Observatoire Géostratégique

numéro 350 / 27 septembre 2021

BARKHANE OU L’ÉTRANGE DÉFAITE…

Au moment où se tient en distanciel (pandémie oblige) le sommet France-G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad) au niveau des chefs d’État et de gouvernement (N’Djamena, 15-16 févier 2021)1, ce n’est pas un effet du pur hasard si quelques rares voix discordantes font entendre leur petite musique dissonante sur la pertinence de l’opération « Barkhane » au Sahel lancée il y a huit ans déjà.

Elle a succédé à l’opération « Serval » qui ne concernait que le territoire malien. Que ce soit sous forme d’ouvrages de journaliste d’investigation2 ou d’ancien des forces spéciales (l’auteur, officier, qui vient de quitter l’armée sur une note interrogative sur l’utilité de notre guerre au Sahel, était l’invité du 20 heures d’Antenne 2 le 14 février 2021) 3 qui connaissent le problème in concreto ou de journaliste expert qui l’appréhende in abstracto4, la matière fait débat hors des cercles restreints du pouvoir et de leur langue de bois épaisse.

En ce qui nous concerne, nous renvoyons nos fidèles lecteurs/lectrices aux nombreux articles interrogatifs, pour ne pas dire critiques, que nous avons écrits sur le sujet depuis le début de l’année 2021 et au cours des années passées. Aujourd’hui, moins que demain, nous sommes empêtrés dans le bourbier sahélien, celui que Jean-Claude Cousseran (diplomate, ancien directeur de la DGSE) qualifiait, il y a bien longtemps déjà comme « notre Afghanistan de proximité ».

LE BOURBIER SAHÉLIEN : NOTRE AFGHANISTAN DE PROXIMITÉ

Force est de constater que, quoi que nous fassions et en dépit de la vaillance de nos militaires sur le terrain, au Sahel, notre guerre est perdue. À trop chercher les djihadistes au Sahel, ils pourraient bien venir nous chercher querelle en France. De plus, notre guerre apparaît comme inutile sur le continent africain.

UNE GUERRE PERDUE AU SAHEL

Ne nous faisons pas trop d’illusions ! Quelques succès militaires éphémères, si spectaculaires soient-ils, peuvent dissimuler quelques échecs politiques cinglants. Souvenons que nous avions gagné militairement la bataille d’Alger en 1962 mais que nous avions perdu la bataille politique ! Du côté américain, les expériences douloureuses du Vietnam et, plus récemment, de l’Afghanistan5 et de l’Irak, devraient nous conduire à la plus grande prudence. Et cela d’autant plus que le tableau ne se présente pas au mieux pour nous sur différents théâtres sur le plan politique. Au Mali, où nous sommes de plus en plus considérés comme une force d’occupation coloniale. Les nouvelles autorités ont fait le choix du dialogue avec les djihadistes, mettant nos militaires dans une position intenable.

Au Burkina Faso, négocier avec les djihadistes devient une option de moins en moins taboue. Dans un pays marqué par plus de 1600 morts depuis 2015, les débats ont commencé. Et, d’autres risquent de suivre, par effet de contamination. Que ferons-nous lorsque tous les États membres du G5 Sahel feront la paix avec nos ennemis ? Ceux que nous considérons comme de dangereux terroristes auxquels nous devons faire barrage (Cf. les déclarations d’Emmanuel Macron). Depuis le sommet de Pau, la situation est allée en se dégradant6.

UNE GUERRE PROBABLE EN FRANCE

À quand les prochains attentats contre nos forces comme c’est régulièrement le cas depuis des mois (57 morts de trop) ? Et, nos partenaires européens sont aux abonnés absents. Seuls les méchants américains nous livrent encore quelques précieux renseignements utiles pour mettre un coup de pied dans une fourmilière qui se reconstruit aussitôt, encore plus désireuse d’en découdre. Mais, le nouveau secrétaire d’État à la Défense veut revoir tout son dispositif. Notons le déploiement de forces (3000 hommes) et de matériel pour éliminer 100 terroristes lors d’une action de plusieurs jours en octobre 2020 !7 Un canon pour écraser une mouche. Dans le monde arabe, la France n’a pas bonne presse et les manifestations anti-françaises8 ainsi que les appels au boycott des produits français ont eu lieu à la fin de l’année 2020. La France est devenue la cible privilégiée de tous les terroristes même si nos partenaires européens ne sont pas à l’abri de ces attaques barbares.

