sérieux travail de préparation minutieux et inclusif en amont, épaulé par d’autres et dans la plus grande discrétion, d’une initiative complexe, le résultat est couru d’avance. Elles sont ignorées par nos incapables et incompétents qui entourent et conseillent le président de la République. Ce qui devait arrivait, arrivât. Le pétard diplomatique est tout simplement mouillé. L’artificier, qui en avait allumé la mèche, se trouve totalement décontenancé.

LA DESTRUCTION DU PÉTARD MOUILLÉ : LE COUP DE POMPE

Nous sommes au cœur du must pour une diplomatie brouillonne comme l’est celle d’Emmanuel Macron (une agitation permanente). Le résultat est sans surprise, un piteux résultat pour la diplomatie française (une nouvelle déculottée). C’est un énième pschitt pour une action extérieure incohérente. Malheureusement pour le chef de l’État, l’expression, la plus brillante soit-elle, n’est pas l’action.

Le must pour une diplomatie brouillonne : une agitation permanente

L’affaire de la réunion du « P5 » mobilise la diplomatie française, durant des jours, qui s’agite comme la croisière s’amuse.

Le 3 avril 2020, Maison Blanche et Élysée annoncent « l’organisation prochaine d’une réunion des cinq membres permanents », pour « vaincre la pandémie ». Rien de moins. « Ce serait un signal important face à la crise », fait savoir l’Élysée, un tel sommet serait « tout à fait exceptionnel ». Et la folle machine à communiquer les bobards se met en route, faisant fi d’une réalité complexe. Pourtant, les débats entre les quinze membres tournent court. Depuis plusieurs jours, la Tunisie tenait prêt un projet de résolution négocié avec les autres membres non permanents. Ce projet, calé sur les discours d’Antonio Guterres, demande « une action internationale urgente, coordonnée et unie pour limiter l’impact du Covid-19 » et « appelle à un cessez-le-feu mondial immédiat pour permettre une réponse humanitaire adéquate ». Mais voilà que la France soumet un autre projet de résolution cette fois négocié avec les seuls membres permanents. Il demande une « cessation des hostilités » pour faciliter la lutte contre la pandémie et une « pause humanitaire ». L’initiative agace au plus haut point les membres non permanents. C’est « très frustrant », confient sous couvert d’anonymat plusieurs de leurs diplomates.

Du coup, cette séance du 9 avril 2020 ne débouche sur rien. Dans une vidéo crépusculaire, à l’image trouble et comme réalisée au fond d’une cave, le président du Conseil, le dominicain Jose Singer, lit un pauvre communiqué de huit lignes énonçant les banalités d’usage. Le Conseil déclare soutenir « tous les efforts du secrétaire général ». Mais il n’est toujours pas question d’une résolution.  Et depuis ce jour, rien ou presque n’a avancé. L’Élysée tient toujours à mettre en scène son sommet « spécial P5 » : Emmanuel Macron et Donald Trump en ont à nouveau discuté le 26 avril 2020. La France accepte finalement de s’associer à la Tunisie pour cette fois porter ensemble un projet commun de résolution et réconcilier membres permanents et non permanents. Son adoption était même envisagée cette semaine mais de nouveaux blocages ont surgi. L’administration Trump veut voir d’une manière ou d’une autre citées la Chine et l’OMS dans la résolution, ce que refuse évidemment Pékin.

Que nous disait-on, dans le même temps, du côté français qui éclaire d’un jour peu avantageux notre République des mensonges et des « fake news » ?5 Interrogé par Mediapart le 29 avril 2020, le porte-parolat du ministère français des affaires étrangères refuse de commenter ces blocages à répétition comme ce qui ressemble fort à des courts-circuits français. « Avec la Tunisie, nous avons présenté un projet de résolution visant à mettre en œuvre, l’appel d’Antonio Guterres, dit-on au Quai d’Orsay. Les négociations se poursuivent notamment entre membres permanents du Conseil de sécurité. Nous ne ménagerons pas nos efforts dans les jours à venir ».

