Observatoire Géostratégique

numéro 290 / 6 juillet 2020

UN TIGRE DE PAPIER CAUSE DANS LE POSTE (SUITE)

« Ce n’est pas la comédie du pouvoir » (Françoise Giroud) … c’est le pouvoir de jouer la comédie »1. Après un mois de déconfinement, la parole divine, une fois encore, était attendue telle celle du messie alors que l’exécutif semble débordé par une crise de confiance qu’il ne parvient pas à surmonter. Pour sa quatrième prise de position radio-télévisée du 14 juin 2020 (la précédente remontant au 13 avril 20202), le président de la République, Emmanuel Macron est apparu presqu’égal à lui-même : lyrique, plus bref qu’à l’accoutumée (20 minutes), narcissique comme toujours, contradictoire avec sa ligne habituelle sur bien des sujets importants… Il est vrai que la grogne monte au fur et à mesure du déconfinement. Elle touche de multiples secteurs d’activités de notre pays sinistré en raison de la pandémie mais aussi par l’absence d’anticipation et par l’impréparation de l’élite arrogante. Le président de la République était contraint de démontrer les signes d’une rupture avec les actes I et II de son quinquennat3. À la fois pour solder le passé et préparer l’avenir (la présidentielle de 2022) ; le fameux monde d’après. Est-ce une conversion pérenne ou momentanée pour passer la tempête ? La suite nous le dira. Après avoir rappelé le contexte du prêche jupitérien (une ambiance de fin de règne), nous tenterons de synthétiser le contenu de la prestation du président de la République (le poids des mots) avant d’en retenir la quintessence (la tyrannie des bouffons).

LE CONTEXTE DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : UNE AMBIANCE DE FIN DE RÈGNE

Au cours des deux mois écoulés qui ont fait passer la France du confinement honni au déconfinement béni, la situation intérieure est allée de mal en pis. Une sorte de loi des séries dont on ne voit toujours pas le bout du tunnel4.

Les preuves de la gestion catastrophique de la crise du coronavirus s’accumulent, à vitesse V, à tel point que ministres et hauts fonctionnaires vont devoir bientôt rendre des comptes à la justice5 même si cela va prendre du temps6. La situation économique de la France n’a jamais été aussi dégradée depuis 1945 : baisse vertigineuse du PIB, augmentation dramatique du chômage, explosion des faillites7, fermeture envisagée de milliers d’entreprises avec licenciement à la clé, montée des ressentiments… La situation sociale prête peu à l’optimisme : augmentation de la pauvreté s’étendant à de nouvelles classes de la population, resserrement des conditions du crédit dont auraient besoin les plus défavorisées… La situation familiale tourne au casse-tête chinois. Nos chères têtes blondes, qui ignoraient, jusqu’à la pandémie, que l’Histoire était tragique, entonnent désormais l’air célèbre de la victimisation8. Nous sommes au bord des larmes9. Mais, ce n’est pas tout. Les parents, qui avaient adopté le « cocooning » comme mode d’éducation de leurs enfants, sont désormais au bord du « burn-out » après deux mois de confinement et d’accueil de leurs progénitures et autres petits enfants dans leur résidence secondaire10. Vive l’infantilisation poussée jusqu’à ses extrêmes. La situation politique n’a jamais été aussi dégradée depuis mai 2017, la LREM voit ses effectifs diminuer à tel point que le groupe ne dispose plus de la majorité absolue à l’Assemblée nationales, les commissions d’enquête sur la gestion de la pandémie se mettent en place, les partis politiques sont décrédibilisés, le second tour des élections municipales ne se présente pas sous le meilleur jour pour le parti godillot du président… Les Européens sont incapables de s’accorder sur une date commune de réouverture des frontières11. Le G7 ne se réunit pas. C’est le chacun pour soi dans toute sa splendeur.