Nous sommes soumis à de « mauvais vents » venus de certains de nos amis du monde arabe9. Le débat sur la laïcité et sur la liberté d’expression nous vaut plus d’ennemis que d’amis dans le monde10. Sans parler de la loi sur le « séparatisme », même requalifiée de loi « confortant les principes républicains »11. Elle nous vaut des sarcasmes, jusque et y compris, de l’autre côté de l’Atlantique12.

UNE GUERRE AFRICAINE INUTILE

Sommes-nous aussi bien préparés à affronter le péril islamiste que nous le sommes pour la pandémie ? Quelle est notre stratégie ? Serions-nous capables de faire preuve de résilience dans cette hypothèse ? Ne parlons pas du grand perturbateur qu’est le président turc Tayyip Recep Erdogan qui vient ajouter à la confusion13. Notre contingent de la force « Barkhane » ne serait-il pas plus utile dans l’Hexagone qu’au Sahel alors que les résultats ne sont pas au rendez-vous ?14 En politique étrangère, on a des amis et des ennemis. Nous peinons à faire la différence entre les uns et les autres, pratiquant souvent la confusion la plus totale.

Et nous en payons le prix. Saurons-nous faire les choix qui s’imposent de plus en plus au Sahel comme ailleurs. La France d’abord. Laissons les Africains régler leur problème de sécurité et de gouvernance et retirons-nous du bourbier sahélien dans l’honneur et l’ordre que dans le déshonneur et la débandade !15 Ils disposent de l’Union africaine, de la CDEAO et bien d’autres procédures plus adaptées à résoudre leurs conflits internes que des solutions exportées du monde occidental16.

C’est dans ce contexte, qui nous est de plus en plus défavorable qu’intervient le sommet de N’Djamena. Un moment de vérité pour le président de la République.

L’IMPROMPTU DE N’DJAMENA

Pour comprendre l’enjeu de ce sommet de N’Djamena un retour sur le passé s’impose pour mieux faire un gros plan sur le présent et se projeter vers le futur.

RETOUR SUR LE PASSE

C’était le 19 juillet 2014, à N’Djamena. Quelques minutes avant le discours de François Hollande au cours duquel le président français allait, aux côtés de l’autocrate tchadien Idriss Déby Itno, annoncer le lancement de l’opération « Barkhane », un officier en poste dans la capitale tchadienne revendiquait la paternité de cette appellation. « Une barkhane, dans le désert, c’est une dune en forme de croissant qui se déplace sous l’effet des vents. C’est ce à quoi devra ressembler cette opération : nous devrons être mobiles et nous déplacer en fonction de la menace », glissait-il à quelques journalistes. Se doutait-il, alors, que l’allégorie pourrait avoir un autre sens ? Qu’elle pourrait tout aussi bien évoquer une opération sans fin et un ennemi insaisissable, dans un contexte hostile et mouvant que ni la diplomatie ni l’appareil militaire français ne seraient en mesure de maîtriser ?

Près de huit ans plus tard, ce devait être au tour d’Emmanuel Macron de se rendre à N’Djamena, les 15 et 16 février 2021, pour un sommet réunissant la France et ses alliés du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad). Il restera finalement à Paris, en raison du contexte sanitaire. Mais les certitudes de 2014 ont laissé place aux interrogations et au doute. Que faire pour que le futur ne se transforme pas en débandade ?

ARRÊT SUR LE PRESENT

Quel est l’enjeu de ce sommet ? Relégitimer à un peu plus d’un an des élections présidentielles en France une opération Barkhane de plus en plus critiquée dans l’Hexagone et largement contestée au Sahel17. Que déclare Emmanuel Macron ? « Des évolutions sans doute significatives seront apportées à notre dispositif militaire au Sahel en temps voulu mais elles n’interviendront pas dans l’immédiat », a-t-il déclaré, en expliquant qu’« il serait paradoxal d’affaiblir notre dispositif au moment où nous disposons d’un alignement politique et militaire favorable à la réalisation de nos objectifs ». « Retirer massivement les hommes, qui est un schéma que j’ai étudié, serait une erreur », a-t-il ajouté. Mais « dans la durée et au-delà de l’été, je souhaite qu’on travaille avec nos partenaires pour une évolution de notre présence », ininterrompue depuis huit ans au Sahel, a-t-il insisté.