Auditionné au Sénat le 15 avril 2020, le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian disait encore croire à une résolution et à un sommet P5. « Les situations conflictuelles se poursuivent, ce qui rend urgente l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution robuste qui fixerait le cadre d’une trêve humanitaire générale, explique-t-il. Nous espérons que le P5 porte ce point de vue au plus loin, sa réunion en vidéoconférence sera un événement politique de grande ampleur, dont nous espérons qu’il intervienne rapidement ». Pilier de la commission des affaires étrangères du Sénat, Ladislas Poniatowski (LR) s’est dit à l’inverse du ministre « très pessimiste ». « Tout est bloqué à l’ONU, y compris au sein des cinq membres du Conseil de sécurité. M. Trump refuse d’utiliser le terme coronavirus, préférant parler du »virus chinois” ! Ce »truc”, comme disait le général de Gaulle, sert-il encore à quelque chose ? ». La question est pertinente. Nous sommes au cœur de la République des bobards.

Pas très brillant pour une diplomatie de la patrie auto-proclamée des droits de l’homme et des farces et attrapes qui donne des leçons de morale à la terre entière, oubliant auparavant de balayer devant sa porte6. Elle le vaut bien.

Le piteux résultat pour la diplomatie française : une nouvelle déculottée

Le résultat de cette agitation diplomatique française désordonnée était couru d’avance. C’est un fiasco. Un nouveau fiasco, pourrait-on dire !7

Donald Trump, débordé par la crise aux États-Unis, fait feu sur la Chine, dénonce « le virus de Wuhan », les dissimulations de Pékin, voire la responsabilité de la France dans la construction du « P4 ». Il s’en prend à l’OMS à qui il décide de couper les financements. La Chine réplique. Mais parmi les raisons de l’impasse, il en est d’autres, dont des initiatives maladroites d’Emmanuel Macron. Le blocage du Conseil de sécurité est une donnée structurelle dont on ne peut faire l’impasse. Rappelons-nous que cet organe de l’ONU est fortement déstabilisé depuis que Chinois et Russes, qui avaient décidé de s’abstenir lors du vote de la résolution 1973 sur la Libye ont eu l’impression d’avoir été grugés par les trois occidentaux. À leurs yeux, une résolution au fondement humanitaire n’avait pas vocation à servir à une opération otanienne et autres dont l’objectif était en réalité un changement de régime en Libye. Une fois encore, la cellule diplomatique de l’Élysée – et ses deux ânes bâtés que sont Emmanuel Bonne et Alice Rufo qui ne possèdent pas la moindre expérience pratique du monde multilatéral et qui devraient prendre le temps de s’informer sur le métier de diplomate8 – n’a rien compris à l’enjeu du moment sans parler de la technique diplomatique idoine pour parvenir à un objectif clair avec l’appui d’autres États. Ce qui est en jeu n’est pas l’adoption d’une résolution révolutionnaire qui, d’un coup d’un seul, redessinerait le monde9. Il s’agit juste pour le Conseil de sécurité de proclamer un soutien effectif au secrétaire général Antonio Guterres par une résolution qui a force de loi internationale et s’impose aux 193 États membres de l’ONU. La France aurait dû laisser la main au portugais désemparé et non lui compliquer inutilement la tâche. Pour Emmanuel Macron, l’important est de communiquer sur un non-évènement, de bâtir un « narratif » sur le thème de sa grandeur, de sa magnificence et de sa munificence10. Le contenu de ce non-évènement ne présente pas le moindre intérêt surtout parce qu’il manque de substance. Si vous ajoutez que la diplomatie de l’essuie-glace (un évènement chasse l’autres) fait le reste, vous n’avez rien à craindre des esprits torves qui s’attachent aux résultats concrets. Souvenons-nous, par ailleurs, du grand flop de la pseudo-médiation française lors du sommet du G7 de Biarritz !11 Et, il ne fut malheureusement pas le seul12.

Emmanuel Macron est en définitive un grand manipulateur13. Il ne fait que ressasser de vieilles lunes sur le système multilatéral (son dernier gadget a pour nom « un multilatéralisme fort et efficace » !), incapable qu’il est de porter un diagnostic pertinent sur ses maux14 avant de pouvoir proposer la thérapeutique idoine. Jupiter est un parfait exemple du « comique pédant » (Schopenhauer). Chez lui, la diplomatie n’est autre chose que du spectacle aveugle à la force de l’évidence. Elle conduit immanquablement à la défaite de la pensée. Déroutant, pour ne pas dire comique pour un sujet, comme le président de la République, qui se pique d’être un intellectuel doté d’une « imbécilité technique » (Jean-Dominique Michel, anthropologue suisse). Nul ne peut encore prédire le bilan global d’une faillite de cinq années de diplomatie de l’esbrouffe.

