Observatoire Géostratégique

numéro 156 / 11 décembre 2017

UN PRÉDICATEUR À MANHATTAN

« La France ne peut être la France sans la grandeur » (général de Gaulle). Cette réflexion du premier président de la Cinquième République semble inspirer – du moins dans ls mots – l’approche internationale de son huitième devant le gratin du monde réuni à New York dans la grande salle de l’Assemblée générale de l’ONU le 19 septembre 20171 comme ce fut le cas lors de son discours du 29 août 2017 à l’occasion de la récente semaine des ambassadeurs à Paris2. Le décorum est là et bien là ! Jupiter s’adresse à ses pairs immédiatement après Donald Trump. Il n’est pas venu seul à Manhattan. La Cour fait le déplacement : la moitié du gouvernement (une douzaine de ministres), de grands patrons engagés dans la transition énergétique et numérique (qui ne pèsent rien par rapport aux GAFA et qui sont particulièrement utiles pour résoudre les principales crises qui secouent le monde et réformer l’ONU)3, sans parler des hauts fonctionnaires courtisans ayant l’immense privilège d’être conviés à la sauterie onusienne dont l’amie de prochetmoyen-orient.ch, Alice Rufo (aujourd’hui ils sont 53 conseillers à l’Élysée selon le dernier pointage4). À la veille du discours jupitérien, Jean-Yves Le Drian, le lorientais désorienté, fait le service avant-vente, expliquant que la France souhaitait désormais s’impliquer sur tous les dossiers en cette période de défiance croissante5. Dans un contexte contrasté (baisse constante de sa popularité), Emmanuel Macron joue la partition internationale dans un discours au style Zorro est arrivé. En dépit de son succès médiatique, l’avenir est incertain surtout lorsqu’il faudra transformer les mots en actes.

CONTEXTE CONTRASTÉ : RECHERCHER DEHORS LA POPULARITÉ PERDUE DEDANS

Quoi de plus naturel, de plus humain, lorsque l’on a l’impression de prêcher dans le désert hexagonal, que de discourir dans la mêlée planétaire6.

Jupiter l’incompris dans l’Hexagone. Notre Jupiter schumpétérien7 traverse actuellement une passe délicate sur le plan intérieur : baisse constante et confirmée dans tous les sondages d’opinion ; critique de ses propos maladroits tenus à Athènes (il fustige « les fainéants, les cyniques et les extrêmes ») alors qu’il était venu présenter sa vision de l’Europe et inciter les entreprises françaises à investir en Grèce (8 septembre 2017)8; critiques du New York Times sur son ego, son arrogance (9 septembre 2017)9 ; interrogations sur le coût des opérations extérieures (l’abcès Pierre de Villiers n’est toujours pas purgé)10  et annonce d’un redéploiement de l’opération « Sentinelle » (14 septembre 2017) ; semaine de contestation dans la rue contre ses ordonnances sur la loi travail (12 septembre et 21 septembre 2017) ; critiques de sa gestion (en l’occurrence son absence de gestion) de la crise climatique après le passage des ouragans Irma et José à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy, îles sur lesquelles il se rend (13 septembre 2017)11 et crée un poste de délégué interministériel pour la reconstruction des îles détruites (14 septembre 2017)… sans parler de quelques esprits chagrins (de gauche) regroupés dans un club de réflexion baptisé « L’Hétairie » (clubs qui réfléchissaient à la démocratie sous la Grèce antique) qui reprochent à Emmanuel Macron tant son « présidentialisme technocratique » que son désir d’installer un « État Macron », rien de moins ! Seule bonne nouvelle dans ce sombre tableau, l’attribution des Jeux Olympiques de 2024 à Paris même si reste à savoir ce que sera la facture réelle de cette vaste opération de communication, le moment venu12 (bien des questions sans réponses se posent à ce sujet13). Mais Emmanuel Macron et Anne Hidalgo seront hors de portée ce jour-là… sauf à ce que la Justice les rattrape. Stephan Bern se voit confier une mission de la plus haute importance sur la protection du patrimoine en péril14. En pleine journée européenne du patrimoine (17 septembre 2017) à l’occasion de laquelle il reçoit le bon peuple en sa demeure, le journaliste Loup Bureau rejoint Paris après un séjour à la case prison en Turquie. Le chef de l’État a un goût prononcé pour la gestion de son agenda qui tournerait au « Control Freak » (maniaquerie du contrôle)15.