Et, comme si cela ne suffisait pas, l’affaire Adama Traoré, relancée par la mort de George Floyd aux États-Unis, renaît de ses cendres entraînant une série de bévues impardonnables de la ministre de la Justice, Nicole Belloubet (ignorance incompréhensible du principe de la séparation des pouvoirs) et du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner (l’émotion remplacerait le droit, un soupçon avéré constituerait une preuve de culpabilité)12. La première se met à dos les syndicats de magistrats en raison de sa méconnaissance abyssale du droit. Le second se met à dos les syndicats de police en raison de sa méconnaissance abyssale du droit, du mépris du travail de ces garants de l’ordre républicain13. L’affaire se transforme en sparadrap du capitaine Haddock14 pour le gouvernement. Il est pris en tenailles entre les délinquants qui crient au racisme systémique de la police dans les quartiers sensibles15 et la police qui ne peut supporter ces amalgames insupportables et qui descend le dire place Beauvau et autour de l’Arc de Triomphe. Sans parler des « identitaires » qui déploient des banderoles place de la République pour dénoncer le « racisme antiblanc » et des « Black Bloc » qui viennent casser du flic et du bourgeois. Il suffit d’une simple étincelle pour que la situation ne dégénère. À quoi pense la bien nommée Sibeth Ndiaye, porte-voix du gouvernement qui évoque les statistiques ethniques16 (elle se fait tancer par le démographe Hervé Le Bras17) et l’ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault18 qui se fendent de deux tribunes sur la même page du quotidien Le Monde (il se fait aussitôt tancer par l’historien Jean-Clément Martin19) ? À mettre la République encore plus à genoux devant ses pourfendeurs20.

Toutes ces joyeusetés se déroulent sur fond de rumeur de remaniement du gouvernement. Le premier Ministre, Édouard Philippe regarde de manière appuyée du côté du Havre où il retrouverait bien son poste de maire21. Après avoir été classée, la plainte pour viol contre Gérald Darmanin est relancée par le parquet à quelques jours des municipales22. Les pronostics du Marquis de Source Sûre, roi du microcosme vont bon train. Les bobards aussi en dépit de la loi anti « fake news ». Ce gouvernement ressemble au radeau de la Méduse tant les partants semblent se bousculer au portillon alors que les « vents mauvais » s’accumulent au-dessus du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré.

La patrie auto-proclamée des droits de l’homme reçoit coup sur coup deux camouflets de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sise à Strasbourg. La Cour condamne la France sur le fondement de l’article 3 de la Convention européenne qui interdit la torture et les traitements inhumains ou dégradants23.  La cour condamne à nouveau la France pour violation de l’article 10 de la Convention européenne qui garantit la liberté d’expression24. Cela fait désordre lorsque l’on se présente en parangon de vertu et de morale à la face de l’Europe et du monde.

Et, ce n’est là que la face émergée de l’iceberg vers lequel se dirige le Titanic piloté par Kim Jong-Macron, le « déguisement permanent »25 qui s’adresse à la patrie peu reconnaissante le dimanche 14 juin 2020 à 20 heures, heure de grande écoute pour faire le buzz.

LE CONTENU DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : LE POIDS DES MOTS26

Emmanuel Macron a débuté son intervention par les bonnes nouvelles, le passage à une nouvelle étape du déconfinement (tout l’hexagone est en vert) à l’exception de Mayotte et de la Guyane. La France allait retrouver son art de vivre, son goût de la liberté (réouverture complète des bars et des restaurants en Ile-de France). Toutefois, nous devions rester vigilant pour prévenir une seconde vague de Covid-13 par le respect de la distanciation (retour à la normale dans les écoles et collèges le 22 juin 2020). Si nous avions gagné une première victoire contre le virus, chacun avait pris sa part, les soignants au premier chef27. Le président de la République ne regrettait pas d’avoir privilégié la santé à l’économie avec le confinement. Autosatisfaction générale tout en reconnaissant qu’il allait falloir tirer les leçons de cette crise du point de vue des forces et des faiblesses de notre système28. Nous étions parvenus à sauver des milliers de vie grâce à notre ressource, nos ressources, notre inventivité Aujourd’hui, le plus urgent était d’accélérer la reprise, de faire repartir l’économie en ayant à l’esprit de réduire notre dépendance, de réduire les inégalités.

Le président de la République a ensuite développé les trois axes de son action future.

