Observatoire Géostratégique

numéro 350 / 27 septembre 2021

ALLEMAGNE : MUTTI FIN DE PARTIE ET APRÈS ?

« L’Angleterre est un empire, l’Allemagne un pays, la France est une personne » (Jules Michelet).

Toutes les meilleures choses ont une fin, y compris pour l’inoxydable femme politique allemande, Angela Merkel. Après seize années passées à la chancellerie fédérale, une nouvelle page s’écrit pour une République fédérale d’Allemagne, puissance dominante de l’Union européenne face à une France affaiblie qui est déjà entrée, de facto si ce n’est de jure, en campagne électorale.

Les élections législatives du 26 septembre 2021 font apparaître un paysage politique fragmenté entre les trois principales forces politique : conservatrice (CDU/CSU), sociale-démocrate (SPD) et écologistes (Die Grünen)1.

Les Libéraux (FDP) et l’extrême-droite (AfD)2 apparaissent marginalisés au Bundestag. Retour en grâce des sociaux-démocrates, dégringolade des conservateurs, multiples coalitions possibles : les élections fédérales du 26 septembre 2021 sont plus incertaines que jamais3. Certains experts estiment que la campagne se joue au centre4. Les sondeurs ne s’accordent sur rien si ce n’est que les résultats vont être serrés5.

Certains y voient même la main de Moscou dans les urnes prussiennes6. Un retour en arrière s’impose sur la solidité de la chancelière, Angela Merkel après seize années de règne incontesté et sur une relation franco-allemande tumultueuse. En dernière analyse s’ouvre une période d’incertitude pour l’Allemagne et pour l’Europe.

UNE CHANCELIÈRE INCONTOURNABLE EN DÉPIT DES CRISES

Comme toujours, en pareilles circonstances, un retour en arrière s’impose pour mieux appréhender la situation allemande en ce début d’automne 2021. Qui aurait pensé en 2005 que la discrète Angela Merkel ferait une telle Carrière tant sur la scène allemande que sur la scène internationale ?

Une longévité exceptionnelle. Quel étonnant parcours depuis sa première élection comme députée en 1990 et sa nomination à la chancellerie en 2005 ? Elle est la première femme – tantôt progressiste, tantôt conservatrice7 – à occuper ce poste. Elle est celle qui aura eu une longévité exceptionnelle à cette fonction en dépit des crises traversées par l’Allemagne, l’Europe et le monde (Traité de Lisbonne, crise financière de 2008, crise grecque, crise des migrants8, Brexit, Covid…). Discrète mais redoutablement efficace, elle est celle qui inspire la plus grande confiance aux Européens9. Elle sera parvenue à transformer l’Allemagne de puissance économique en puissance politique respectée.

Celle qui distribue les bons mais surtout les mauvais points aux Grecs sommés de mettre de l’ordre dans leurs finances pour bénéficier des aides européennes et aux Hongrois, Polonais, Tchèques… sommés de respecter les valeurs de l’union pour bénéficier du plan de relance. Petit à petit, Berlin remplace Paris comme chef de file d’une Europe désunie, démunie « d’affectio societatis », sans cap ni boussole. Angela Merkel a su parfaitement utiliser le levier européen au profit des intérêts de son pays mais sans pratiquer la méthode jupitérienne du grand discours tel celui de la Sorbonne.