Jupiter superdiplomate. Rien de tel pour inciter le président de la République à aller mesurer sa popularité sur la scène internationale en saisissant l’occasion de son premier déplacement à New-York pour y faire son premier discours devant l’Assemblée générale de l’ONU annoncé avec moultes détails à l’avance par ses communicants16. Alors que les foyers de crise ne manquent pas (Corée du nord et l’adoption d’un nouveau train de sanctions par le Conseil de sécurité ; Venezuela à propos duquel l’ONU réclame une enquête pour crime contre l’humanité ; Yémen où se pose la question de crimes contre l’humanité de l’Arabie saoudite ; Syrie où le régime de Bachar Al Assad regagne le terrain perdu ; RCA17 ; Mali où rien n’est réglé ; chaos libyen ; tentative de réconciliation manquée entre Riyad et Doha18 ; traitement de la minorité musulmane Rohingya par les autorités birmanes… Le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres s’élève contre une « escalade provoquée par des somnambules » tout en soulignant que « la France, elle, a un rôle très important à jouer pour servir de pont entre les puissances globales »19. Dans son discours sur l’état de l’Union (13 septembre 2017), le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker rejette la plupart des propositions de réforme de la zone euro présentée par Emmauel Macron à Athènes. La France est donc attendue et entendue. Qu’on se le dise ! Sa diplomatie de la transformation est attendue pour transformer le monde au moment où Donald Trump envisage de réformer drastiquement le machin pour le rendre « America First » compatible20, pour y faire triompher la « souveraineté…, la sécurité… , un grand réveil des nations…, la politique de réalisme de principe »21.

Qu’en est-il de sa première prestation du quinquennat à l’occasion de la traditionnelle semaine qui réunit chefs d’État et de gouvernement réunis pour le lancement de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York à quelques blocs de la Trump Tower ?

ENVIRONNEMENT TROUBLÉ : ZORRO EST ARRIVÉ

Pour Emmanuel Macron, il n’était pas difficile de faire mieux que François Hollande dans la même enceinte un an plus tôt22. Son discours équilibré, d’une durée de 35 minutes, aux accents lyrico-historiques (il s’est voulu le porte-parole des résistants de la Seconde Guerre mondiale, des pionniers de l’ONU de 1945, des sans voix de 2017 dans toutes les zones de crise), souvent applaudi, intervenant après celui de Donald Trump (extravagant, violent et sans nuance)23, peut se décomposer en trois principaux axes24.

Un état du monde préoccupant. En ce début de XXIe siècle, la planète doit relever de nombreux défis : en Syrie (échec collectif qui conduit la France à proposer la création d’un groupe de contact réunissant les Cinq et les parties régionales, projet dont les contours sont encore flous25) ; dans le monde avec la lutte contre le terrorisme djihadiste (conduisant la France à organiser une conférence sur le financement du terrorisme en 2018 à Paris), la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive (Corée du Nord, Iran) et le respect des droits humains ; au Sahel (en mettant l’accent sur la prise en charge de la sécurité par les États concernés avec l’appui de l’ONU, de l’UE d’où la création du G5…) ; en Europe (en traitant humainement le problème des migrations qu’il qualifie de « routes de la nécessité ») ; en Asie (en qualifiant le traitement des Rohingyas de « nettoyage ethnique » et en annonçant une initiative française au Conseil de sécurité).

Un traitement des racines du mal. Remettre le monde sur le droit chemin suppose de traiter les causes de toutes ces instabilités. Cela doit conduire les États membres de l’ONU à définir des priorités claires : contribuer à l’éducation (la France organisera une réunion du partenariat pour l’éducation à Dakar en partenariat avec le Sénégal) ; renforcer les politiques d’aide au développement (Paris portera son effort à 0,55% du PNB d’ici à cinq ans et insistera sur l’efficacité de cette aide) ; protéger la santé en luttant plus efficacement contre les pandémies ; améliorer la condition des femmes dans le monde ; faire un effort particulier sur la culture (appui prononcé à l’UNESCO, candidature d’Audrey Azoulay oblige) ; protéger l’avenir de la planète (Paris propose la conclusion d’un Pacte mondial pour l’environnement26 et organisera le 12 décembre 2017 une conférence sur le financement des mesures en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique) : résoudre les crises par le dialogue et la voie politique (Libye, Venezuela, Ukraine). Il n’évoque jamais le Yémen27.