Le premier axe : reconstruire une économie forte, souveraine, solidaire et écologique. On pourrait résumer ce slogan par travailler plus mais pas question d’ajouter d’impôts supplémentaires à un pays gâté sur ce plan. L’État avait démontré sa force dans cette période difficile : aide de 500 milliards d’euros aux secteurs sinistrés. Il se préoccupait d’éviter les licenciements, de travailler à la création de nouveaux emplois qui assurent notre indépendance et préparent le lendemain29, de développer la formation, l’instruction et les emplois. Il nous faut définir une stratégie maritime dans la mesure où nous sommes la seconde puissance maritime mondiale. Grâce à un accord qualifié de « tournant historique » avec l’Allemagne30, nous allions passer d’une addition de « je » à un « nous » qui nous permettrait d’avancer sur la voie d’une Europe indépendante face à la Chine, aux États-Unis et au désordre mondial. C’était la clé de l’indépendance de la France.

Le deuxième axe : conforter l’unité de la République autour du patriotisme républicain. C’est la partie la plus dure de son discours. La France devait être intraitable dans sa lutte contre les inégalités, les discriminations (racisme, antisémitisme, genre). Mais la République assumera son passé, n’effacera aucun nom, ne tolérera pas le déboulonnage de certaines statues31. Nous devons regarder ensemble notre Histoire. Elle devra revoir son rapport avec l’Afrique. Elle ne transigera pas avec la défense de l’ordre républicain sans lequel il ne pourrait y avoir ni sécurité, ni libertés. À cet égard, la police et la gendarmerie doivent recevoir l’appui des institutions et la reconnaissance de la Nation32.

Le troisième axe : bâtir de nouveaux équilibres dans les pouvoirs et les institutions. Tout ne devait pas être décidé à Paris33. Il fallait donner plus de libertés et de responsabilités « aux hôpitaux, universités, entrepreneurs, maires et beaucoup d’autres acteurs essentiels » … Emmanuel Macron venait de commander un rapport sur le sujet aux Présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat, du Conseil économique, social et environnemental en mettant en exergue nos priorités. Chacun devait se réinventer individuellement et collectivement. Le président de la République s’incluait dans cette réinvention-reconstruction34.

En conclusion de sa quatrième allocution, le chef de l’État a annoncé qu’il parlerait à nouveau au mois de juillet pour préciser ce « nouveau chemin » qui nous permettra de relever les défis historiques qui sont devant nous. Pour ce faire, nous disposons de nombreux atouts : force, histoire, jeunesse, volontarisme, volonté de justice, créativité, bienveillance35.

LA QUINTESSENCE DU PRÊCHE JUPITÉRIEN : LA TYRANNIE DES BOUFFONS36

Que retenir de cette dernière homélie jupitérienne qui fut, un temps, annoncée comme un discours « historique », refondateur, devant marquer le début de l’acte III de son quinquennat ? Encore une référence théâtrale… Un remake du « nouvel élan ». Nous atteignons le degré zéro de la politique. La pensée nulle. Un rappel de banalités. Des mots vides, désincarnés qui renvoient dans leur infinitude, vers un immense trou noir. « Cette exquise imposture », pour reprendre le mot de Michel Jobert. On sent bien que la catharsis, au sens de purgation de l’âme, des « passions tristes », n’est ni pour aujourd’hui, ni pour demain. La vérité est que le président de la République et sa mauvaise troupe n’ont pas la moindre idée de la façon dont va évoluer cette étrange nouvelle réalité interne et internationale à laquelle nous sommes confrontés. Un jour, on nous fait savoir qu’Emmanuel Macron serait confronté à un « dilemme : persévérer ou changer »37. Deux jours après, l’on nous explique qu’Emmanuel « Macron prépare l’après sans changer de cap » (en a-t-il un ?)38 pour nous parler deux jours après de son « nouvel agenda » (en a-t-il vraiment un ?) (JDD, 14 juin 2020). La politique du en même temps ne serait-elle qu’une variante de la fameuse politique du chien crevé au fil de l’eau rendue célèbre par André Tardieu39 ? « Comprenne qui voudra » comme l’écrit Paul Éluard, repris par le président de la République, Georges Pompidou en septembre 1969 à propos du suicide de Gabrielle Russier. La logique de son discours aurait été de déboucher sur la démission du ministre de l’Intérieur (pour son lâchage en rase campagne de nos forces de l’ordre) et sa collègue de la justice (pour ses libertés prises avec les principes fondamentaux de l’état de droit). La logique de son discours aurait été de procéder à un maxi mea culpa pour avoir tourné le dos aux grands axes des trois premières années de son quinquennat. Tout change pour que rien ne change même s’il s’est fait l’avocat du Pacte républicain face au communautarisme, au séparatisme, le défenseur de la police et de la gendarmerie et de notre Histoire, mais aussi de notre souveraineté et de notre indépendance (termes répétés une dizaine de fois). Curieux pour le mondialiste et le détracteur du souverainisme qu’il était encore jusque dans un passé récent. La crise du Covid-19 est passée par là avec son cortège de révélations sur les inconvénients de la dépendance par rapport à la Chine dans divers domaines (médicaments, masques, tests, technologies…). Des accents gaulliens pour celui qui se rend à Londres le 18 juin pour célébrer l’anniversaire de l’appel du 18 juin 194040… et qui recherche « l’effet blast »41. Un simple « président du désordre ».