Une méthode en lieu d’une stratégie. Angela Merkel est avant tout une sage, une pragmatique10, une tacticienne qui sait prendre son temps, refuse la précipitation, pratique le « en même temps » avant Jupiter. Elle est capable d’accepter un million de réfugiés syriens en autres en 2015 pour laver le lourd héritage du XXe siècle11. Elle est capable de faire élire Ursula von der Leyen au poste de présidente de la Commission européenne, disposant ainsi d’un important levier à Bruxelles. Elle est capable de négocier avec le président turc le prix de son attitude bienveillante (retenir les réfugiés sur son sol). Elle est capable de tancer Moscou sur les droits de l’homme tout en menant à bien le projet gazier NordStream 2. Elle est capable de faire de même avec les Chinois tout en négociant des méga-contrats avec Pékin. Elle est capable de sortir du nucléaire civil sans en informer son partenaire français12. Elle est capable de faire des coups, sur des problématiques sociétales, comme l’adoption en 2017 du mariage pour tous. Sans elle rien n’aurait été possible13. Et l’on pourrait multiplier les exemples de succès d’Angela Merkel qui agit sur le long terme avec un objectif, redonner à l’Allemagne son rôle impérial mis entre parenthèses depuis 1945. Cet objectif semble partager par l’ensemble des partis même s’il existe des différences entre eux.

Une nécessité de réinventer le futur. Si elle laisse derrière elle une Allemagne prospère, elle laisse aussi une Allemagne dubitative14. À la faveur de la déroute américaine en Afghanistan, Angela Merkel confesse les erreurs d’appréciation commises (le « Vietnam de l’Allemagne ») et la nécessité de lancer une réflexion sur les raisons de cette situation. Corrélativement, resurgit le spectre de la crise migratoire de 2015 (« Wir schaffen das » pour n’y arriverons) qui n’a pas été totalement digérée et qui avait conduit à une forte poussée de l’extrême-droite (Afd)15. Est posée de manière récurrente, durant la campagne électorale, la question de la poursuite ou non de l’austérité16 ainsi que celle du tabou de la dépense publique17.

Comme toujours, la force cache souvent des vulnérabilités (infrastructures vieillissantes, retards dans la transition numérique, dans les investissements publics étranglés par l’orthodoxie budgétaire, dans le changement climatique et dans la crise sanitaire18, risques pesant sur la compétitivité allemande19…)20. Comme le souligne l’ancien patron de Siemens : « L’Allemagne doit investir davantage dans son avenir »21. La succession d’Angela Merkel ouvre la voie à toutes les spéculations mais aussi à une inquiétude des Européens, Français au premier plan22.

UNE RELATION FRANCO-ALLEMANDE TUMULTUEUSE

Angela Merkel aura connu quatre présidents de la République : Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et, enfin, Emmanuel Macron. C’est peu dire qu’elle connait parfaitement les ressorts du coq gaulois et que ses successeurs putatifs font le voyage à Paris23. Le moins que l’on puisse dire est que la relation franco-allemande n’a pas été un long fleuve tranquille tant Berlin n’a eu de cesse d’affirmer sa puissance aussi bien sur l’échiquier international qu’Européen. Qu’en est-il de la relation qu’elle a entretenu avec Emmanuel Macron ? L’un était novice et impatient de bousculer l’Europe, l’autre aguerrie et conservatrice : entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, qui lui a rendu sa dernière visite en tant que chancelière, la relation s’est progressivement réchauffée jusqu’à une alliance inédite sur un plan de relance face au Covid. Mais, il faut aller au-delà des apparences pour juger de la solidité du pseudo-couple franco-allemand.

Une dynamique d’action présentée comme presque parfaite. Au départ, difficile de trouver beaucoup de points communs entre une chancelière de 67 ans, élevée à l’école de la prudence, et un jeune président de 43 ans qui a érigé l’audace et le mouvement comme marqueurs politiques. Mais au fil du temps, les deux dirigeants ont réussi, selon de nombreux témoins, à bâtir une solide relation de confiance. Ils se parlent quasiment chaque semaine, se tutoient et ont pris l’habitude de descendre dans le même hôtel pour y boire un verre de vin ensemble les soirs de sommets européens.