« Nous avons inversé le rapport de force et sauvé une deuxième fois le Sahel » a-t-il précisé. Pour réduire son empreinte, Paris compte notamment sur la « sahélisation », c’est-à-dire le passage du témoin aux armées nationales, et l’« internationalisation » de l’effort pour former ces forces régionales et les accompagner au combat, en particulier par le biais du groupement de forces spéciales européennes Takuba, qui rassemble aujourd’hui quelques centaines d’hommes dont des Français, des Estoniens, des Tchèques et des Suédois. « Notre volonté est de sortir d’une logique d’opération extérieure pour nous concentrer sur la stricte lutte contre le terrorisme, c’est à dire des forces plus légères de projection avec un Takuba renforcé », a expliqué le président français. « Notre objectif c’est d’arriver à 2.000 hommes sur Takuba, avec un pilier français autour de 500 hommes, dans la durée, et une coopération avec les armées de la région, avec plusieurs emprises mais à chaque fois en appui, avec des militaires qui seraient là dans la durée aux côtés des militaires sahéliens, ce qui est une logique différente de celle des opex » (opérations extérieures). « Nous ne le ferons pas tout de suite mais c’est ainsi que je me projette dans la durée », a-t-il affirmé.

Il a appelé à « décapiter » les groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda qui constituent toujours une menace au Sahel18, et exhorté les pays de la région au « sursaut » politique19 et à un retour de l’Etat dans les territoires délaissés20. À la veille de la réunion, le président tchadien, Idriss Déby avait annoncé, l’envoi de 1 200 soldats dans la zone dite des « trois frontières », entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, pour lutter contre les djihadistes. Ce qui lui a valu les félicitations de Jupiter21.

PROJECTION VERS LE FUTUR

Longtemps restreint en France au petit cercle des chercheurs et des militants, le débat sur la présence militaire au Sahel a pris une tout autre ampleur depuis le début d’année, après que le seuil des 50 soldats tués en opération a été franchi. « On est encore loin du bilan de l’Afghanistan [89 morts entre 2004 et 2013 – ndlr], mais cela commence à faire beaucoup », souligne, sous le sceau de l’anonymat, un sous-officier qui a combattu au Mali. Discrets jusque-là, et souvent peu critiques, les parlementaires se sont emparés de la question. Ces dernières semaines, nombreux sont ceux qui, de droite comme de gauche, ont émis des doutes quant à l’intérêt de poursuivre l’opération et ont appelé à ouvrir le débat sur son avenir.

Si les élus de droite ont encore quelques réticences à critiquer l’opération, ils s’interrogent sur son bilan et, surtout, sur son avenir. Christian Cambon (LR), président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, oppose aux « succès tactiques » de Barkhane le flou politique qui règne au Sahel et s’interroge sur la stratégie de la France. Citant un général, il estime que « les Opex [opérations militaires extérieures de la France – ndlr], c’est comme les autoroutes, à un moment, il faut trouver la bonne sortie ». La gauche est moins timorée : elle appelle à un retrait progressif des troupes. Bastien Lachaud (LFI) estime ainsi qu’en l’absence « d’objectif précis », il n’y aura pas de « fin prévue et potentielle ». Même au sein de la majorité, on émet des doutes. Et cela alors même que nous armées doivent relever le défi des menaces lointaines22.

Aujourd’hui, le président de la République doit se fixer un cap, une stratégie et se doter d’une boussole pour éviter les catastrophes tant au Sahel que dans l’Hexagone.

LE DÉFAUT DE BOUSSOLE STRATÉGIQUE

Même si Emmanuel Macron choisit ses mots comme des armes de combat, pour autant, il ne parvient pas à combattre avec efficacité les maux multiples dont souffre la région sahélienne. Il ne parvient pas à bâtir un idéal qui ne soit pas éloigné de la réalité. Obéissant à des injonctions contradictoires (partir sans partir) dans la fidélité de sa politique du en même temps23, il ne parvient pas à définir un cap pérenne en se dotant d’une boussole stratégique. Celle qui lui fait tant défaut sur tous les sujets qu’il traite dans la plus grande hâte, confondant urgence et précipitation. À la politique du déni, il faut substituer celle du réalisme.

LA POLITIQUE DU DENI

Les critiques viennent même de la sphère militariste. Le journaliste spécialisé Jean-Dominique Merchet appelle au retrait des troupes. « Cela suffit ! », a-t-il écrit, le 29 décembre. Il parle d’une « guerre sans issue » et évoque « les racines coloniales d’une impasse stratégique »« Empiriquement, il ne faut pas qu’une opération extérieure dure plus de trois ans. Si c’est plus, on aura beaucoup de mal à en sortir », a estimé, de son côté, l’historien Michel Goya, ex-colonel des troupes de marine. Face à cette avalanche de critiques, l’exécutif a sorti l’artillerie lourde. Certes, en off, on concède à l’Élysée que la situation au Sahel empire de jour en jour. Mais il est hors de question d’admettre publiquement que l’armée française s’enlise, et encore moins que la force Barkhane a échoué à contenir l’avancée des groupes djihadistes. 