APPROCHE ÉPISTÉMOLOGIQUE DE LA DIPLOMATIE JUPITÉRIENNE OU REMAKE DE « L’ETRANGE DÉFAITE »15

 
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Un tel amateurisme de la diplomatie française – en réalité celle de l’Élysée, le Quai d’Orsay n’existant quasiment plus – est confondant. Est-ce pour autant une surprise ? Certainement pas. Depuis mai 2017, nous avons eu de cesse de dénoncer, faits à l’appui, les ratés d’une action internationale incompréhensible, uniquement sous-tendue par des impératifs de communication16 et de très court-terme17. La présidence de la République ne tire aucune leçon de ses échecs à répétition. Elle se complait à affirmer, contre toute évidence, qu’elle a raison alors qu’elle a objectivement tort. Cela constitue le symptôme d’une diplomatie arrogante et de son corollaire, une faiblesse systémique. Un narcissisme pervers. Une sorte d’incapacité à réagir aux crises majeures dans les relations internationales si ce n’est par des mots incapables de soigner les maux. Nous sommes au cœur d’une irresponsabilité de la « Noblesse d’État » (Pierre Bourdieu) qui tourne au mensonge d’État permanent. Il va sans dire, mais cela va mieux en le disant, que cette dernière pantalonnade diplomatique contribue, encore plus, à l’inaudibilité de la parole d’une France de plus en plus discréditée sur la scène internationale. Ses errements répétés et son insupportable morgue irritent au plus haut point dans les chancelleries étrangères. Le roi est nu. On mesure ainsi toutes les conséquences négatives de la brillante diplomatie du pétard mouillé.

Guillaume Berlat
11 mai 2020

1 Guillaume Berlat, Jupiter se mue en Atlas, www.prochetmoyen-orient.ch , 2 octobre 2017.
2 Gullaume Berlat, Dissuasion et défense : le galimatias de Jupiter !, www.prochetmoyen-orient.ch , 17 février 2020.
3 Philippe Bernard/Carrie Nooten, L’ONU, symbole du désordre mondial, Le Monde, 30 avril 2020, pp. 18-19.
4 François Bonnet, La paralysie du Conseil de sécurité menace l’avenir de l’ONU, www.mediapart.fr , 30 avril 2020.
5 François-Xavier Bourmaud, L’exécutif distribue les bons points aux médias de son choix, Le Figaro, 2-3 mai 2020, p. 20.
6 Matthieu Goar, L’exécutif français plus durement jugé que ses homologues, Le Monde, 3-4 mai 2020, p. 14.
7 Jean Daspry, Macron, expert en médiations foireuses, www.prochetmoyen-orient.ch , 29 juillet 2019.
8 Raoul Delcorde, Le métier de diplomate, Académie Royale de Belgique, 2018.
9 Éditorial, Un ordre mondial à réinventer, Le Monde, 2 mai 2020, p. 3.
10 Patrick Rambaud, Emmanuel le magnifique. Chronique d’un règne, Grasset, 2019.
11 Guillaume Berlat, G7 de Biarritz : plus de jeux que d’enjeux, www.prochetmoyen-orient.ch , 2 septembre 2019.
12 Jean Daspry, La diplomatie du fiasco des médiations françaises, www.prochetmoyen-orient.ch , 6 janvier 2020.
13 Marc Endeweld, Le grand manipulateur, Stock, 2019.
14 Cyrille Louis, Au cœur de la tempête, le système multilatéral survivra-t-il ?, Le Figaro, 2-3 mai 2020, pp. 10-11.
15 Guillaume Perrault, Ce que dit vraiment March Bloch dans « L’étrange défaite », Le Figaro, 2-3 mai 2020, p. 27.
16 Guillaume Tabard, Une communication à l’effet boomerang, Le Figaro, 2-3 mai 2020, p. 9.
17 Guillaume Berlat, Vie et mort de la diplomatie française, www.prochetmoyen-orient.ch , 27 avril 2020.

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