« Angela Merkel a connu quatre présidents français et a commencé comme chancelière en 2005, alors qu’Emmanuel Macron était encore inspecteur des Finances, c’est une énorme différence en termes d’expérience politique. Malgré cela, cette coopération a bien fonctionné », analyse Pawel Tokarski, de la Fondation Sciences et Politique (SWP) à Berlin. « Ils sont très différents, mais ils ont tous les deux une rigueur méthodique et un mode de fonctionnement qui n’est pas très éloigné, ce qui a créé de la confiance », relève le secrétaire d’Etat aux Affaires européens Clément Beaune, artisan de leur toute première entrevue en mars 2017, quelques mois avant l’arrivée de Macron à l’Elysée. Leur relation a considérablement évolué depuis 2017. A peine élu, Emmanuel Macron s’est montré décidé à faire revenir le déficit français sous les 3% du PIB et à réformer le droit du travail en France, des demandes récurrentes de l’Allemagne.

Par ces gestes de bonne volonté, il espérait rallier la Chancelière à ses projets de réforme de l’Europe, comme la mise en place d’une défense européenne ou le lancement de grands investissements. Le président français a bien obtenu son soutien sur certains projets et surtout sur la nomination d’Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne et de Christine Lagarde à la BCE. Mais il s’est longtemps heurté aux réticences allemandes envers la hausse des dépenses de l’Union européenne. Les thuriféraires d’Emmanuel Macron s’efforcent de nous présenter le bon côté des choses. Mais à chaque désaccord, « ils se sont toujours soutenus l’un l’autre et n’ont jamais profité de leurs difficultés respectives. Quand nous avons fait une tribune en mars 2020 appelant à des emprunts mutualisés avec huit autres pays, nous l’avions prévenue et nous avons veillé à ne pas employer les mots qui fâchent en Allemagne, comme coronabonds ou eurobonds. Sur le fond, je crois qu’elle partage le diagnostic français sur la nécessité d’une souveraineté européenne », rapporte Clément Beaune.

Face au Covid, les deux dirigeants ont su resserrer leurs liens pour conclure une alliance capable d’entraîner le reste de l’Europe. En mai 2020, Emmanuel Macron a convaincu la chancelière de la nécessité d’un plan de relance européen de 750 milliards d’euros, largement financé par des emprunts européens mutualisés, tout ce que Berlin refusait jusqu’ici24. Ils ont ensuite œuvré ensemble pour arracher un accord historique sur ce plan. « Angela Merkel n’est pas quelqu’un d’impulsif ni de manipulable, elle est convaincue progressivement. L’accord sur le plan de relance n’est pas le fruit de trois semaines de discussions mais de trois ans de relation de confiance. Sans ces discussions préalables, même avec le Covid, nous n’aurions pas eu d’accord », estime Clément Beaune.

Une entente cordiale en trompe-l’œil. Si la chancelière a accepté le principe d’un budget de la zone euro en juin 2018 à Meseberg, elle n’a donné son accord que sur montant extrêmement limité. Et la crise des « gilets jaunes » a éloigné le retour à l’équilibre des comptes publics français, ce qui a affaibli l’influence du Français à Bruxelles. « Mais le public allemand est plutôt conservateur en matière de finances publiques. Ces différences franco-allemandes demeurent. Ce sera maintenant un énorme défi de trouver une solution commune pour rester dans la zone euro, qui est loin d’être stable. C’est un héritage que Merkel laissera à son successeur », avertit Pawel Tokarski25. Force est de constater que les sujets de divergence subsistent, voire se sont approfondis.

Allemands et Français ne partagent ni la même approche globale de l’Union européenne (les premiers y pensent intérêts nationaux alors que les seconds rêvent d’un improbable intérêt général européen qui n’existe pas), ni la même approche de la question cruciale de la souveraineté européenne (les premiers la conçoivent uniquement dans la dépendance des États-Unis et de l’Alliance atlantique alors que les seconds pensent défense européenne indépendante). Et l’on pourrait multiplier à l’infini les sujets de dissenssus. Sous couvert de l’attribution du siège de membre permanent du Conseil de sécurité à l’ONU, l’Allemagne caresse le projet de le récupérer à notre détriment. Berlin plaide pour le désarmement nucléaire histoire de nous voir perdre notre statut d’État doté. En un mot, l’Allemagne veut porter la culotte dans le couple qui fait chambre à part.