Tout au long du mois de janvier 2021, Florence Parly, ministre des armées24, n’a cessé de vanter les « victoires tactiques » de Barkhane, citant notamment les assassinats de deux figures du djihad sahélien – le chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abdelmalek Droukdel, tué le 3 juin, et Bah Ag Moussa, l’un des chefs militaires du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Gsim), tué le 10 novembre. Pour appuyer ses dires, l’état-major a publié un bilan détaillé de ses actions en 2020 : 128 actions de combat, soit une action tous les trois jours ; 500 armes légères et plus de 50 armes lourdes saisies ou détruites ; 700 motos et 25 pick-up pris à l’ennemi. Le ministère des armées aurait, en outre, communiqué à Christian Cambon le chiffre de 1 200 à 1 500 combattants « neutralisés » – une donnée qu’il rechigne à partager depuis quelques années. C’est près de dix fois plus qu’il y a trois ans.  Ces « succès » ont été obtenus en raison de l’envoi de 600 renforts sur le terrain en janvier 2020, mais aussi de l’emploi de drones armés depuis décembre 2019.

Le 1er février, à l’issue d’un comité exécutif consacré au contre-terrorisme, la ministre a appelé à la rescousse le directeur général de la sécurité extérieure, Bernard Émié, dont la parole est rare. Dans un discours aux accents « bushiens » que les « néocons » américains ne dédaigneraient pas, ce dernier a réduit les combattants djihadistes à des « assassins » et des « terroristes sanguinaires » qui ont « un agenda internationaliste », négligeant toutes les études qui démontrent le contraire. Souhaitons-nous devenir les idiots utiles du dhihad ?25 Cessons de nous payer de mots !26

LE DISCOURS DU REALISME

La France navigue à vue et demande à l’intendance de suivre. Même les militaires français en conviennent. « La menace terroriste n’a pas été contenue : à partir de 2015, elle est descendue vers le sud, s’est concentrée dans la boucle du Niger élargie, puis dans l’ensemble du Liptako, avant d’atteindre le Niger et le nord du Burkina Faso. En 2019, elle a atteint la frontière entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, ainsi que celle entre le Burkina Faso et le Ghana. Et l’on peut désormais craindre qu’elle ne s’étende rapidement au sud du Mali, voire au sud de Bamako », a reconnu le général Lecointre, chef d’état-major des armées, lors de son audition devant les sénateurs il y a un an. « Contrairement à nos hypothèses de planification, notre optimisme a été déçu et Barkhane n’a pas été accompagnée d’un retour de l’appareil d’État ni de la refonte efficace des forces armées, notamment maliennes », a-t-il ajouté.

Nous devrions en tirer les conséquences lourdes qui s’imposent dans les meilleurs délais ? C’est cela le réalisme dans la diplomatie comme en matière de défense. Ce n’est pas le chemin que semble vouloir emprunter le président de la République qui se contente de faire de la littérature et de la com’. Si solution durable, il doit y avoir au Sahel, elle doit être globale27. Dans son approche, la France doit tenir compte de ses faiblesses structurelles28.

LE DÉMANTÈLEMENT PERMANENT

« Le passé envahit le présent. Bientôt, il oblitérera notre avenir »29. Emmanuel Macron et ses conseillers militaires et diplomatiques gagneraient à méditer cette remarque de bon sens. Comme par un autre effet du hasard, la conférence du G5 Sahel intervient au moment où un document (télégramme diplomatique du Quai d’Orsay secret-défense qui vient d’être déclassifié) datant de 1994 prouve que les autorités françaises de l’époque ont donné l’ordre de laisser s’enfuir les génocidaires du Rwanda30.

Ce télégramme est signé d’un certain Bernard Émié, actuel DGSE. Le moins que l’on puisse dire est que tout ceci fait désordre, manque de cohérence. Le gouvernement tente aussi de nous faire croire que la « sahélisation » et l’européanisation constituent la solution et une porte de sortie pour Barkhane. Force est de constater que ni l’une, ni l’autre ne fonctionne à ce jour. Une opération militaire extérieure, qui s’éternise et qui ne traite qu’une partie des causes des problèmes, est vouée à l’échec par effet d’enlisement et de lassitude.

Par ailleurs, la communication du gouvernement français a fortement perdu en crédibilité : décalage persistant entre les innombrables « succès » de l’armée française et la dégradation de la situation sur le terrain. La propagande française ne convainc ni au Sahel ni en France. L’Histoire serait-elle un éternel recommencement ? « Barkhane » ou l’étrange défaite.