Un vibrant plaidoyer pour le multilatéralisme. Emmanuel Macron consacre la fin de son exposé à une longue envolée lyrique digne de celle d’Aristide Briand à la tribune de la SDN. Aujourd’hui, le multilatéralisme – symbole de l’optimisme, du courage, de l’ambition, de l’indépendance des nations dans l’interdépendance, de la défense des biens communs et de la confiance en des valeurs universelles – est critiqué alors qu’il représente le meilleur antidote contre la loi du plus fort et l’unilatéralisme. L’ONU est la caisse de résonance des voix oubliées que nous devons avoir le courage d’entendre. Notre sécurité, c’est aussi la leur. Le multilatéralisme permet de réconcilier nos intérêts et nos valeurs, notre sécurité et nos biens communs. En creux, si ce n’est en plein, le chef de l’État critique vertement la position de Donald Trump (avec lequel il s’entretenait la veille) sur le climat (pas de renégociation de l’accord de Paris) ; la Corée du Nord (place au dialogue et non à la guerre), l’Iran (pleine application de l’accord de 2015) ; le multilatéralisme (rejet de l’unilatéralisme et du non-respect de la règle de droit). Le président de la République se prononce pour une réforme de l’ONU et appuie les efforts de son nouveau secrétaire général afin de la rendre « plus responsable, plus agile et plus efficace ». Il en appelle en termes convenus à une réforme du Conseil de sécurité dans sa composition (élargissement) et dans son mode de fonctionnement (meilleure articulation avec les organisations régionales et encadrement du droit de veto en cas de crise humanitaire grave). Le président de la République saisit l’occasion de sa présence à New-York pour siéger au banc de la France au Conseil de sécurité lors du débat sur le sort des Rohingyas en Birmanie.

En fin lettré qu’il est, Emmanuel Macron aurait eu largement le temps de relire dans l’avion qui le menait à New-York ces quelques lignes d’un diplomate-écrivain, Romain Gary, qui dressait une satire de l’ONU au début des années 1960 dans un dialogue entre le secrétaire général de l’ONU, nommé Traquenard et l’un de ses collaborateurs :

« Pour les Nations unies, il n’est pas indispensable de résoudre les problèmes. Naturellement, il faut essayer. Mais il s’agit pour nous moins de résoudre les problèmes que de durer plus longtemps que ceux-ci…Si, sans résoudre de problèmes, nous arrivons tout simplement à leur survivre, au bout ce cinquante ans on commencera à dire que les Nations unies ont accompli de grandes choses »28.

Il en aurait déduit qu’un projet annoncé n’est pas un projet mis en œuvre surtout dans le cadre de l’ONU.

AVENIR INCERTAIN : JUPITER AU PIED DU MUR

C’est au pied du mur que l’on voit le maçon. C’est à son discours que l’on voit l’architecte du monde. Examiné à la loupe, son discours pêche par son défaut d’exigence dans quatre domaines

Exigence de stratégie. Emmanuel Macron semble perdre de vue que « la tactique permet normalement d’avancer vers un but stratégique. À condition toutefois de connaître ce dernier »29. Or, son intervention devant ses pairs à New York, pas plus que celle devant le parterre des excellences françaises, ne définit de stratégie sur le long terme. Elle laisse planer un doute sur les intentions ultimes du chef de l’État. La tactique, c’est se laisser la possibilité de tout remettre en cause jusqu’au dernier moment. Visiblement toute cette tactique vise à prolonger l’incertitude jusqu’à des jours meilleurs. On en est réduit à la conjecture. Pour l’instant, Emmanuel Macron gagne du temps quitte à reculer avant une prise de décision stratégique. Comment voit-il le Proche et le Moyen-Orient de demain ? Quel projet concret porte-t-il pour une Union européenne frappée par la désunion ? Que veut-il dire exactement par attachement sans faille au multilatéralisme ? Comment envisage-t-il de transformer l’ONU pour la rendre plus efficace et comment se situe-t-il par rapport au projet commun Trump/Guterres adopté la veille par une 129 États sur 193 ?30 Nous ne le savons toujours pas au-delà des mots convenus.

Exigence de globalité. Emmanuel Macron semble également perdre de vue que, « comme sous l’effet d’un précipité chimique, les crises accumulées depuis une dizaine d’années se nourrissent l’une l’autre »31 et que l’ONU gouverne de moins en moins et règle de moins en moins toutes ces crises. Qu’on le veuille ou non ! Il faudra s’y faire et réfléchir à des modes alternatifs de gouvernance : retour aux processus sui generis de règlement des différends, diplomatie des grands, médiation, conciliation… Il faudra aborder les crises sous un angle global : diplomatique, militaire, économique, social, environnemental, religieux, culturel… et non se contenter de cataplasmes sur des jambes de bois ou de traitements homéopathiques tous aussi inefficaces les uns que les autres. Ce qu’il fait en partie dans les mots mais nous ne devinons pas de stratégie globale portée par quelques grands principes et traduite par quelques actions susceptibles de rassembler le consensus. Nous ne les trouvons pas dans son discours