C’est peu dire que nous ne sommes plus au temps des Adenauer ou des Schmidt. Il est vrai que les temps ont changé et que l’Allemagne entend le faire savoir et en tirer les conclusions qui s’imposent de son point de vue. On croit rêver en lisant qu’Emmanuel Macron serait en position de force au sein du couple franco-allemand26 alors même que la tradition impériale de la Prusse est sous-jacente27. Peut-être, et encore, durant la période d’incertitude qui s’ouvre pour l’Allemagne et l’Europe en raison du fait qu’aucun parti politique n’a obtenu la majorité absolue.

Qu’est-il sorti des urnes le dimanche 26 septembre 2021 ?

PÉRIODE D’INCERTITUDE POUR L’ALLEMAGNE ET L’EUROPE

L’écart entre le social-démocrate Olaf Scholz, surprise de l’élection, et le conservateur Armin Laschet, tous deux arrivés en tête, est particulièrement serré28. Les estimations données par les chaînes allemandes dimanche en début de soirée donnaient en effet le social-démocrate Olaf Scholz (SPD) et son concurrent conservateur Armin Laschet (CDU/CSU) dans un mouchoir de poche, tous deux aux alentours de 25 % avec un avantage au premier (il réclame la victoire et invite les conservateurs à rejoindre les rangs de l’opposition29). Les écologistes obtiendraient près de 15 % des voix. Un score en nette amélioration par rapport à l’élection de 2017 (8,9 %), mais qui reste loin des espérances du début de campagne30.

Les libéraux (FDP) se maintiennent avec environ 11 %31. Die Linke, la gauche radicale, est au bord du gouffre et ne sait pas ce dimanche soir si elle pourra rester au Bundestag. Enfin, le score de l’AfD (extrême droite) se tasse à environ 10 %32. Plusieurs coalitions sont possibles, et il est impossible de dire au soir du scrutin qui sera le prochain chancelier allemand33. Comme en 2017, l’Allemagne se prépare à de longues négociations.  Un vainqueur mais pas de chancelier. Tel est le premier bilan des élections allemandes. La France espère avoir « vite » un chancelier allemand « fort » à ses côtés pour faire avancer l’Europe durant sa présidence de l’Union européenne a déclaré le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, au lendemain des élections législatives allemandes.

Après un duel tendu34, le résultat des élections du 26 septembre 2021 résout, en partie, une question politique mais soulève de multiples questions stratégiques sur l’avenir à moyen et à long terme. À titre d’exemple, aujourd’hui, les experts s’interrogent sur le point de savoir comment l’Allemagne va dépasser le merkélisme35. Quelle ligne directrice va-t-elle se substituer à une politique compartimentée et dominées par des intérêts industriels, énergétiques ou stratégiques ?

Quelle sera la part de la dimension environnementale dans le programme de la nouvelle coalition à Berlin ?36 De quelle manière, la nouvelle coalition va-t-elle peser sur la politique européenne ?37 À Bruxelles, on retient son souffle38. L’Allemagne va-t-elle se contenter de rester « une puissance réticente » en décidant de prendre toute la part qui lui revient dans le monde du XXIe siècle ?39 Certains caressent le projet de voir le départ d’Angela Merkel comme un nouveau souffle pour le moteur franco-allemand et l’Europe (divisée et minée de l’intérieur). Tout ceci reste à démontrer. Une fois de plus, l’avenir n’appartient à personne tant que nous ne connaîtrons pas la couleur de la future coalition à trois ainsi que son programme de gouvernement pour pouvoir juger sur pièce.

Il nous faudra patienter quelques semaines, quelques mois encore avant de tirer quelques plans sur la comète franco-allemande et européenne40. Laissons les prévisionnistes à leurs prévisions !