Guillaume Berlat
22 février 2021

1 Élise Vincent, L’avenir de « Barkhane » se discute à N’Djamena, Le Monde, 14-15 février 2021, pp. 4-5.
2 Jean-Christophe Notin, Les Guerres sans nom. Immersion dans le monde confidentiel des forces spéciales, Tallandier, 2021.
3 Louis Saillans, Chef de guerre. Au cœur des opérations spéciales avec un commando marine, Mareuil éditions, 2021.
4 Rémi Carayol, Barkhane, une opération dans l’impasse, www.mediapart.fr , 15 février 2021.
5 Jacques Follorou, Une attaque de l’EI fait au moins 22 morts à l’université de Kaboul, Le Monde, 4 novembre 2020, p. 5.
6 Guillaume Berlat, Manque de Pau : Jupiter se plante !, www.prochetmoyen-orient.ch , 20 janvier 2020.
7 Guillaume Berlat, Mali : le réveil des ingénus, www.prochetmoyen-orient.ch , 1er février 2021.
8 Sophie Landrin/Brice Pedroletti, Au Bangladesh, les islamistes mobilisés contre la France, Le Monde, 4 novembre 2020, p. 5.
9 Alain Léauthier, Dans ces pays arabo-musulmans, le mauvais vent antifrançais, Marianne, 30 octobre – 5 novembre 2020, p. 19.
10 Madjid Zerrouki, Une recrudescence d’activités de groupes djihadistes. La France est particulièrement visée par la multiplication des menaces proférées par Al-Qaïda et l’Etat islamique, Le Monde, 4 novembre 2020, p. 4.
11 Cécile Chambraud/Mariama Darame, « Séparatisme » : un texte emblématique et clivant, Le Monde, 16 février 2021, p. 13.
12 Michel Guerrin, La France, l’Amérique et les idées, Le Monde, 13 février 2021, p. 29.
13 Jacques Julliard, Pourquoi Erdogan nous agresse, Marianne, 30 octobre – 5 novembre 2020, p. 4.
14 Christophe Châtelot (propos recueillis par), Sur le terrain, au Sahel, « les résultats ne sont pas au rendez-vous ». Pour le politologue Niagalé Bagayoko, les réponses sécuritaires apportées pour défaire les groupes armés dans la région sont inadaptées, Le Monde, 14-15 février 2021, p. 4.
15 Guillaume Berlat, Sahel : entre communiqués de victoire et « étrange défaite », www.prochetmoyen-orient.ch , 9 novembre 2020.
16 Des chefs d’État bien tranquilles, Le Canard enchaîné, 17 février 2021, p. 3.
17 Association Survie, G5 Sahel à N’Djamena : un sommet dans l’impasse, Le Blog de Association Survie, www.mediapart.fr , 16 février 2021.
18 Tanguy Berthemet, La plus haute hiérarchie des djihadistes ciblée, Le Figaro, 15 février 2021, p. 10.
19 Nicolas Barotte, Après l’effort militaire au Sahel, Macron réclame un sursaut politique africain, Le Figaro, 15 février 2021, p. 10.
20 Sahel : Macron appelle à renforcer la lutte contre al-Qaïda, www.lefigaro.fr , 16 février 2021.
21 Christophe Châtelot, Macron maintient les effectifs de « Barkhane ». Le président veut recentrer l’opération militaire française au Sahel sur la lutte antiterroriste, Le Monde, 18 février 2021, p. 4.
22 Nicolas Barotte, Les armées au défi des menaces lointaines, Le Figaro, 12 février 2021, p. 8.
23 Éditorial, Au Sahel, les limites du « en même temps », Le Monde, 18 février 2021, p. 26.
24 Claude Angeli, Difficile de cacher la solitude française au Sahel, Le Canard enchaîné, 17 février 2021, p. 3.
25 Vincent Trémolet de Villers, Idiots utiles du djihad, Figaro, 12 février 2021, p. 1.
26 Françoise Dumas, Non, notre pays n’est pas enlisé au Sahel, Le Figaro, 15 février 2021, p. 20.
27 Nicolas Normand/Serge Michailof, Au Mali, la France doit conditionner ses efforts militaires à une réforme de l’État, Le Figaro, 15 février 2021, p. 20.
28 Nicolas Baverez, La grande dépression de la démocratie, Le Figaro, 15 février 2021, p. 21.
29 Camille Kouchner, La familia grande, Seuil 2021, p. 142.
30 Fabrice Arfi, Rwanda : un document prouve l’ordre de la France de laisser s’enfuir les génocidaires, www.mediapart.fr , 14 février 2021.

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