Exigence d’inclusivité. Emmanuel Macron semble enfin perdre de vue que « la paix se fait avec des salauds » (Lakhdar Brahimi, 2016). La morale n’a rien à voir avec la diplomatie. On ne peut se faire le meilleur défenseur du multilatéralisme à Paris lors de la semaine des ambassadeurs (« porter le flambeau de l’action multilatérale ») et réclamer à New-York la création d’un groupe de contact sur la Syrie (qui constitue la négation du multilatéralisme par sa composition restreinte). Au passage, il critique implicitement le processus d’Astana qui a tout de même changé la donne sur le terrain qu’on le veuille ou non. On ne peut traiter du problème libyen sans associer les Italiens comme il le fait à la Celle-Saint-Cloud, initiative qu’il mentionne. Emmanuel Macron se place dans la cour des grands et ne se soucie guère des petits dans son approche du règlement des conflits. Ce n’est pas tout à fait la définition du multilatéralisme, lato sensu. Ce serait plutôt du genre multilatéralisme stricto sensu. N’y aurait-il pas une légère contradiction dans les termes employés ?

Exigence de discrétion. Emmanuel Macron devrait sérieusement s’interroger sur les limites de sa diplomatie de la com’ (sur CNN, il critique le « narcissisme » des journalistes plus portés sur la com » que sur le contenu) , du coup de menton, de l’incantation, de l’accolade avec ses hôtes, du « en même temps », du temps court… et autres gadgets qui débouchent sur une diplomatie du pétard mouillé À titre d’exemple, comme semble le découvrir Le Monde, il serait inspiré de réfléchir aux véritables raisons de la « Pax Poutinia » en Syrie32. Elle est le résultat logique d’un travail acharné combinant les outils de la guerre, de la diplomatie, de l’économie, de l’humanitaire au service d’une stratégie claire qui n’a pas varié d’un iota depuis le début des « révolutions arabes ». Par ailleurs, les temps forts de ce déplacement annuel se situent plus dans les entretiens bilatéraux (avec l’Américain, l’Iranien, le Turc…)33 que dans la déclamation d’un discours devant ses pairs (qui quittent tous la salle une fois leur discours prononcé) ou dans les échanges convenus d’amabilités devant les caméras34.

 
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« Rien ne rehausse mieux l’autorité que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles ». Une fois de plus, cette maxime du général de Gaulle devrait inspirer le chef de l’État qui confond action internationale stratégique et communication interne tactique. Mais il est vrai que rien ne rebute Emmanuel Macron, dont les fidèles courtisans, soulignent qu’il a reçus douze chefs d’État en quinze jours avant de s’envoler pour New-York. L’équivalent des douze travaux d’Hercule avec la couverture médiatique en prime35. Un peu d’humilité que diable ! « L’ennui en ce monde, c’est que les imbéciles sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doute » (Bertrand Russel, 1951). Et cela surtout dans un domaine aussi volatil que l’est la diplomatie. Comme dans les travaux des champs, il y a le temps des semailles et le temps des récoltes. Présenter une idée – si brillante soit-elle – à la tribune de l’ONU ne signifie pas automatiquement qu’elle va passer le filtre des commissions, des plénières, des votes, de l’inertie bureaucratique, de l’opposition des États peu convaincus par la beauté des raisonnements à la française. Telle est la dure réalité du multilatéralisme onusien36. Les communicants d’Emmanuel Macron nous avaient prévenu le plus sérieusement du monde. Le discours de Jupiter/Zeus/Hercule serait historique (« un discours pour l’Histoire »). Il est en réalité anecdotique (un discours pour le buzz). Historique parce qu’anecdotique. Voici, vraisemblablement, ce que l’Histoire retiendra de cette harangue de notre prédicateur devant la tour de Babel à Manhattan.