UN SCRUTIN AUX MULTIPLES ENJEUX : LA FIN D’UNE ÈRE41

Qu’elle que soit la coalition qui sera constituée, une question fondamentale se posera à une nation redevenue comme les autres42. Comment et dans quel sens tourner la page d’un règne sans partage de seize années d’Angela Merkel qui a marqué de son empreinte la vie politique allemande et européenne ? Quel est le plus grand défi pour Berlin dans un avenir de moyen et de long terme ? « Le danger allemand est que l’atout de la stabilité (la fameuse « Stabilität ») se transforme en handicap du statu quo »43.

Il va falloir composer avec un nouveau paradigme44. Sur le plan intérieur, la montée de l’extrême-droite a été rendue possible par le terreau des inégalités entre l’Est et l’Ouest de l’Allemagne même si l’AfD n’a pas fait un bon score. Sur le plan international, la remise en cause de l’ordre mondial dominé par « l’hyperpuissance » américaine conjuguée à une mondialisation débridée va contraindre la nouvelle équipe à se repositionner sur le grand échiquier international par rapport à Washington, Moscou, Pékin.

Tel sera l’un des principaux défis politiques et géopolitiques de cette troisième décennie du XXIe siècle alors que le monde contemporain est aussi fragile qu’imprévisible et que nombreux sont ceux qui ne savent ni d’où ils viennent, ni où ils veulent aller. Morale de ces dernières élections législatives en Allemagne fédérale : Mutti fin de partie et après ?