LA MACRONIE DANS TOUS SES ÉTATS : LA CHUTE FINALE DE LA MAISON FRANCE !

 
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« Il nous emporte dans un tourbillon où la confusion, l’amalgame l’emporte sur la clarté »42. Figé dans l’immobilisme de ses slogans forgés par ses communicants, Emmanuel Macron est incapable de concilier ses pensées et ses arrière-pensées. Apparaît de plus en plus clairement, comme d’un tableau impressionniste dont on s’éloigne et dont on devine les contours, une fâcheuse distorsion entre son rêve et la réalité. Son discours politique se donne pour l’expression de la vérité alors qu’il n’est qu’une pratique mythologique dont le seul but est de convaincre. Convaincre qui ? De rares fidèles. Convaincre de quoi ? De son insincérité. Convaincre pour quoi ? Du pouvoir pour le pouvoir. Le charme du plus jeune président de la Ve République est rompu. Il ne s’interroge plus, il n’interroge plus ; il procède par affirmations, par pétitions de principe. De celui qui sait, nous sommes passés, en trois ans, à celui qui ne sait pas. Le sachant arrogant est devenu l’humble ignorant. Mais reconnaissons au chef de l’État, notre comédien patenté, un talent incontesté ! Il pratique avec un art consommé, la pratique du « re-cadrage », technique qu’emploient les analystes et les hypnotiseurs. Par l’astuce du « re-cadrage », le patient est toujours convaincu que sa thérapie va de de succès en succès. Alors que les métastases progressent dans le corps du patient France à la vitesse de l’éclair. Chimiothérapie et radiothérapie, prodiguées à coups de chèques de centaines de milliards d’euros sortis du diable vauvert, ne parviennent plus à stopper la progression du mal. Voici ce que l’on pouvait retenir de ce nouvel épisode intitulé un tigre de papier cause dans le poste.