Guillaume Berlat
24 septembre 2017

1 Discours du président de la République, Emmanuel Macron lors de la 72ème session de l’Assemblée générale de l’ONU, New-York, 19 septembre 2017, www.elysee.fr
2 Guillaume Berlat, Zeus a rendez-vous avec Hermès : vers une diplomatie de la transformation ?, www.prochetmoyen-orient.ch , 4 septembre 2017.
3 François d’Alençon, À l’ONU, l’avenir du multilatéralisme au cœur des débats, La Croix, 18 septembre 2017, p. 10.
4 Arrêté du 18 septembre 2017 relatif à la composition du cabinet du Président de la République, JORF n° 0219 du 19 septembre 2017, texte n° 1.
5 Marc Semo, Les Nations unies face aux initiatives incertaines de Donald Trump, Le Monde, 19 septembre 2017, p. 3.
6 Erik Emptaz, Transporté ONU…, Le Canard enchaîné, 20 septembre 2017, p. 1.
7 Maxime Combes, Macron est-il schumpétérien ?, Le Monde, idées, 7 septembre 2017, p. 7.
8 Solenn de Royer, Macron fustige « les fainéants, les cyniques et les extrêmes », Le Monde, 10-11 septembre 2017, p. 1.
9 Emmanuel Macron : le New YorK Times lui taille un costumewww.publics.fr/News , 10 septembre 2017.
10 Nathalie Guibert, Le casse-tête du coût des « opex », Le Monde, 12 septembre 2017, p. 2.
11 Bastien Bonnefous, Cédric Pietralunga, Polémique sur le manque d’anticipation de l’État, Le Monde, 12 septembre 2017, p. 9.
12 Yann Bouchez/Philippe Jacqué/Éric Albert, JO à Paris en 2024 : opportunité ou malédiction économique ? Paris 2024, une bonne affaire ?, Le Monde, Éco & Entreprise, 12 septembre 2017, pp. 1, 6 et 7.
13 Antton Rouget, Primes, gestion opaque et coup de force : le « off » de Paris 2024, www.mediapart.fr , 13 septembre 2017.
14 Le regard de Plantu, Stéphane Bern pour sauver le patrimoine en péril, Le Monde, 19 septembre 2017, p. 1.
15 Bastien Bonnefous/Solenn de Royer, L’agenda, arme politique d’Emmanuel Macron, 20 septembre 2017, p. 8.
16 Un président à l’ONU, JDD, 10 septembre 2017, p. 10.
17 Cyril Bensimon, L’ombre d’un génocide se dessine en Centrafrique, Le Monde, 10-11 septembre 2017, p. 29.
18 Benjamin Barthe, Tentative de réconciliation manquée entre Riyad et Doha, Le Monde, 12 septembre 2017, p. 4.
19 Antonio Guterres, « Non à l’escalade des somnambules », JDD, 10 septembre 2017, pp. 16-17.
20 Marie Bourreau, Washington s’attaque en termes vagues à la réforme de l’ONU, Le Monde, 19 septembre 2017, p. 3.
21 Éditorial, Trump rabaisse l’ONU, Le Monde, 21 septembre 2017, p. 25.
22 Guillaume Berlat, François Hollande : voyage au bout de l’ONU !, www.prochetmoyen-orient.ch , 26 septembre 2016.
23 Gilles Paris, À l’ONU, Trump s’acharne contre la Corée du nord et l’Iran, Le Monde, 21 septembre 2017, pp. 2-3.
24 Marc Semo, Le monde de Macron aux antipodes de celui du président américain, Le Monde, 21 septembre 2017, p 2.
25 Marc Semo, Le projet français de « groupe de contact », sur la Syrie s’esquisse à New York, Le Monde, 23 septembre 2017, p. 8.
26 Marie Bourreau/Simon Roger, Examen de passage réussi pour le projet de pacte mondial pour l’environnement, Le Monde, 21 septembre 2017, p. 3.
27 Thomas Cantaloube, Le Yémen est un premier test de politique étrangère pour Macron, www.mediapart.fr , 19 septembre 2017.
28 Romain Gary (Fosco Sinibaldi), L’homme à la colombe, Gallimard, 1984.
29 David Hanley, Brexit : beaucoup de tactique, peu de stratégie ?, la Croix, 11 septembre 2017, p. 24.
30 Jacques-Huber Rodier, Trump, Macron, Guterres : trois têtes d’affiche aux Nations unies, Les Échos, 18 septembre 2017, p. 7.
31 Éric Branca, L’ami américain. Washington contre de Gaulle 1940-1969, Perrin, 2017, p. 138.
32 Benjamin Barthe/Isabelle Mandraud, En Syrie, les ambiguïtés de la « Pax Poutina », Le Monde, 19 septembre 2017, pp. 1-2.
33 Gilles Paris/Marc Semo, Face à Trump, Macron défend l’accord avec l’Iran, Le Monde, 20 septembre 2017, p. 5.
34 Échanges d’amabilités entre Trump et Macron avant leur entretien, www.mediapart.fr , 18 septembre 2017.
35 De Jupiter à Hercule, Marianne, 15-21 septembre 2017, p. 31.
36 Alain Dejammet, Supplément au voyage en Onusie, Fayard, 2003.

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