Guillaume Berlat
30 septembre 2021
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1 O. B.-K., Des élections à trois fois rien, Le Canard enchaîné, 1er septembre 2021, p. 8.
2 Thomas Wieder, À Görlitz, l’extrême droite allemande mène campagne sur les « libertés », Le Monde, 24 septembre 2021, p. 3.
3 Pierre Avril, Les candidats à la chancellerie lâche leurs coups dans la dernière ligne droite, Le Figaro, 18-19 septembre 2021, p. 8.
4 Thomas Wieder, En Allemagne, une campagne toujours au centre, Le Monde, 25 septembre 2021, pp. 1 et 8.
5 Thomas Wieder, Allemagne : le candidat social-démocrate conforte sa place de favori, Le Monde, 21 septembre 2021, p. 4.
6 Damien Leloup/Thomas Wieder, Menaces russes sur les élections allemandes, Le Monde, 11 septembre 2021, p. 3.
7 Thomas Wieder, Angela Merkel, féministe malgré elle, Le Monde, 14 septembre 2021, p. 22.
8 Thomas Wieder, Angela Merkel à bras ouverts, Le Monde, 16 septembre 2021, p. 20.
9 Virginie Malingre, Merkel, la dirigeante qui inspire le plus confiance aux citoyens européens, Le Monde, 15 septembre 2021, p. 13.
10 Patrick Saint-Paul, Merkel ou la puissance du pragmatisme, Le Figaro, 25-26 septembre 2021, pp. 20-21.
11 Navid Kermani, Angela Merkel, un humanisme pragmatique, sans vision, Le Monde, 24 septembre 2021, p. 30.
12 Thomas Wieder, Celle qui a dit non au nucléaire, Le Monde, 15 septembre 2021, p. 23.
13 Thomas Wieder, Angela Merkel, le mariage arrangé, Le Monde, 17 septembre 2021, p. 23.
14 Martine Orange, Le contestable héritage européen d’Angela Merkel, www.mediapart.fr , 24 septembre 2021.
15 Thomas Wieder, En Allemagne, le spectre ravivé d’un nouvel afflux de migrants, Le Monde, 18 août 2021, p. 4.
16 Cécile Boutelet, Allemagne : austérité en débat, Le Monde, 21 septembre 2021, pp. 18-19.
17 Florentin Collomp, Le tabou de la dépense publique au cœur des élections allemandes, Le Figaro, 18-19 septembre 2021, pp. 20-21.
18 Thomas Wieder, L’Allemagne veut contrer « une pandémie de non-vaccinés », Le Monde, 12 août 2021, pp. 6-7.
19 Philippe Askenazy, Vers un Allemagne moins compétitive ?, Le Monde, 16 septembre 2021, p. 29.
20 Cécile Boutelet/Thomas Wieder, Allemagne. Derrière la prospérité, la vulnérabilité, Le Monde, 19-20 septembre 2021, pp. 18-19.
21 Cécile Boutelet/Thomas Wieder (propos recueillis par), Joe Kaeser : « L’Allemagne doit investir davantage dans son avenir », Le Monde, 4 septembre 2021, p. 15.
22 Virginie Malingre/Jean-Pierre Stroobants, La succession d’Angela Merkel, une inquiétude européenne, Le Monde, 23 septembre 2021, p. 4.
23 Philippe Ricard/Thomas Wieder, L’Élysée, étape choyée des candidats à la chancellerie allemande, Le Monde, 8 septembre 2021, p. 8.
24 Thomas Wieder, Angela Merkel, conversion d’une orthodoxe, Le Monde, 18 septembre 2021, p. 22.
25 Macron et Merkel, l’improbable alliance, AFP, 14 septembre 2021.
26 François-Xavier Bourmaud, Macron en position de force dans le couple franco-allemand. Le départ d’Angela Merkel place le chef de l’État en première ligne sur la scène européenne, Le Figaro, 25-26 septembre 2021, p. 6.
27 Mathieu Bock-Côté, Merkel et le retour de l’Allemagne impériale, Le Figaro, 25-26 septembre 2021, p. 23.
28 Thomas Schnee, Élections allemandes : les libéraux et les Verts s’imposent en « faiseurs de rois » d’une coalition indécise, www.mediapart.fr , 26 septembre 2021.
29 Thomas Wieder, La revanche d’Olaf Scholz, le mal-aimé du SPD, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 4.
30 Stéphanie Le Bars, Les Verts déçus, malgré un score historique, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 5.
31 Cécile Boutelet, Les libéraux du FDP devront composer avec les Verts, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 4.
32 Thomas Wieder, L’AfD en recul, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 5.
33 Thomas Wieder, L’Allemagne à la recherche d’une coalition, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 2.
34 Thomas Wieder, Duel tendu entre les favoris des élections allemandes, Le Monde, 14 septembre 2021, p. 4.
35 Sylvie Kauffmann, L’Allemagne doit dépasser le merkelisme, Le Monde, 16 septembre 2021, p. 30.
36 Thomas Wieder/Birgit Baumann/Erika Solomon (propos recueillis par), Annalena Baerbock : « Il faut en finir avec le statu quo en Allemagne », Le Monde, 19 août 2021, p. 5.
37 Virginie Malingre/Jean-Pierre Stroobants, La succession d’Angela Merkel, une inquiétude européenne, Le Monde, 23 septembre 2021, p. 4.
38 Éditorial, Élections allemandes : l’Europe en suspens, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 31.
39 Thomas Wieder, L’Allemagne, puissance réticente, Le Monde, 25 septembre 2021, pp. 30-31.
40 Jean-Pierre Gougeon, Les élections allemandes peuvent constituer une nouvelle donne en Europe, Le Monde, 28 septembre 2021, p. 29.
41 Thomas Wieder, Arte se met à l’heure des élections allemandes, Le Monde, 14 septembre 2021, p. 27.
42 Sandrine Kott, Une nation redevenue « comme les autres », le Monde, 17 septembre 2021, p. 29.
43 Éditorial, Les enjeux du rendez-vous allemand, Le Monde, 14 septembre 2021, p. 32.
44 Herfried Münkler, Le monde politique allemand va devenir plus changeant et moins prêt à faire des concessions, Le Monde, 17 septembre 2021, p. 29.

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