Guillaume Berlat
22 juin 2020

1 Jean Bothorel, La République mondaine, Grasset, 1979, p.15.
2 Guillaume Berlat, Un tigre de papier cause dans le poste, www.prochetmoyen-orient.ch , 20 avril 2020.
3 Françoise Fressoz, Les cinq cents jours d’Emmanuel Macron, Le Monde, 17 juin 2020, p. 40.
4 Louis Haushalter/Soazig Quéméner, Macron. À la recherche du temps perdu, Marianne, 19-25 juin 2020, pp. 26 à 29.
5 Bernard-Henry Lévy, 63 plaintes ? Pitié pour la République, Le Point, 21 mai 2020, p. 118.
6 Aloïs Blin/Pierre-Olivier Sur, Le réflexe pénal est paralysant pour les décideurs et déceptifs pour les plaignants, Le Monde, 16 juin 2020, p. 32.
7 Béatrice Madeline, L’explosion des faillites attendues en France, Le Monde, 17 juin 2020, p. 16.
8 Marie Charrel, La « génération Covid », première victime de la crise économique, Le Monde, 14-15 juin 2020, pp. 14-15.
9 Éditorial, Avoir 20 ans au temps du Coronavirus, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 36.
10 Clara Georges, Mais qui va garder les parents ? Pendant des mois, ils ont tenu, d’annonces en espoirs déçus. Mais l’école n’a jamais vraiment repris. Et le travail, lui, n’attend pas. Le burn-out n’est finalement plus très loin, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 29.
11 Jean-Pierre Stroobants, Les frontières de l’UE ouvrent en ordre dispersé, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 2.
12 Didier hassoux/Christophe Labbé, Pressé par Macron et par les flics, Castaner s’est étranglé tout seul, Le Canard enchaîné, 17 juin 2020, p. 3.
13 Juliette Bénézit, Police : Castaner clarifie sa position, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 12.
14 Locution rentrée dans le langage courant depuis l’album d’Hergé intitulé « L’affaire Tournesol » (dans la série de Tintin).
15 Nicolas Chapuis, Adama Traoré : les zones d’ombre d’une affaire devenue symbole, Le Monde, 14-15 juin 2020, pp. 10-11.
16 Sibeth Ndiaye, Nous payons aujourd’hui l’effacement de l’universalisme républicain, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 33.
17 Hervé Le Bras, Statistiques ethniques : au lieu de combattre le mal, on le renforce, Le Monde, 17 juin 2020, p. 38.
18 Jean-Marc Ayrault, Racisme et esclavage : il y a des symboles que la République ne saurait plus tolérer, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 33.
19 Antoine Flandrin (propos recueillis par), Jean-Clément Martin : Le racisme ne trouvera aucune résolution par l’emploi de gadgets bricolés, Le Monde, 17 juin 2020, p. 38.
20 Karine Bechet-Golovko, Traoré-Castaner : Quand la Macronie met la République à genoux, www.comitevalmy.org , 11 juin 2020.
21 Olivier Faye/Alexandre Lemarié, Du Havre à Matignon, Philippe sous pression, Le Monde, 14-15 juin 2020, p. 8.
22 Antton Rouget/Marine Turchi, Plainte pour viol relancée contre Gérald Darmanin, www.mediapart.fr , 11 juin 2020.
23 Roseline Letteron, L’aide à l’enfance sanctionnée par la CEDH, www.libertescheries.blogspot.com , 10 juin 2020.
24 Roseline Letteron, L’appel au boycott, élément de la liberté d’expression, www.libertescheries.blospot.com , 14 juin 2020.
25 Sébastien Le Fol, Macron, le déguisement permanent, Le Point, 21 mai 2020, p. 119.
26 Ellen Salvi, Macron parle encore, mais ne promet toujours rien de précis, www.mediapart.fr , 14 juin 2020.
27 François Béguin/Camille Stromboni, Les soignants de retour dans la rue, Le Monde, 16 juin 2020, 16 juin 2020, p. 14.
28 Charles Girard/Bernard Manin, Covid-19 : assumer les décisions prises, Le Monde, 16 juin 2020, p. 32.
29 Jean-Michel Bezat, La France amorce la relocalisation des médicaments, Le Monde, 20 juin 2020, p. 19.
30 Virginie Malingre, Un plan pour une autre Europe, Le Monde, 16 juin 2020, pp. 18-19.
31 Louise Couvelaire, Pour Macron, pas question de « déboulonner » les statues, Le Monde, 16 juin 2020, p. 10.
32 Pas d’amalgame, Le Canard enchaîné, 17 juin 2020, p. 2.
33 Patrick Roger, « Tout ne peut pas être décidé à Paris », Le Monde, 16 juin 2020, p. 10
34 Olivier Faye/Alexandre Lemarié, Emmanuel Macron prépare la « reconstruction », Le Monde, 16 juin 2020, pp. 8-9.
35 Éditorial, Macron : l’enjeu de la reconstruction, Le Monde, 16 juin 2020, p. 34.
36 Christian Salmon, La tyrannie des bouffons, www.mediapart.fr , 14 juin 2020.
37 Cédric Pietralunga, Persévérer ou changer, le dilemme d’Emmanuel Macron, Le Monde, 10 juin 2020, p. 13.
38 Françoise Fressoz/Cédric Pietralunga, Macron prépare l’après sans changer de cap, Le Monde, 12 juin 2020, p. 8.
39 Maxime Tandonnet, André Tardieu, l’incompris, Perrin, 2019.
40 Cécile Ducourtieux, À Londres, Emmanuel Macron commémore l’appel du 18 juin, Le Monde, 20 juin 2020, p. 10.
41 Olivier Faye, Emmanuel Macron à la recherche de « l’effet blast », Le Monde, 17 juin 2020, p. 12.
42 Jean Bothorel, précité, pp. 104-105.

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